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 Police partout ...

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Newo



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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mar 12 Avr - 9:40

Citation :
Harcèlement policier à Calais : les vidéos qui font honte
Par Zineb Dryef et Camille Polloni | Rue89 et LesInrocks.com | 10/04/2011 | 22H30

http://www.dailymotion.com/video/k6n1WJWikFsXs3233Bu#from=embed&start=12

http://www.dailymotion.com/video/k63L4hp1fww6Cz23dFD#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/k2op8w7fJlvq1C23iex#from=embed

http://www.dailymotion.com/video/k6gHO4r5t2rUio233Hx#from=embed


Chaque jour, les militants de No Border filment les brimades infligées aux migrants de passage. Sélection et reportage.

Extrait d'une vidéo prise par les militants No Border lors d'une intervention policière

(De Calais) Thomas, militant No Border contre les frontières et pour la liberté de circulation, attend devant la gare de Calais-Ville. Deux Soudanais passent et lui tapent dans la main. Une minute plus tard, ce sont de jeunes routards anglais et italiens qui cherchent à rejoindre Lyon pour pas cher. Puis un Erythréen lui demande si le prochain train pour Lille s'arrête à Hazebrouck.

Comme tous les militants de passage par Calais, Thomas fait une halte dans la petite maison de centre-ville, louée par les No Border. Dans la salle de bains, une quinzaine de brosses à dents alignées. Au grenier, le dortoir, des lits superposés recouverts de couvertures récupérées. Personne n'y habite vraiment, les activistes restent là quelques heures, parfois quelques semaines.

Ce jour là, ils sont une petite dizaine installés dans le salon et la cuisine en rez de chaussée. Beaucoup viennent du coin, Calais ou Lille, d'autres sont anglais. On parle dans les deux langues, parfois quelqu'un prend le temps de traduire. Au premier, une chambre transformée en salle d'opération des activistes. Les murs sont chargés de consignes et de numéros de téléphone. Sur les étagères, des téléphones portables et des câbles USB.
Thomas, No Border : « On est comme les flics »

Il est près de 21 heures. Jack gratte un peu sa guitare. « Hello everyone, it's time for the meeting » (« Salut à tous, c'est l'heure de la réunion »). Plutôt cheveux longs et cigarettes roulées, ils pourraient passer pour désinvoltes quand chacune de leur décision est minutieusement discutée.

Tous les jours, les militants se tiennent au courant de la situation des migrants, nombreux et précaires à Calais depuis la fermeture de Sangatte en 2002. En ce moment, ils sont entre 150 et 200 dans la ville de 75 000 habitants, répartis dans des squats et des camps dispersés. Les No Border veillent sur eux. « On est comme les flics : on fait des briefings, des patrouilles et on débriefe. » Thomas plaisante, il n'aime pas trop les flics.

Dans la nuit, la police est passée trois fois à l'Africa House, une menuiserie désaffectée qui sert de refuge aux migrants soudanais, érythréens, afghans.

Des No Border, qui passaient la nuit là-bas, ont agi comme d'habitude : à l'arrivée des policiers, ils donnent de grands coups de sifflets pour réveiller les migrants qui dorment dans de grands entrepôts. Ceux là fuient immédiatement, dans les terrains vagues alentour ou sur le toit.
De la musique africaine pour réveiller les migrants

Depuis 2009, les No Border filment systématiquement les interventions policières, pour avoir des preuves en cas de bavures mais surtout pour témoigner du harcèlement policier dont sont victimes les migrants et les militants. Thomas :

« On accumule ces vidéos mais ça doit servir à quelque chose. La police n'a plus peur de se faire filmer. »

Nous avons pu visionner une quinzaine de films. Certains sont édifiants, comme ces deux interventions, les 16 et 18 février à 7 heures du matin. Les policiers, musique africaine à fond dans leurs camions, pénètrent jusque dans les entrepôts.

C'était avant que les No Border construisent une barricade à l'entrée du squat pour empêcher les voitures de passer. Les policiers rigolent, dansent, augmentent le son et puis s'en vont. Sans interpeller personne. (Voir la vidéo)


Nous avons décrit ces vidéos à des policiers. Gilles Jennequin, de la PAF de Calais et syndicaliste à Unité-SGP Police, se dit « très réservé » :

« On a peut-être des passionnés de musique africaine dans nos rangs, mais ce n'est pas du tout dans nos méthodes. Si les collègues ont fait ça, c'est une erreur. »

Bruno Noël, de la PAF de Calais et détaché au syndicat Alliance, a la même réaction :

« Je suis surpris. Ce n'est pas une méthode classique. Cela intervient peut-être dans un contexte particulier que nous ne connaissons pas. Peut-être qu'il y a eu un souci avant. »

« Les policiers disent que les filles de No Border sont des putes »

Entre les No Border et la police, le manège est bien rodé, chacun à sa place. La police aux frontières, renforcée par des compagnies de CRS, pointe régulièrement son nez. Parfois elle interpelle, parfois non. Parmi les nombreuses vidéos visionnées, certaines sont anecdotiques. Elles illustrent la vie quotidienne, répétitive, de ce jeu de chat et de souris. (Voir la vidéo)


Sur d'autres images, montées par Rue89 et LesInrocks.com, on peut voir des policiers jouer au foot dans le squat. Une séquence montre un policier qui tente de monter un migrant contre les No Border. Une stratégie habituelle, explique Thomas :

« Les policiers disent aux migrants que les filles de No Border sont des putes qui viennent là pour le cul. Ils nous contrôlent systématiquement pour faire croire aux migrants que ce qui les fait venir c'est nous. »

On voit également une policière donner un coup à la personne qui tient la caméra. Les militants la surnomment « la terreur ». Une photo d'elle circule même avec ce petit avertissement : « Attention danger, pour votre propre sécurité, veillez à vous tenir à une distance respectable de cette personne. » Mais sur d'autres images, ce sont les militants qui provoquent les policiers. (Voir la vidéo)


Les No Border entravent-ils vraiment le travail des policiers ? Gilles Jennequin commence par expliquer : « Ils ne nous dérangent pas. » Pourtant, le 24 mars au matin la PAF débarque à l'Africa House en balançant des gaz lacrymogènes et des « dégage avec ta caméra » à la cantonade. Le vidéaste amateur tombe par terre. Cette fois encore, la police repart sans emmener personne. (Voir la vidéo)


A cette évocation, Gilles Jennequin change de ton :

« Ils vous ont montré ce qu'ils voulaient bien vous montrer. Eux sont parfois très virulents, ils provoquent et empêchent l'accès. Il est arrivé que des collègues prennent des coups. »

Bruno Noël, de la PAF de Calais et détaché au syndicat Alliance, a la même réaction sur les No Border :

« Ils font de la provocation, sont assez agressifs. Ils ne sont pas vraiment là pour observer mais plutôt pour pousser à la bavure. Ils ne ressemblent pas aux associatifs classiques. »

« Le but est de les décourager de rester à Calais Ville »

Qu'en disent-ils, ces associatifs ? « Si j'étais plus jeune, je serai sans doute un No Border », confesse Christian Salomé, 62 ans, président de l'association L'Auberge des migrants. Il apprécie leur travail de terrain et leur acharnement à filmer la police :

« C'est la seule solution que nous avons pour montrer aux gens comment se comporte la police avec les migrants. »

L'Auberge des migrants distribue des repas les samedi et dimanche midi. La nuance pour lui, c'est l'hétérogénéité des militants :

« Parmi les No Border, il y a des gens très réfléchis, très politisés et responsables. Et d'autres très bas de gamme, du SDF du coin au SDF international, quelques ados qui passent leur révolte. Ceux qui font des tags sur les maisons sont un peu stupides et ridicules. »

Jacky Verhaegen, du Secours catholique, « ne les connaît pas ». Il va cependant dans leur sens sur le harcèlement policier :

« Les interventions sont quotidiennes, dans les squats et dans la rue. C'est toujours la même routine, contrôle d'identité, au poste puis relâchés.

Souvent les migrants ne sont même pas expulsables, soit parce qu'ils sont demandeurs d'asile en France, soit parce qu'ils viennent de pays où la France ne renvoie pas les gens. Le but est de les décourager de rester à Calais-Ville, les éloigner. »

Dans cette optique, l'Africa House est en cours de destruction, officiellement pour des raisons de sécurité. Les mezzanines où les migrants s'étaient installé des chambres de fortune ont été réduites à des tas de gravats par un bulldozer.

Vers minuit, au coin du feu, un demandeur d'asile Soudanais se résigne : « Everywhere you fly, it's the same. » (« Quelque soit l'endroit où tu fuis, c'est toujours pareil »).

http://www.rue89.com

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mar 12 Avr - 9:43

Citation :
Un policier écroué pour avoir tiré sur deux hommes en Essonne
Mis à jour le 05.04.11 à 19h56

Un policier de 40 ans, qui avait tiré sur deux hommes et les avait blessés samedi alors qu'il n'était pas en service, à Limours-en-Hurepoix (Essonne), a été écroué à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis lundi soir, a-t-on appris ce mardi auprès du parquet d'Evry. Selon Leparisien.fr, il est mis en examen pour «violences volontaires entrainant une incapacité totale temporaire (ITT) supérieure à huit jours».

Le policier était en train de faire ses courses quand il a été témoin d’un vol à l’étalage, raconte Le Parisien. Il est alors parti à leur recherche à bord de sa voiture personnelle. Quand il les a retrouvés, le policier a ouvert le feu à sept reprises, pour une raison encore inconnue. Les deux hommes ont été blessés, l’un, sérieusement, au bras, et l’autre à la jambe. Ils ont tous les deux été hospitalisés.

Une source policière a souligné auprès du Parisien qu’il «y a eu une erreur administrative» car un policier en civil ne doit pas porter son arme de service sur lui. Le fonctionnaire écroué aurait déjà eu des remontrances après avoir insulté des automobilistes.

20Minutes avec AFP

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mar 12 Avr - 11:07


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MessageSujet: Re: Police partout ...   Dim 8 Mai - 7:00

Citation :
Propos racistes de policiers à Amiens : le parquet fait appel

Mardi, cinq hommes, âgés d'une quarantaine d'années, dont trois policiers d'Amiens, étaient poursuivis pour "provocations à la discrimination et à la haine raciale".

Le tribunal correctionnel d'Amiens a condamné un brigadier-chef de police à 1.000 euros d'amende pour avoir crié "Sieg Hell" (salut nazi) et et tenu des propos racistes dans un bar d'Amiens, en 2008.

Les quatre autres prévenus ont été relaxés.

A la suite de ce jugement, Isabelle Hochard, coordinatrice régionale de SOS Racisme, avait jugé la condamnation du brigadier-chef « dérisoire » et avait indiqué que l'association allait demander au parquet de faire appel.

Mercredi le parquet d'Amiens a décidé de faire appel de ce jugement.

Explication

"Le parquet n'a pas été suivi dans ses réquisitions, qui étaient des condamnations de un à deux ans de prison avec sursis. La relaxe a été prononcée, nous faisons donc appel."

Mardi, le tribunal a jugé que les "Sieg Heil" ou "Heil Hitler" associés au salut nazi relevaient bien de l'incitation à la haine raciale.

Tout en tenant compte du casier judiciaire vierge du brigadier-chef et de l'absence d'appréciations défavorables dans son dossier administratif.

NouvelObs

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Dim 8 Mai - 7:01

Citation :
La CGT porte plainte contre une affiche nazie
Par Europe1.fr avec AFP

La CGT vient de porter plainte après la découverte d'une affiche montrant Hitler faisant le salut nazi dans des locaux de la CRS de Perpignan, a-t-on appris lundi auprès du syndicat.

La personne qui a placardé cette affiche "a pris un simple petit blâme, pratiquement la même chose que prend un officier de police en tenue qui fume dans la rue", a dit le secrétaire départemental de la CGT, Pierre Place, sans préciser qui avait pris l'initiative d'un tel affichage. Le commandant de la CRS et sa direction interrégionale à Marseille ont décliné tout commentaire.

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mar 10 Mai - 0:25

Citation :
Les accusations de racisme par TF1 provoquent une fronde de CRS

Une quarantaine de CRS se sont mis en arrêt maladie au lendemain des auditions de l'IGS. par Céline Rastello.

"Le CRS réfléchit, lui aussi, aux suites judiciaires qu'il pourrait donner à cette affaire. Il a pris un avocat et ne compte pas se laisser faire". Didier Mangione, responsable CRS pour le syndicat SGP Unité police FO, a eu son collègue CRS au téléphone, lundi 9 mai au matin.

Florice Houngbo, journaliste à TF1, accuse ce même CRS de lui avoir adressé les propos suivants, mercredi 4 mai, alors qu'elle tentait d'entrer, à l'instar de ses collègues, dans un immeuble occupé à Paris : "Ah bon, depuis quand ils font travailler des Noirs à TF1 ?" Rapidement, la SDJ (société des journalistes) de la chaîne dénonçait cette remarque raciste, affirmant que la journaliste s'était "vue interdire d’exercer son métier simplement à cause de sa couleur de peau".

Si la journaliste n'a jusqu'ici pas fait part d'un dépôt de plainte, elle y "réfléchit", selon la directrice de l'information Catherine Nayl.

"Ils ont voulu marquer leur désapprobation"

Quoiqu'il en soit, l'IGS (inspection générale des services) a été saisie et une enquête est en cours. Et c'est dans le cadre de cette enquête qu'une douzaine de CRS de la compagnie 17 de Bergerac (Dordogne), présents lors de l'intervention parisienne, ont été entendus vendredi. Le lendemain, comme l'indiquait Le Parisien dimanche soir, une quarantaine d'entre eux -les CRS ne disposant pas du droit de grève- se sont fait porter pâle.

"Ils ne se sentaient pas d'aller travailler après qu'un de leurs collègues ait ainsi été jeté en pâture", explique le secrétaire national d'Alliance police Eric Mildenberger. Il précise que cet "élan de solidarité a été spontané, à l'initiative d'aucun syndicat", et poursuit : "Ils sont dépités. Ils en ont marre de la stigmatisation systématique du policier. Ils ont voulu marquer leur désapprobation."

Selon son collègue Didier Mangione du syndicat SGP Unité police FO, la façon dont les auditions se sont tenues à l'IGS n'est pas étrangère à cette mobilisation : "Le problème est que les policiers ont moins de droits qu'un citoyen lambda. Lors de leurs auditions, ils étaient seuls, n'avaient pas d'avocat. Ce système administratif est la négation complète du droit à la défense." Toutefois, toujours selon le syndicaliste, l'absence de la hiérarchie des CRS -et de son soutien- dès le début de ces auditions aurait également pesé lourd : "C'est aussi le rôle d'un chef que d'assister les collègues. Ils n'étaient pas là."

Le CRS nie tout propos raciste

Florice Houngbo, également entendue, aurait reconnu le CRS soupçonné de racisme. "Quand elle l'a reconnu, il était casqué et portait des lunettes" doute Eric Mildenberger.

Le CRS, quant à lui, nie toujours fermement avoir tenu tout propos raciste à l'égard de la journaliste. Il nie aussi, selon le syndicaliste d'Alliance, "s'être trouvé à l'endroit précis où les propos auraient été exprimés." Où se trouvait-il alors ? "A proximité, mais pas exactement à cet endroit." Une source policière confie elle aussi que, ce jour-là, "une vieille dame sénile a tenu de nombreux propos racistes et autres noms d'oiseaux à l'égard des personnes occupant l'immeuble." Sous-entendant qu'il aurait pu y avoir confusion.

D'autres CRS en arrêt maladie ?

Lundi 9 mai, en fin de mission, les CRS de la compagnie 17, basés à Massy-Palaiseau (Essonne), sont tous rentrés à Bergerac. Dans les prochains jours, d'autres CRS pourraient à leur tour être placés en arrêt maladie. Selon Didier Mangione de SGP Unité police FO, "en plus de la quarantaine samedi, 68 autres CRS ont fait savoir qu'ils allaient consulter un médecin en arrivant."

La préfecture de police de Paris préférant ne pas communiquer avant la fin de l'enquête, il est difficile de savoir si le préfet a reçu le courrier que prévoyait de lui envoyer la directrice de l'information de TF1 Catherine Nayl, injoignable pour l'instant.

Céline Rastello - Le Nouvel Observateur

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Lun 16 Mai - 9:37


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MessageSujet: Re: Police partout ...   Jeu 26 Mai - 1:58


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MessageSujet: Re: Police partout ...   Jeu 26 Mai - 2:05


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MessageSujet: Re: Police partout ...   Jeu 26 Mai - 19:23

Citation :
3 CRS condamnés à 6 mois ferme
AFP 26/05/2011

Trois CRS ont été condamnés aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Bobigny à 18 mois de prison dont un an avec sursis et à une interdiction de servir dans la police pendant cinq ans, reconnus coupables d'avoir racketté des chauffeurs de taxis en 2006.

Deux de leurs collègues ont été condamnés à respectivement quatre et six mois de prison avec sursis. Ils ont par ailleurs été condamnés à verser solidairement entre 4 000 et 5 000 euros à chacune des parties civiles, trois chauffeurs de taxis, au titre de réparation du préjudice subit.

Les faits reprochés remontent à l'été 2006 durant lequel plusieurs chauffeurs de taxi se sont fait arrêter, principalement sur l'autoroute A1, par des véhicules de police. Sous prétexte d'infraction et du risque d'une perte importante de points, les fonctionnaires réclamaient de l'argent pour fermer les yeux.

Dans certains cas, les chauffeurs de taxi ont réussi à s'en sortir en résistant à la pression, mais d'autres ont versé des sommes allant jusque 250 euros, de peur de perdre leur travail.

Confiée à l'Inspection générale des Services, suite à une plainte déposée par un des chauffeurs, l'enquête est remontée jusqu'aux cinq policiers mis en cause, qui agissaient par équipe de deux ou trois.

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MessageSujet: Violences policières espagnoles   Lun 30 Mai - 0:33


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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mer 1 Juin - 12:58

Envie de se défouler ? Un beau métier
http://www.dailymotion.com/video/xj0o0r_maroc-une-manifestation-severement-reprimee_news#from=embed

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Sam 4 Juin - 0:41


Citation :
Des policiers anti-Flashmob

Les policiers américains sont souvent très.... directs... En voilà encore un exemple édifiant. Lorsque un groupe de personnes totalement pacifistes se regroupent pour réaliser un flashmob, des cops les ont arrêtés sans aucun ménagement.

L'un des danseurs du flashmob a beau rappeler aux policiers qu'ils n'ont pas le droite d'user d'autant de force à leur encontre, rien n'y fait.

Lire la suite: http://www.buzzmoica.fr/video/des-policiers-anti-flashmob-27815#ixzz1OFf848gw

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Sam 4 Juin - 0:43



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MessageSujet: Re: Police partout ...   Sam 11 Juin - 23:39

Le pacifisme n'amène que des blessures inutiles.


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MessageSujet: Re: Police partout ...   Dim 19 Juin - 0:37

Citation :

Facebook, nouvelle arme de la police de la route allemande
Le saviez-vous ? La police allemande utilise Facebook pour démasquer les conducteurs

L'histoire est comptée dans l'édition du 9 juin 2011 du MorgenPost, grand quotidien allemand. Un conducteur habitant à Hambourg, "flashé" sur l'autoroute par un radar de contrôle de distance de sécurité refusait de payer les 600 € d'amende réclamés par le tribunal, arguant qu'il ne conduisait pas la voiture au moment des faits. L'homme fut cependant confondu par la police, qui compara la photo publiée sur son profil public Facebook avec le cliché du cinémomètre.

En Allemagne, ce moyen se généralise : la police des Etats de Hambourg et de Rhénanie du Nord Westphalie l'utilisent régulièrement pour identifier les contrevenants. Il est vrai que pour les policiers d'Outre Rhin, Facebook apparaît comme une bénédiction. En Allemagne, une contravention ne peut en effet être dressée que si le conducteur du véhicule est clairement identifié. Une procédure plus contraignante qu'en France, où le propriétaire est réputé avoir commis l'infraction, sauf s'il parvient à prouver le contraire. Dès lors, il est peu probable que Facebook soit bientôt utilisé par les policiers français pour réprimer les infractions routières : ils n'en ont tout simplement pas l'utilité.

La police française sait en revanche à merveille exploiter YouTube. Les cas d'excès de vitesse liées à ce média défrayent régulièrement la chronique. On se souvient ainsi de l'affaire de "Loïc et sa trottinette" en 2007. Un internaute caché derrière ce pseudonyme avait mis en ligne des vidéos de grands excès de vitesse filmés depuis l'intérieur de son auto. Un policier avait alors réussi à remonter sa trace en croisant le fichier d'immatriculation des véhicules avec le prénom Loïc et le modèle de véhicule incriminé. Après un an de procédure, le tribunal avait finalement jugé la preuve insuffisante.

En mars dernier, un motard du Pas-de-Calais, qui publiait les vidéos de ses excès de vitesse sur YouTube a eu moins de chance. Il a été condamné à six mois de prison avec sursis par le tribunal de grande instance de Boulogne. Les policiers sont remontés jusqu'à lui grâce à l'adresse ip de son ordinateur. Même sur la toile, se vanter de ses méfaits n'est donc pas la meilleure des idées : étonnant, non ?

On le voit, le traditionnel jeu du chat et de la souris évolue de pair avec son époque. Mais ces exemples relèvent de l'anecdote. Pour repérer les infractions, la police compte d'abord et avant tout sur d'autres technologies, elles aussi ultra-modernes. De nouveaux radars embarqués à bord de voitures de police baptisés L2V permettront ainsi bientôt de repérer et de filmer différents types d'infractions tel que le non port de ceinture, le franchissement de ligne, etc. Tandis qu'en ville, les caméras de surveillance sont de plus en plus utilisées pour repérer les infractions de stationnement. C'est déjà le cas à Cannes, Valenciennes ou Draguignan. On n'arrête pas le progrès !

http://automobile.challenges.fr

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Jeu 23 Juin - 1:05

Citation :
Brassens interdit par la préfecture de Paris
de : Paris
lundi 20 juin 2011 (19h57)


"Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi."

Nous voilà donc sur la place pour chanter Brassens, poète officiel, honoré, récupéré par l’état à cause de son succès. Ah on n’est pas nombreux ! "Y’en a pas un sur cent et pourtant ils existent ! On est place Lépine, quartier historique, là les policiers français de la préfecture ont planifié la célèbre rafle du Vel d’hiv’. Ah les caïds ! Y sont organisés. Le bureau de Maurice Papon est là encore. On chante la liberté sous ses fenêtres. Il y a peut-être des fantômes d’anciens collabos ? C’est qu’ils ont oubliés de s’épurer, les flics et les juges en 44 ! Un oubli sans doute. Il y avait tellement de dossiers !

On s’étonne. Tout est en travaux, refait à neuf. Et du majestueux. Valsez millions ! Où le pognon ? Là ! Il sort pas de la caisse de la préfecture. Un panneau indique fièrement comme une victoire : la Préfecture : trente-huit mille fonctionnaires ! Ben voyons. Plus qu’y sont nombreux, plus qu’y se sentent forts.

On en voit quelques-uns, en rangs déjà d’oignons, en bleus, bottés, nervis nerveux. Une milice ? Va savoir. Ils ne se présentent pas, nous parlent pas. Il nous font la gueule, c’est tout. Ils font rien. Comme d’habitude. Pour l’instant ils sont loin, équipés pour le baroud, flingue à poste. Crânes rasés, des demis de mêlés de l’équipe de Brive la Gaillarde ?

On se dit, c’est pas pour nous, pas possible. Nous on vient honorer un poète national. On pense qu’ils sont là pour la protection de leur palace, pierre de taille, grand luxe. Rien n’est trop beau pour ces messieurs les burotiers. Ils aiment tout ce qui fait riche, les pauvres. Ils aiment les châteaux, ces parvenus, ils aiment la dorure. Le service-public, c’est le service-ma-gueule. Ils veulent du quatre étoiles ou rien. Ils sont pas payés pas cher mais ils travaillent dans le haut de gamme.

Ça compense leur misère morale. On voit deux trois types louches avec le talkie. Ils nous tournent autour, nous matent en coin. Ça rôdaille, discutaille : "Mayday, mayday..." On ne fait pas attention, on s’en fout de leur cuisine. Y’en a partout des uniformes dans ce coinceteau. On en est bouffi. Ça en transpire des murs. On ne se sent pas très bien, on n’a plutôt envie de foutre le camp. On n’est pas milicien soumis, nous, on le sera jamais ! On n’en veut pas de leur monde en ordre, aux ordres. Leurs uniformes. Leur gaz. Leur costard-kravache.

On a hâte de se rapatrier chez les normaux : les libres. Pacifistes. Qui peuvent parler. Chez les pas-esclaves. On n’a pas de doit de réserve, nous ! On n’a pas signé de contrat pour abdiquer notre liberté en échange d’une paie minable. On va pas fermer notre gueule pour laisser causer le petit Nabot tout seul. On va leur dire à tous ces khôns-là, les Sarko-trafiquants. On se distribue les feuilles avec la chanson de Brassens.

Il pleut, il fait froid. Bon, alors, hein, on la chante la chanson ? Vite ! Ouais... et après on se casse, on va boire un coup, ailleurs, loin d’ici, loin de leur sous-France. Leur petit monde de merde. Allez trois quatre... "Au marché de Brive la gaillarde". Un quidam se pointe, sorti de nulle part, avec une gueule de Maurice Papon raté, une demi-portion, avec un porte-voix. Pareil il ne se présente pas. Il dit : "La manifestation est interdite, dispersez-vous !"

Interdite par qui ? Par les miliciens ? La liberté d’expression est garantie par les droits de l’homme, on est homme, on n’a pas besoin d’être français pour être libre ! On n’a pas besoin de papiers pour être libre, pas besoin d’autorisation. On continue de chanter notre Brassens volé, récupéré par les officiels, les claque-dents et les mange-merde des bureaux, les programmeurs de radio, les marchands de disques et les directeurs de centre culturel. Que font-ils ? Les miliciens nous cernent, nous les dangereux terroristes, les séditieux. Ah ça y est, chef ! On les tient ! Qui ? Une chorale de femmes et d’enfants ! Des chanteurs, non mais ! Quel courage ! Ah ils en ont ! Haut les flingues ! Ça mérite une prime de risque.

Les voilà, les nervis énervés qui nous poussent vers le métro Cité.

On ne veut pas se disperser. On veut pas obéir. Quel affront ! On ose ne pas obéir aux miliciens ! Alors les voilà ! Ils passent à l’attaque ! "Brigade en avant !" Pour nous disperser, ils nous regroupent. Tu piges la technique ? On les voit de près : petits yeux. Des jeunes. Boule à zéro. Comme le Parachutiste de Maxime Leforestier. Tronches de paumés. L’armée des chômeurs de Sarko. Je les vois, pense, au sketch de Coluche : le CRS arabe... Ils sont où les jeunes des banlieues ? Ben dans la milice à Sarko ! Ils nous regardent de travers, nous les francaouis. Ils ont bien envie de taper. Ils ont appris les techniques de close-combat.

"Dispersez-vous", nous regueule le demi-portion. Le rachaud est passé burotier : il avait pas les mensurations exigées pour se battre. Il s’abrite, ce courageux, derrière sa cohorte de nervis. Par une "habile manœuvre", ils nous empêchent de nous disperser. Ils nous poussent dans l’escalier bondé du métro Cité. Les voyageurs veulent sortir du métro, font bouchon. On est coincé.

Les nervis nous agressent. Ils n’auraient pas d’uniforme, on dirait : racaille ! On est charronnisés ! Heureusement, cette fois-là, y’a pas de grille. On s’écrase sur les voyageurs. Il y en a qui tombent. Le rachaud avec son talkie, regarde depuis les tourniquets. Il est pas payé pour aider les gens, ni les protéger. Les nervis nous poussent durement, des gestes violents, je les sens derrière moi, ils font mal. Nous y voilà.

Ils nous traitent en troupeau bêlant, veulent qu’on obéisse comme eux. Comme les soixante dix millions de clampins. Ils veulent qu’on se tape leur football, leur tour de France, leur télé, leur radio, leurs hommes politiques. Obéir à ces gens-là ? Macache. Plutôt mourir que crever. On n’obéira jamais. JAMAIS ! Ils sont trop khôns et trop moches. Trop bornés. Trop esclaves. On obéit pas à des esclaves. Ça se fait pas. On obéit à personne d’abord. C’est un réflexe. Alors on résiste aux petits faschos déguisés en républicains. On veut juste pas descendre dans leur métro, être traités comme déchets. C’est le syndrome de la Rafle. Ça les démange ! Une manie chez eux, de rafler les innocents, les faibles. Ah, ces minables se sentent forts avec les femmes, les enfants et les vieux. La Seine est pas loin. Le 17 octobre 61... Les souvenirs reviennent, on a les madeleines dde Proust qu’on peut. Les nervis se sentent victorieux, ils sont armés jusqu’aux dents. Pistolet, matraque gaz lacrymo, menottes. Ils ont peur de nous, on est trente... même pas ! Eux trois cents. La république n’a pas d’argent mais dégueule de miliciens peureux. On les voit de près, à trente centimètres. Ils font de ces gueules, on dirait qu’ils nous en veulent d’être nous, d’être libres. Pas fonctionnaires ! Ils nous méprisent. On voit leur vrai visage. Ils se croient à la guerre. Ils sont bien teigneux à l’intérieur.

Tout à coup, c’est l’Hécatombe de Brassens, mais à l’envers. Les cognes nous rossent. Les rosses nous cognent. Ah les vaches. Ils chassent les manants de leur beau territoire réservé. Ils ont privatisés leur château. Ils se croient chez eux. Au secours Brassens ! Venge-nous ! L’un des copains est aussitôt arraché de notre groupe compact. Cris, bousculades. Le voilà happé. Ils le remontent, hors du métro, il se débat, il veut pas aller chez Sarko. Il veut pas de leur monde de flicaille... de règlement de merde, d’alinéas, de loi du... photocopies, triple exemplaires, monde borné, étriqué, minablissime. Pour eux, ne pas les aimer, c’est un acte de rébellion. On est obligé d’aimer ça.

Ils l’attrapent, ils sont à quatre dessus. Technique extraction. Ils le tirent, l’aspirent, il perd l’équilibre, bascule, en arrière, il étouffe il est étranglé. Le meneur ? Pas de bol, on n’a pas de meneur ! Ils n’imaginent pas un monde sans chef, alors ils en inventent un, c’est plus fort qu’eux, ces rampants. C’est leur instinct d’esclave qui veut ça.

Ils tirent un autre copain, la soixantaine ? Barbu. Il ne peut plus avancer. Un copain est tombé devant. Pour le milicien, c’est un refus d’obéir. Un gros maousse ceinture le copain. Par derrière, il lui prend l’oreille entre ses doigts et la tord de toute ses forces. Je vois la gueule du milicien grimacer d’effort, tellement il s’applique à faire mal exprès. C’est de la torture et puis c’est tout. Le copain hurle, sa femme panique, appelle au secours. Elle est bousculée, griffée. Ça panique. Les autres brutasses rappliquent, à quatre. Ils enlèvent notre copain de force. D’autres font barrage, on peut rien faire. Taper dans ces brutes, faire un seul geste? Même une caresse ? Ils n’attendent que ça pour toucher leurs primes, leurs indemnités, faire crépiter les rapports. Toucher des médailles. Alors on regarde de loin, nos copains maltraités par dessus le rang d’oignons, mis sur le ventre, menottés, traités comme viande. Des chanteurs de Brassens ! Ah les dégueulasses ! En une seconde on passe d’homme libre à prévenu, à individu convocable, attaché, enfermé, soumis, justiciable broyé dans leur machine kafkaïenne. C’est tout ce qu’ils veulent. Deux "individus", traités au cas par cas pour fournir à leur adminicastration des juges et toute la smala des burotiers. Leur quota de "clients". On est leur chair à papier. Leur viande à dossier, à procès, à procédure. Ils n’existent que comme ça. Deux mais pas plus, faut pas se déborder de travail, au château.

Et nous voilà en train de cavaler au commissariat, appeler l’avocat, essayer de les sortir de la nasse, c’est parti pour la garde à vue, toute la nuit, à attendre, dehors...

L’article no 10 de la convention européenne des droits de l’homme définit le droit à la liberté d’expression, ce droit comprend « la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière ».

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Ven 24 Juin - 2:31

Citation :
Info ou intox ?

L'ex-agent de police Sihem Souid dénonce des viols entre policiers

Ex-adjointe de la sécurité et auteure d'un livre très critique sur la police, Sihem Souid a dénoncé mardi une affaire de viol dans un commissariat parisien. Alors qu'elle attend toujours la décision du ministre de l'Intérieur Claude Guéant concernant son avenir professionnel, elle a tenu à évoquer le sexisme et ses dérives au sein de la police.

Sihem Souid n'a pas la langue dans sa poche. C'est pour cette raison que Les Grandes Gueules, sur RMC, l'ont invité mardi 21 juin. Ex-adjointe de la sécurité à la Police aux frontières (PAF), elle est connue pour avoir dénoncé les manquements et les dérapages de la police française. Bavures, homophobie, racisme ou encore sexisme sont autant de choses qu'elle raconte dans son livre Omerta dans la police, paru en octobre 2010.

Cette semaine, elle remet le couvert en déclarant sur les ondes de RMC qu'il y a eu "des viols entre collègues" dans un commissariat de Paris, sans préciser lequel. Elle ajoute que l'affaire "a été étouffée" et que "les victimes ont été mutées".

Suite à ces affirmations, le préfet de police Michel Gaudin a déclaré jeudi avoir saisi l'inspection générale des services, "la police des polices", pour mener une enquête. De son côté, Nicolas Comte, secrétaire général d'Unité police SGP-FO (syndicat), compare cette affaire au cas Luc Ferry, qui a récemment évoqué l'implication d'un ancien ministre français dans une affaire de pédophilie. "Soit elle a des preuves, il faut le dire et le produire, soit elle n'en a pas et elle se tait", déclare-t-il.

C'est peu dire que Sihem Souid dérange. La publication de son best-seller lui a déjà valu en décembre une suspension de ses fonctions pendant quatre mois pour "manquement à son devoir de réserve". Le 24 mai 2011, le conseil de discipline de police s'est à nouveau réuni et a recommandé une exclusion temporaire de fonction de 18 mois. Maintenant, seul Claude Guéant peut confirmer ou non cette proposition.

Son exclusion, un enjeu politique

La validation de ce genre de sanction se fait normalement sous un délai de 15 jours. Mais cette affaire s'avère délicate en raison du nombre croissant de défenseurs de la jeune femme. "J'ai beaucoup de soutiens. Claude Guéant n'a pas encore pris sa décision car il y a une grande pression politique, tous partis confondus".

Dans un communiqué publié lundi, le porte parole du Parti socialiste Benoît Hamon a demandé à Claude Guéant "de cesser de s'acharner sur Sihem Souid, en renonçant à lui interdire d'exercer son métier et de s'employer enfin à combattre les discriminations partout dans la société française, y compris dans la police". Aussi, la Ligue des droits de l'homme (LDH) lui rend "hommage pour son courage, sa ténacité et sa volonté de faire respecter les principes."

Et d'ajouter que le ministère de l'Intérieur ferait mieux de "consacrer du temps à parfaire la formation des fonctionnaires pour renforcer chez eux la légalité républicaine, plutôt que de le perdre dans une insupportable protection de faits délictueux".

Pour l'instant, les auditions pour l'enquête commencent vendredi et Sihem Soui risque à tout instant l'exclusion de ses fonctions. "Je ne suis pas très confiante", nous explique-t-elle. "Mais j'espère que cette affaire pourra faire changer les choses et ainsi éviter que l'on étouffe à nouveau ce genre d'affaires", conclut-elle.

Laura Adolphe, Les Inrocks

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Ven 24 Juin - 2:33

http://www.dailymotion.com/video/xi21py_a-calais-la-police-reveille-les-migrants-au-son-de-la-musique-africaine_news#from=embediframe

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/66921/date/2011-06-22/article/les-no-border-produisent-un-rapport-et-des-videos-sur-les-violences-policieres-a-calais/

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Ven 1 Juil - 1:25

Police grecque
http://www.youtube.com/user/RealDemocracyGr#p/u/0/S20_JuaX8gg

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Dim 3 Juil - 21:32

Citation :
Des images de "guerre urbaine" jettent l’opprobre sur les policiers athéniens


Les policiers grecs auraient-ils collaboré avec les casseurs encagoulés lors des manifestations du 29 juin à Athènes ? C’est la question que se posent beaucoup d’habitants de la capitale, deux jours après le grand rassemblement contre le plan d’austérité voté par le Parlement. Pour notre Observateur, cela ne fait pas de doute au vu de la violence des images qui circulent sur la Toile.

Deux syndicats majoritaires du privé et du public avaient appelé à la grève générale les 28 et 29 juin. Deux jours durant, les Athéniens ont manifesté sur la place Syntagma, où campent les "Indignés" grecs. Après l’annonce du vote du plan d’austérité le 29 juin, la violence des échauffourées entre forces de l’ordre, manifestants et casseurs est montée d’un cran. Des centaines de personnes ont été transportées à l’hôpital pour des problèmes respiratoires dus à l’utilisation massive de gaz lacrymogènes par la police. À l’aide de cocktails Molotov, des individus ont incendié plusieurs bâtiments du centre-ville.

La Toile a rapidement mis au jour des vidéos tournées au cœur des affrontements. On y voit un centre-ville transformé en champ de bataille et des forces de l’ordre réprimer les manifestants à coups de matraques et de gaz chimiques. La chaîne de télévision privée Alter a aussitôt diffusé plusieurs de ces images, obligeant le gouvernement à ouvrir une enquête sur la police.

"La police a enlevé le droit aux Athéniens de manifester"

Nikos Karamfyllis dirige une société de luminaires à Athènes. Craignant les violences policières, il n’a pas participé à la manifestation du 29 juin, mais il a suivi les événements de près sur Internet.

Il y a encore un mois, je participais aux marches pour dénoncer les plans d’austérité. Il y avait des familles entières, des mères avec leur poussette. Mais au fil des journées de mobilisation, la police se montrait de plus en plus nerveuse. J’ai décidé de ne pas aller manifester le 29 juin, parce que je savais que ce serait trop dangereux.



Sur la vidéo, on voit des policiers former une ceinture de sécurité autour du Parlement. À partir de 1 minute 35, on voit un casseur [l’homme porte une cagoule, ndlr] qui échange avec un policier. Ils ont l’air très à l’aise, comme si ces deux-là se connaissaient. Cette séquence est bien la preuve que les casseurs et les policiers ont collaboré dans le but de mieux barrer la route des manifestants.



Pour soigner les blessés, des médecins se sont abrités dans la station de métro Syntagma. Mais les policiers ont fini par s’introduire à l’intérieur, répondant aux jets de pierres des manifestants. Ils ont alors tiré des gaz lacrymogènes dans la station [voir à 2 minutes], où s’étaient réfugiés plein de gens [voir une vidéo à l'intérieur de la station].



La rue Mitropoleos est une rue piétonne où vont les touristes parce qu’il y a des cafés et des restaurants. Les gars du MAT [la police anti-émeute] ont débarqué en moto comme des cow-boys, alors qu’ils n’avaient aucune raison de passer par là. L’artère, à sens unique, part de la place Syntagma, où se concentrait la mobilisation. Les motards ont emprunté cette voie sans aucun autre objectif que celui de faire du bruit.



Cette fois, la police est allée trop loin. Les événements de mercredi ont tourné à la guerre urbaine. Hier soir, le chef de la police s’est publiquement excusé à la télévision. Mais cela n’arrêtera pas la colère des Athéniens, à qui on a enlevé le droit de manifester."

Ce billet a été rédigé avec la collaboration de Peggy Bruguière, journaliste à FRANCE 24.

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mar 5 Juil - 0:53

Citation :
Noyade à Corbeil : les trois policiers renvoyés devant les Assises

En 2006, trois fonctionnaires avaient déposé en bord de Seine à Corbeil-Essonnes (Essonne), Guillaume Perrot, 35 ans, complètement ivre. Dans la foulée celui-ci s’est noyé. Les faits d’homicide involontaire, jugés le 28 mars 2011 au tribunal correctionnel d’Evry ont été mis en délibéré. Ce lundi après-midi, la magistrate a finalement donné droit à la demande de l’avocat de la famille du noyé et requalifié les faits en «délaissement ayant entraîné la mort».

Dès lors, elle s’est déclarée incompétente à les juger car le dossier est désormais considéré comme criminel et passibles de 20 ans de réclusion. Le parquet ou les trois policiers ont dix jours pour faire appel de cette décision qui envoie les fonctionnaires aux Assises.

Le Parisien

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Mer 6 Juil - 22:28

Flashball Impact

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Lun 1 Aoû - 11:15

Citation :
Trafic de drogue : les 3 gendarmes pourraient être jugés à la Réunion

A la demande de la défense, l’affaire de trafic de drogue impliquant trois gendarmes et un policier du GIR à Mayotte pourrait être dépaysée à La Réunion pour "éviter tout soupçon de partialité". Me Fatima Ousseni, avocate des quatre militaires, estime par ailleurs que la presse a été "instrumentalisée", alors que ses clients sont pourtant des “gens honnêtes, à respecter.”

L’affaire de trafic de drogue impliquant trois gendarmes et un policier continue de secouer la petite île de Mayotte. Qui plus est, une victime est à déplorer dans ce scandale. Il s’agit de la lycéenne Roukia décédée en janvier suite à une overdose d’héroïne.

Mercredi 27 juillet 2011, deux gendarmes et un policier ont été mis en examen pour "homicide involontaire" et pour "transport, cession, usage et détention de stupéfiants". Un troisième gendarme, qui n’est autre que le commandant du Groupe d’intervention régionale (GIR) de Mayotte, a quant à lui été placé sous le statut de témoin assisté. Bien que suspendus de leurs fonctions, les quatre militaires n’ont pas été incarcérés.

A l’issue de l’audience au parquet de Mamoudzou, le juge d’instruction Hakim Harki a décidé leur placement sous contrôle judiciaire. Les prévenus n’ont pas été mis en détention préventive “faute de juge des libertés et de la détention qui était en congé”, s’indigne Me Saïd Larifou, avocat d’un indic du GIR. A noter que ce dernier serait l’homme par qui l’affaire a éclaté.

Selon des sources proches du dossier, c’était ce client de Me Larifou, un ressortissant Comorien en situation irrégulière, qui avait vendu la drogue à Mathias Belmaire, le petit ami de Roukia.

Cet informateur du GIR a assuré, lors de son audition, qu’il avait reçu la drogue de la part des gendarmes. Une drogue dissimulée parfois dans des enveloppes estampillées "gendarmerie nationale". Et c’est ainsi qu’au moins 300kg d’héroïne ont été écoulés dans les rues de Mamoudzou, selon ses dires.

D’après certaines sources proches de l’enquête, les gendarmes mis en cause auraient tout fait pour que ce clandestin comorien soit expulsé. Seulement voilà... “On était loin de penser que mon client s’approvisionnait à la gendarmerie”, affirme Me Saïd Larifou.

Depuis plusieurs années, les gendarmes auraient couvert un réseau de trafic de drogue en provenance d’Anjouan. Ils se servaient des clandestins pour introduire de la drogue à Mayotte. Des vraix faux passeurs qu’ils ont eux-mêmes interceptés. Ceci afin de gonfler leurs statistiques de saisie. Une pratique qui leur avait permis d’obtenir "une prime au mérite " la semaine dernière, selon la presse locale.

Quant à la drogue saisie, elle était en général remise sur le marché par l’intermédiaire des vendeurs, pour la plupart des Comoriens en situation irrégulière. Au cours des travaux d’enquête préliminaire, il est ressorti que les gendarmes exerçaient un chantage au titre de séjour sur les Comoriens.

Aujourd’hui, Me Fatima Ousseni, avocate des trois gendarmes, tente de faire dépayser cette affaire à La Réunion, afin, dit-elle, d’ "éviter tout soupçon de partialité". La défense accuse la presse d’avoir été " instrumentalisée " alors que les suspects se trouvent en réalité être des “gens honnêtes, à respecter.”

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MessageSujet: Re: Police partout ...   Jeu 4 Aoû - 11:55


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