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 Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien

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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 12 Jan - 3:39

Citation :
Le maire FN s’oppose aux rassemblements après l’attentat 08/01

Le maire FN de Villers-Cotterêts (Aisne), Franck Briffaut, s’oppose aux rassemblements en hommage aux victimes de l’attentat, perpétré au siège de Charlie Hebdo mercredi 7 janvier, qui a causé douze morts. Selon lui, «  ces rassemblements sont contraires à l’esprit de Vigipirate  ». Le maire frontiste a mis à disposition, en mairie, un registre de condoléances pour les habitants de sa commune. Il sera ensuite remis au journal, victime de l’attentat. À 12 heures, «  nous ferons sonner les cloches en hommage aux victimes  ».
«  Je suis responsable de la sécurité publique et compte tenu de ce qui s’est passé ce matin, je ne suis pas favorable à ces rassemblements  », poursuit l’élu. Jeudi 8 janvier, vers 9 heures, deux des trois suspects auraient été aperçus dans une Clio blanche, circulant sur la RN 2, à hauteur d’une station-service près de la commune de Largny-sur-Automne, à l’ouest de Villers-Cotterêts et à quelques kilomètres de l’Oise.
D’importants moyens de la gendarmerie, dont un hélicoptère, sont dépêchés sur place.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 18 Jan - 3:21

Citation :
" Charlie Hebdo " : Marine Le Pen pour un référendum sur la peine de mort 08/01

Invitée vendredi à l'Élysée, la présidente du Front national exposera son "constat lucide du niveau d'infiltration de l'islam radical sur notre territoire".

Marine Le Pen (FN) a rappelé jeudi qu'elle voulait proposer, si elle était élue présidente, un "référendum sur la peine de mort" à laquelle elle est "personnellement favorable", au lendemain de l'attentat meurtrier contre Charlie Hebdo. Réclame-t-elle, pour ce genre de crime, le rétablissement de la peine de mort, a demandé France 2 à la présidente du Front national. "J'ai toujours dit que j'entendais offrir aux Français la possibilité de s'exprimer sur le sujet par l'intermédiaire d'un référendum. Moi, à titre personnel, je pense que la peine de mort doit exister dans notre arsenal juridique, à charge évidemment pour les jurés, pour les crimes les plus odieux, de pouvoir faire ce choix", a répondu Mme Le Pen.

Le FN, en cas d'arrivée au pouvoir, voudrait faire voter les Français pour qu'ils choisissent entre le rétablissement de la peine de mort et ce que le parti appelle "la perpétuité réelle". Mme Le Pen a aussi demandé "des actes forts et efficaces". Elle réclame ainsi, de longue date, "la maîtrise de nos frontières, la déchéance de la nationalité, le renforcement des moyens accordés à la police qui a vu ses effectifs fondre ces dernières années". "Il manque de moyens dans le renseignement français. Il y a de très bonnes qualités, mais à l'impossible nul n'est tenu", a déploré la patronne du FN. Invitée à l'Élysée comme de nombreux autres responsables politiques - vendredi pour ce qui la concerne - elle a indiqué qu'elle irait "exprimer devant le président de la République le constat lucide du niveau d'infiltration de l'islam radical sur notre territoire et les moyens qui doivent être mis en oeuvre pour protéger nos compatriotes." D'après elle, le "fondamentalisme islamiste" qu'elle dénonce "fait des milliers de morts chaque jour dans le monde."

L'eurodéputée participe-t-elle à "l'unité nationale" à laquelle a appelé François Hollande mercredi soir ? "Bien entendu, je crois que l'ensemble de la nation est uni, d'abord dans la douleur, aussi dans le sentiment très profond que la France est attaquée, que notre culture, nos libertés, nos valeurs, notre mode de vie ont été attaqués." "Les rassemblements font chaud au coeur, il est rassurant de voir cette réaction du peuple français, ce refus général de voir nos vies, nos libertés mises en danger", a aussi dit la présidente du FN.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 19 Jan - 2:07

Citation :
JMLP adepte de la théorie du complot Guillaume Gendron 16/01

Dans une interview publiée jeudi dans le tabloïd russe Komsomolskaïa Pravda, réputé pour son sensationnalisme, Jean-Marie Le Pen adopte sans trop de retenue la thèse de la théorie du complot au sujet des attentats de Charlie Hebdo. Alors que la journaliste Daria Aslamova estime qu’il y a «beaucoup de zones d’ombre» dans la version «officielle» de la tuerie, le président honoraire du Front national embraye : «Je suis d’accord avec vous. Cette histoire de carte d’identité oubliée par les frères Kouachi me rappelle le passeport d’un des terroristes du 11 Septembre miraculeusement retrouvé dans un New York en cendres. On nous dit maintenant que ces terroristes sont juste des idiots. Toute l’opération [des frères Kouachi] porte la signature de services secrets. Bien sûr, nous n’avons pas de preuve. Je ne dis pas que les autorités françaises sont derrière ce crime, mais qu’ils ont pu avoir permis qu’il ait lieu.»

Le Pen revendique sa déclaration «Je suis Charlie Martel». Assurant que la France compterait entre «15 et 20 millions de musulmans», il reprend son vieux refrain sur l’immigration «que tous les gouvernements successifs ont autorisé et même encouragé». Il estime que le Front national aurait dû être au premier rang de la marche républicaine, «étant le seul parti à avoir alerté l’opinion sur les dangers de l’immigration et de l’islamisme radical».

Avant d’embrayer sur ses classiques… «Chaque année, 300 000 personnes arrivent et ne cherchent pas de travail. Entre 6 et 8 millions de personnes vivent des prestations sociales en France, ce qui suggère que ce n’est pas une immigration de travailleurs mais des conquérants. C’est le résultat de la décadence chrétienne qui touche toute l’Europe. L’Union européenne a interdit les frontières en son sein, et maintenant, au Sud, personne ne nous protège de l’arrivée des centaines de milliers d’immigrés. Cela ressemble à une trahison intra-européenne.»

Quand on lui demande pourquoi Charlie Hebdo ne caricature «que les musulmans et les chrétiens mais presque jamais les juifs», le patriarche frontiste explique que c’est parce que «les juifs savent se défendre». En guise d’exemple, il évoque «les Femen, qui peuvent se dénuder devant le pape mais ne sont jamais entrées dans une synagogue.»

Quant aux chances de Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen estime qu’elles sont réelles mais que sa fille «ne trouvera qu’une France en ruine, dont l’économie bascule irrémédiablement dans l’abîme.» La présidente du Front national donnait ce vendredi une conférence de presse. Interrogée sur les déclarations de son père, elle dit ne pas avoir connaissance de cette interview qui lui paraît bien «étrange»…

Dans l'après-midi, le Front national a publié un communiqué indiquant que Jean-Marie Le Pen ne «valide pas les retraductions en français d’interviews déjà traduites du français en russe».

Joint par Libération en début de soirée, Jean-Marie Le Pen se refuse à parler de «théorie du complot», car «aucune autorité n’a émis une telle théorie». Il accuse les médias d'«extrapoler à partir des innombrables productions du net» et «constate que dès que l’on se pose des questions, quand on ne colle totalement à l’interprétation du gouvernement, on est immédiatement désigné comme adepte de la théorie du complot.»

«Pourquoi ne peut-on pas s’étonner que l’on retrouve la carte d’identité des terroristes dans le véhicule? Pourquoi la surveillance des locaux de Charlie Hebdo a-t-elle été levée? Pourquoi a-t-on arrêté de surveiller M. Coulibaly qui totalise vingt ans de prison (sic)?» s’interroge le président du Front national. Quant à la référence aux services secrets, il ne la nie pas, mais reste vague : «Les tueurs du jihadisme sont membres d’un service secret non? Il y a bien des Etats qui les financent, n’est-ce pas ?»

«Je ne sais pas s'il y a eu une manipulation dans ces attentats mais je peux dire qu’il y a eu une prodigieuse manipulation de la réaction populaire, conclut-il. Si complot il y a, c’est un complot post-attentat, un complot de récupération pour faire remonter la côte du PS ainsi que celles de M. Valls et de M. Hollande.»
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 26 Jan - 4:13

Citation :
Marine Le Pen : « Oui, nous espérons la victoire de Syriza » Abel Mestre 20/01

C’est un soutien pour le moins étonnant. Marine Le Pen, présidente du Front national a déclaré au Monde qu’elle « espérait la victoire de Syriza », lors des élections législatives grecques qui auront lieu dimanche 25 janvier.

Pour la prétendante à l’Elysée, il n’y a aucune contradiction à ce que le parti d’extrême droite soutienne la coalition de gauche et d’extrême gauche. « Il y a une fracture en Europe qui passe par la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l’Union européenne et de ses complices, les marchés financiers, continue Mme Le Pen. Je suis complètement cohérente. Cela ne fait pas de moi une militante d’extrême gauche ! Nous ne sommes pas d’accord avec tout leur programme, notamment sur le plan de l’immigration. Mais nous nous réjouirions de leur victoire. »

Brouiller les cartes

En résumé, selon elle, la victoire de Syriza contribuerait à renforcer le camp des eurosceptiques… Même si Syriza est favorable au maintien de la Grèce dans la zone euro. Ce soutien à une famille politique adverse est donc tactique et ponctuel. Et n’a pas vocation à se généraliser. Ainsi, en Espagne, Mme Le Pen espère qu’une « partie du Parti populaire [droite, au pouvoir en Espagne] aura le courage de ne pas rester dans le soutien absolu à l’Union européenne ».

Cette prise de position permet une nouvelle fois à Marine Le Pen de brouiller les cartes politiques. Et quand elle donne quitus à l’extrême gauche, cela n’a rien d’innocent. C’est un élément de plus de sa stratégie de dédiabolisation. Car, plus il y a de confusion, plus il est difficile de renvoyer le FN à ce qu’il est fondamentalement, c’est-à-dire un parti d’extrême droite.

De plus, concernant spécifiquement la Grèce, soutenir Syriza lui donne l’avantage de se démarquer nettement des néonazis d’Aube dorée. Mme Le Pen ajoute d’ailleurs avec amusement, que dans les pays comme l’Espagne et la Grèce où « il n’y a pas d’équivalent au Front national, c’est l’extrême gauche qui prend notre place ».

Ce n’est pas la première fois que Marine Le Pen pioche à la gauche de la gauche. Elle regarde attentivement ce qu’il se passe de l’autre côté du spectre politique depuis le début des années 2000. En 2003, elle avait même donné une conférence de presse à l’occasion du Forum social européen organisé à Paris. Elle estimait, déjà, que les altermondialistes posaient « de bonnes questions mais [apportaient] de mauvaises réponses ».
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Mer 28 Jan - 3:23

Citation :
Marine Le Pen rejette la " dissémination " de l'immigration dans les campagnes 23/01

La présidente du FN a exprimé vendredi son rejet de "la dissémination" de l'immigration dans les campagnes françaises qui sera, selon elle, le résultat de la "politique de peuplement" voulue par Manuel Valls.

Marine Le Pen a exprimé vendredi son rejet de "la dissémination" de l'immigration dans les campagnes françaises qui sera, selon elle, le résultat de la "politique de peuplement" voulue par Manuel Valls. Mme Le Pen a dit son rejet de "la dernière déclaration de Manuel Valls qui évoque avec l'excuse de la lutte contre les ghettos, ce qu'il appelle une +politique de peuplement+", au cours d'une conférence de presse à Seloncourt (Doubs) lors d'un déplacement pour soutenir l'eurodéputée Sophie Montel. Celle-ci est candidate FN pour la législative partielle des 1er et 8 février visant à trouver un remplaçant à l'Assemblée nationale à Pierre Moscovici, parti à la Commission européenne. "Cette politique du peuplement est en réalité la mise en oeuvre d'une discrimination ethnique, qui visera à décider qui habite où en fonction de l'appartenance à une ethnie, une culture ou une religion", d'après la patronne du FN. "Ces propos sont profondément antirépublicains, ils ont pour vocation de disséminer une immigration sur l'ensemble du territoire national, peut-être pour que le poids de cette immigration soit le moins visible possible", met en garde la dirigeante d'extrême droite.

"Nous nous opposons de la manière la plus ferme qui soit à cette politique, déjà mise en oeuvre sur un certain nombre de territoires, par l'intermédiaire de réfugiés installés dans un certain nombre de campagnes françaises, compte tenu de la saturation des centres d'hébergement", a affirmé Mme Le Pen.

Dans la matinée, lors d'une conférence de presse improvisée précédant une distribution de tracts devant l'usine PSA de Sochaux, l'eurodéputée avait déjà demandé si on allait "régler le problème de l'immigration massive et du communautarisme en diffusant l'immigration de masse partout, en allant disséminer l'immigration dans le plus petit village du tréfonds des campagnes ?" C'est mieux que l'immigration se concentre dans certains quartiers? "Je crois qu'il ne faut pas d'immigration du tout. Il faut l'arrêter. Valls dit qu'il faut continuer la politique d'immigration, continuer d'accueillir 200.000 personnes par an alors qu'on a 5 millions de chômeurs et 8 millions de pauvres, continuer à naturaliser, à régulariser des clandestins..." avait dénoncé Mme Le Pen.

Manuel Valls a poursuivi jeudi son offensive contre la "ghettoïsation" et les inégalités en prônant une "politique du peuplement". Il faut s'attaquer "aux racines du mal" de la pauvreté dans les quartiers et travailler sur l'attribution des logements sociaux, avait estimé ensuite la secrétaire d'État à la Politique de la Ville, Myriam El-Khomri.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 2 Fév - 3:51

Citation :
Frédéric Chatillon, proche de Marine Le Pen, a été mis en examen Abel Mestre, Caroline Monnot et Simon Piel 29/01

Selon les informations du Monde, Frédéric Chatillon, rouage essentiel de l’équipe de Marine Le Pen, a été mis en examen vendredi 23 janvier, à l’issue d’une garde à vue de quarante-huit heures, pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux ».
Cette mise en examen intervient dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en avril 2014 et confiée aux juges Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi concernant le financement des campagnes électorales du FN pour les cantonales de 2011 et les législatives de 2012. En septembre, l’enquête a été élargie à la présidentielle par le biais d’un réquisitoire supplétif.
Les juges cherchent à faire la lumière sur le rôle joué auprès des candidats frontistes par le microparti de Marine Le Pen, Jeanne et la société Riwal fondée par Frédéric Chatillon. Lors des législatives de 2012, c’est la double fonction de Jeanne qui a intéressé les enquêteurs : le microparti prêtait de l’argent aux candidats pour faire campagne, avec un taux d’intérêt, et dans le même temps leur vendait des kits de campagne (photo, tracts, etc.). La justice estime à 10 millions d’euros l’argent détourné par Riwal et Jeanne pour le financement des campagnes frontistes de 2012.

Un coup dur

Agé de 46 ans, désormais installé à Rome, M. Chatillon est devenu le principal prestataire de service du Front national par l’intermédiaire de sa société de communication Riwal, depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du parti début 2011. C’est Riwal qui conçoit, fait imprimer le matériel électoral frontiste (affiches, tracts) et fabrique les fameux kits obligatoires destinés aux candidats du parti d’extrême droite.
Sa mise en examen est un coup dur pour Marine Le Pen, dont Frédéric Chatillon est un intime de longue date. Cependant, Mme Le Pen fait mine que tout cela ne la concerne pas. « Frédéric Chatillon n’est ni président de Jeanne, ni du FN. Il va pouvoir répondre aux questions et savoir ce qu’on lui reproche, déclare-t-elle au Monde. Une mise en examen, ce n’est pas une condamnation ». Marine Le Pen estime en outre que la somme de 10 millions d’euros d’argent détourné est « fantaisiste ». « Sur un budget global de 18 millions d’euros [pour les scrutins de 2012], comment détourner 10 millions ? »
Et Marine Le Pen de s’interroger : « Est-ce que le but de tout cela n’est pas de me salir ? »
Figure de l’extrême droite radicale, Frédéric Chatillon fut, au début des années 1990, président du GUD (Groupe union défense), l’association étudiante d’extrême droite réputée pour sa violence. Il étudie à Assas tout comme Marine Le Pen, avec qui il se lie d’amitié. Encore aujourd’hui, il conserve la confiance de la présidente du FN, malgré sa personnalité sulfureuse. « Aucun élément ne me permet de lui retirer ma confiance », dit Mme Le Pen. L’ancienne candidate à l’Elysée a d’ailleurs confié les clés de son microparti aux proches de Frédéric Chatillon, anciens activistes étudiants comme lui.
M. Chatillon n’a pas beaucoup changé depuis sa jeunesse. Chef de bande, il adore l’humour potache, les nuits tropéziennes, admire la République sociale italienne de Mussolini et est friand de boxe thaïe. C’est en outre un ami de Dieudonné. Fervent supporteur du Hezbollah, il a depuis très longtemps des amitiés syriennes haut placées et solides. Et n’a de cesse de promouvoir le régime de Bachar Al-Assad.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Mer 4 Fév - 4:48

Citation :
Procès Dieudonné: Marine Le Pen s'interroge sur les limites de la liberté d'expression 02/02

Marine Le Pen s'est interrogée lundi soir sur les «limites» de la liberté d'expression et sur l'opportunité de la réponse judiciaire à un message de Dieudonné sur Facebook. L'humoriste controversé avait écrit : « Je suis Charlie Coulibaly » , en référence à l'un des auteurs des attentats meurtriers de Paris. Le polémiste sera jugé mercredi pour « apologie du terrorisme ».

« Mettre le curseur au bon endroit »

Ce message « est ignoble (...). Cette provocation je la trouve nauséabonde, je trouve ça scandaleux » , a affirmé la présidente du FN, invitée de la chaîne d'information israélienne i24news. « Maintenant, tout le problème de la liberté d'expression, c'est où on met les limites: Est-ce qu'on se contente d'une condamnation politique parce que Dieudonné se pique maintenant de faire de la politique, ou est-ce qu'on saisit les tribunaux? Ça, c'est la question que chaque pays doit se poser et mettre le curseur au bon endroit», a-t-elle poursuivi.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Sam 7 Fév - 2:48

Citation :
La violence du FN contre la liberté de la presse Edwy Plenel 06/02

« Je vais te tuer » : c’est ainsi qu’un proche de Marine Le Pen s’est adressé, en la menaçant physiquement, à notre consœur Marine Turchi, qui suit l’extrême droite à Mediapart. Loin d’être anecdotiques, ces faits ne sont pas sans rapport avec l’interdit proclamé par le Front national à l’encontre de notre journal en ligne, au mépris du respect du pluralisme de la presse.

Vendredi 30 janvier, vers 16 heures, Marine Turchi et Karl Laske se rendent, dans le seizième arrondissement de Paris, au siège des diverses sociétés d’Axel Loustau, le trésorier de « Jeanne » le micro-parti personnel de la présidente du FN. Ils sonnent, entrent, demandent à parler aux dirigeants et déposent leurs cartes de visite après qu’on leur ait répondu qu’ils étaient absents. Cette démarche s’inscrit dans notre enquête au long cours sur la part d’ombre financière de l’extrême droite et, plus précisément, sur des virements et des sorties d’argent en liquide qui intriguent la justice (lire notre dernier article ici).

Ayant fait chou blanc, les deux journalistes de Mediapart s’en vont prendre le métro le plus proche, porte de Saint-Cloud. C’est en arrivant sur la place qu’ils sont soudain entourés et admonestés par un groupe de quatre à cinq personnes, parmi lesquelles Axel Loustau. Mais le plus virulent et le plus menaçant est Olivier Duguet, prédécesseur de ce dernier en tant que trésorier du micro-parti de Marine Le Pen, poste qu’il a occupé de 2010 à 2012 avant de devoir laisser sa place quelques mois avant sa condamnation pour escroquerie à Pôle Emploi, révélée par Mediapart (lire notre enquête ici).

Le groupe se précipite alors sur les deux journalistes de Mediapart. Excités, ses membres refusent toute explication. C’est alors qu’Olivier Duguet va foncer comme un fou furieux sur Marine Turchi, cherchant à l’agresser physiquement, en la tutoyant et en lui lançant : « Je vais te tuer !… Je vais te retrouver !… Je vais t’attendre en bas de chez toi !… »

Ses acolytes ne s’interposent pas, et c’est Karl Laske qui, protégeant Marine, réussit à faire repli à l’intérieur d’une brasserie dont ils finiront par sortir alors qu’Olivier Duguet était finalement maîtrisé par ses amis. Plutôt que de s’excuser pour cette violence et de condamner le comportement de son camarade, Axel Loustau expliquera, plus tard, à nos deux journalistes ceci : « Il faut nous comprendre, on est harcelés à cause de vos articles… Et mon ami est un peu nerveux… »

Marine Turchi et Karl Laske ont signalé les faits, dans une déposition au commissariat du onzième arrondissement qui est aussitôt remontée comme un signalement au parquet de Paris. Dans l’attente de l’enquête préliminaire qu’il ne manquera pas de diligenter, Mediapart et ses journalistes étudient les suites judiciaires à donner. Car ce n’est évidemment pas un incident isolé mais l’énième illustration de la culture de violence politique propre au parti d’extrême droite, sur fond d’intolérance vis-à-vis de la liberté, que ce soit celle de penser différemment ou celle d’enquêter librement.

Depuis maintenant trois ans, le Front national et sa présidente ont donné un consigne officielle de boycott à l’égard de Mediapart dont les enquêtes indépendantes dérangent les dirigeants d’un parti peu transparent sur ses finances. Elle se traduit aujourd’hui par des menaces de mort proférées devant un groupe de proches de la présidente du FN, sans que ces derniers y trouvent à redire. De plus, elles n’ont pas été proférées par n’importe quel cadre du FN mais par un homme de confiance du premier cercle de Marine Le Pen, puisqu’il fut le trésorier de son micro-parti jusqu’à la présidentielle de 2012.

Le Front national n’est pas seulement un parti dont l’idéologie et le programme contestent le socle de la République, sa promesse d’égalité des droits, sans distinction d’origine, de culture, de croyance ou de condition. Il est aussi une formation dont les cadres dirigeants prisent la violence comme mode d’expression, voire d’action. S’il en était besoin, la mésaventure subie par Marine Turchi et Karl Laske en fait la démonstration.

Solidaire de ses journalistes, Mediapart demande solennellement à Marine Le Pen de condamner sans ambiguïté aucune ces agissements et, dans le même mouvement, de lever l’interdit professionnel qu’elle a énoncé envers notre journal.

Lire aussi : un communiqué de la Société des Journalistes de Mediapart
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 8 Fév - 22:43

Citation :
Une candidate FN perd son investiture pour des propos anti-arabe 25/01

Marie-José Dussaucy, candidate du Front national sur le canton d'Ustaritz, va devoir prouver que sa page Facebook a été piratée

La direction locale du Front national a retiré l'investiture de Marie-José Dussaucy sur le canton d'Ustaritz. Cette dernière avait publié sur les réseaux sociaux des propos anti-arabe et anti-musulman, comme nous l'évoquions samedi dans notre édition du Pays basque. Georges de Pachtère, secrétaire départemental du FN a déclaré à l'AFP que " localement, elle n'est d'ores et déjà plus candidate. " La direction nationale doit confirmer la décision.

L'ex-candidate a publié dans la semaine sur son compte Facebook des messages in extenso " Vos grands-parents se sont battus afin que vous ne soyez pas allemand... battez vous pour ne pas devenir arabe. " " Qu'on les mettent (sic) sur un bateau et qu'on les fassent (sic) couler au milieu de la mer ou de l'océan " . Ou encore " Nous préférons la liberté avec le FN à l'esclavage avec l'islam " .

La direction nationale du Front national avait d'abord défendu sa candidate en prétendant que son compte Facebook avait été piraté. Dimanche, Georges de Pachtère, responsable local, indiquait à l'AFP que le délégué qui l'a investie a pu passer à côté de quelque chose " . Il réclame maintenant des explications. " Si elle n'apporte pas la preuve du piratage, nous demanderons son exclusion du parti pour ces propos qui dépassent l'entendement. "
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Jeu 12 Fév - 4:08

Citation :
Maubeuge : un Front national consensuel ? 18/01

En entrant dans l’opposition, le FN serait-il devenu consensuel ? À peine audible en séance, Louis-Armand de Béjarry étonne par ses votes, souvent identiques à ceux de la majorité. « Si nous avions été élus, nous aurions fait peu ou prou la même chose », justifie l’intéressé. De là à imaginer le frontiste basculer à gauche, point d’exagération. Dans l’opposition, L.-A. de Béjarry compte se faire entendre sur des thèmes nationaux, plus clivants. Malgré une permanence ouverte, deux tracts à vocation communautaire « lourds et bas de plafond », concède-t-il, (et mensongers), l’opposition FN semble inerte. Y compris sur la Toile, terrain de jeu où elle avait l’habitude de partager ses idées. « Il y a l’efficacité politique et électorale, plaide l’opposant qui se veut attentiste. Nous n’avons toujours pas vu la réelle empreinte du Decagnysme . Il a passé son temps à détricoter les projets, on verra s’il a des bonnes aiguilles. » Sans doute lors de la présentation du premier budget.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Ven 13 Fév - 3:56

Citation :
Le beau frère de Marine Le Pen rejoint Dupont-Aignan, Aliot se moque Marc de Boni 26/01

Décidément la famille Le Pen n'en finit pas avec les tensions familiales. Mais dans les médias, rien ne doit paraître. Invité de France Info ce matin, c'est au tour du compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, de relayer le message. Mais le vice-président du FN n'a pas résisté à la tentation de railler le ralliement du beau-frère de la présidente du FN à Nicolas Dupont-Aignan. En effet Philippe Olivier, l'époux de Marie-Caroline Le Pen a rejoint les rangs de Debout La France, et devrait en porter les couleurs à Draveil (Essonne) pour les élections départementales de mars prochain.
Ironique, Louis Aliot souhaite « bonne chance » à Nicolas Dupont-Aignan avec sa nouvelle recrue. En effet Philippe Olivier et Marie-Caroline Le Pen font figure de parias au sein de la famille FN. Le couple avait rejoint avec pertes et fracas la dissidence de Bruno Mégret en 1998, une « trahison » qui n'a jamais été pardonnée. Dans le documentaire Adieu Le Pen de Serge Moati, Jean-Marie Le Pen refuse encore de parler de sa fille, avec laquelle il confie entretenir «un fort contentieux». De son côté Philippe Olivier, resté en contact avec la présidente du FN jusqu'à la dernière présidentielle, s'était déjà présenté sans étiquette aux élections législatives en Essonne contre une liste FN en juin 2012.

« Une seule ligne » au parti

Pour le reste, Louis Aliot assure que tout va bien dans la famille Le Pen, et récuse toute tension entre Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen. Cette dernière a pourtant bravé les instructions de la présidente du parti en relayant mardi la vidéo polémique dans laquelle l'ancien conseiller aux affaires étrangères Aymeric Chauprade évoque le danger que ferait peser «une 5è colonne» islamiste intégrée au sein de la communauté musulmane en France, et prompte à vouloir convertir les plus modérés.
Mais ce vendredi matin Louis Aliot relativise. « Il y a des gens qui s'expriment avec leur manière de faire, avec leur vécu, avec leur âge aussi » , concède le député européen. Une petite pique en référence à l'indiscipline d'Aymeric Chauprade et au manque d'expérience politique prêté à Marion Maréchal-Le Pen. Déjà mercredi, l'entourage de la présidente estimait auprès du Figaro que la députée du Vaucluse s'était laissée « abuser » . « Il y a le fonctionnement du parti politique, il y a la ligne politique et je ne vois pas pourquoi on en dérogerait » , tranche ce matin Louis Aliot, alors qu'Aymeric Chauprade dénonce pour sa part un problème avec la libre expression des idées au sein du parti.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 15 Fév - 3:46

Citation :
Les comptes du microparti de Marine Le Pen validés par des proches du FN David Perrotin, Rémi Noyon 13/02

En fouillant les comptes de Jeanne, le microparti de Marine Le Pen, Rue89 a fait une découverte étonnante : les commissaires qui les ont certifiés sont eux-mêmes liés au FN. Un conflit d’intérêts formellement interdit.

Depuis avril 2014, le Front national est en pleine tourmente judiciaire. C’est à ce moment qu’une enquête a été ouverte et confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi. Elle porte sur le financement des campagnes électorales du FN pour les cantonales de 2011 et les législatives de 2012.

En septembre de la même année, l’enquête a même été élargie à la présidentielle. Et en janvier dernier, un proche de la Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a été mis en examen pour « faux et usage de faux », « escroquerie », « abus de biens sociaux » et « blanchiment d’abus de biens sociaux ».

Dans ces deux affaires, un point commun : Jeanne, le microparti de Marine Le Pen.

Du pouvoir des commissaires aux comptes

Créé en 2010 par des proches de la présidente du FN, cette structure, qui sert à financer des campagnes frontistes, brasse quelques millions d’euros.

Comme les autres partis politiques ou micropartis, Jeanne doit déposer ses comptes chaque année à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette commission n’a pas de pouvoir pour contrôler ces bilans comptables.

Ce sont en effet les commissaires aux comptes, choisis et rémunérés par les partis, qui ont accès à toutes les recettes et dépenses et qui sont les seuls à pouvoir les certifier. Ils ont donc un rôle central pour pointer d’éventuelles corruptions et ont l’obligation (sous peine de condamnation pénale) d’informer le procureur des délits qu’ils pourraient connaître.

Et surprise, en parcourant les comptes du microparti Jeanne : ils ont été certifiés par deux commissaires liés au Front national.

Le parcours du commissaire Crochet

L’un des deux commissaires aux comptes qui a certifié le bilan annuel de Jeanne en 2011 (la période qui intéresse notamment les juges Van Ruymbeke et Buresi) se nomme Nicolas Crochet. Et le parcours politique de cet homme, auquel Mediapart s’est intéressé en octobre 2013 [PDF], laisse planer de nombreux doutes sur son indépendance.

Expert-comptable, Nicolas Crochet dirige le cabinet Amboise Audit dans lequel travaillait l’élu FN Jean-François Jalkh en 2012. Cette même année, Nicolas Crochet était l’un des conseillers économiques de Marine Le Pen. Frontiste pur jus, il était candidat du parti aux législatives de 1992.

Cela ne l’a pourtant pas empêché, en 2011, de contrôler l’ensemble des dépenses et des recettes de la structure de sa patronne.

Mais il n’est pas le seul.
« C’est ancien tout ça »

Le rapport des commissaires sur les comptes de Jeanne (Rue89)

L’autre commissaire aux comptes, Benoît Rigolot, a également certifié, les comptes du microparti en 2011 (voir ci-contre), 2012 et 2013. Il semble pourtant lui aussi bien proche de l’entité qu’il a contrôlée.

Benoît Rigolot a en effet créé en 2009 la société d’experts-comptables Equites avec Olivier Duguet. Ce dernier n’est autre que l’ancien trésorier de Jeanne et l’homme récemment accusé d’avoir menacé de mort une journaliste de Mediapart.

Un document que nous nous sommes procurés montre qu’ils étaient associés jusqu’au 6 janvier 2011, avant que Duguet ne cède ses parts à Rigolot.

Contacté par Rue89, Benoît Rigolot a beaucoup de peine à se justifier :

« C’est ancien tout ça. Mon lien avec Duguet était seulement professionnel. Je n’ai pas de lien avec le FN. »


A l’inverse, Nicolas Crochet assume parfaitement :

« Oui, j’étais l’un des conseillers économiques de Marine Le Pen, mais je n’ai pas été rémunéré. [...]

Il n’y a pas de problème déontologique quand on n’a pas les deux mêmes fonctions et qu’on n’a rien en commun. »

Contrairement à ce qu’affirme Nicolas Crochet, une facture publiée par Mediapart et adressée à Marine Le Pen en février 2012, montre qu’il a été payé 59 800 euros pour ses précieux conseils.

La facture de Nicolas Crochet au Comité Marine Le Pen 2012 (CMLP 2012), situé à Nanterre (Mediapart)

La prestation mentionnée sur le document ci-dessus correspond en effet à l’intitulé d’une conférence de presse organisée par Marine Le Pen en janvier de la même année.
Les interdictions du code de déontologie

Alors n’y a-t-il véritablement « aucun problème » ? La CNCCFP a préféré nous renvoyer vers la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, qui n’a pas souhaité donner d’explications.

A propos d’une éventuelle interdiction pour un commissaire d’être lié au parti qu’il contrôle, le service de communication s’est contenté de répondre :

« Je pense que vous connaissez la réponse. »

Et en effet, les articles 5 et 6 du code de déontologie de la profession [PDF] sont très clairs :

« Le commissaire aux comptes doit être indépendant de la personne ou de l’entité dont il est appelé à certifier les comptes. [...]

Le commissaire aux comptes évite toute situation de conflit d’intérêts. »

L’article 10 interdit notamment que le commissaire « fournisse au parti tout conseil ou prestation de service n’entrant pas dans les diligences de sa mission ».
« Arrêtez votre daube ! »

Enfin, l’article 27 ne laisse aucun doute :

« Un commissaire aux comptes ne peut accepter ou conserver une mission de contrôle légal de la part d’une personne de l’entité qui l’a désigné, dès lors que lui-même [...] entretient avec cette personne ou entité [...] des liens personnels étroits affectant son indépendance. »

Sollicité, le trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just ne voit pourtant « aucun problème d’indépendance ». Il s’agace :

« Arrêtez votre daube ! Ils sont commissaires aux comptes et parfaitement indépendants. C’est tout ! »
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 16 Fév - 0:37

Citation :
" Arabe de service " , " petite chamelle " : un ex-candidat FN de Colombes se lâche sur Facebook 11/02

Une page Facebook " Colombes Bleu Marine " , modifiée depuis, se moque de l'équipe " Benetton " du PS pour les élections départementales à Colombes en s'en prenant à l'origine des candidats. Le FN du 92 condamne ces textes dont l'auteur est… un ex-candidat suppléant du FN aux législatives dans les Hauts-de-Seine.

La page Facebook portait fièrement le logo du "Rassemblement Bleu Marine" et se présentait comme le compte officiel du FN "Colombes Bleu Marine". Mais ça, c'était avant. Car depuis mardi soir, l'auteur de cette page a pris soin de rebaptiser son compte plus sobrement "Colombes pour tous les Colombiens", dissimulant au passage quelques publications un peu gênantes.

La raison de ce revirement : des propos très douteux à l'égard des candidats socialistes pour les départementales à Colombes. "Les socialistes seront représentés par Philippe Sarre, ancien maire […], Fatoumata Sow […] plus un arabe de service dont je n'ai pas retenu le nom : une équipe véritablement 'Benetton' pour affronter l'UMP-UDI et le FN", pouvait-on lire sur un post retiré depuis. Par "arabe de service", l'auteur de ces lignes visait Malek Benbelaid, un candidat PS sur le canton de Colombes 1.

" Jeune chamelle "

L'auteur de ces lignes ne s'est pas arrêté là. Apparemment amoureux d'étymologie, il s'amuse à égrener les noms à consonance étrangère des candidats de la liste PS. "Fatoumata, jeune chamelle en langue africaine (sic)" ou encore "Malek, roi en langue arabe", s'amuse-t-il. Des propos à faire bondir Marine Le Pen, la présidente du FN, dont le parti est en quête de normalisation.

"Evidemment, il n'a pas cherché à donner l'étymologie du nom de Philippe Sarre", réagit Fatoumata Sow auprès de metronews. La tête de liste indique que son équipe envisage avec son avocat des poursuites après ces publications.

Alors, FN ou pas FN ?

Sollicité par metronews, Guillaume L'Huillier, responsable FN dans les Hauts-de-Seine et directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, dit tout ignorer de l'auteur de ces pages. "Benetton, tout ça… C'est n'importe quoi. Nous avons demandé le retrait toutes les mentions du Rassemblement Bleu Marine", déclare-t-il, affirmant ne pas connaitre l'auteur de ces messages. Celui-ci est pourtant bien connu du FN. Selon nos sources, il s'agirait de René Moine, un temps pressenti pour conduire la liste FN aux départementales à Colombes, et finalement hors course. Le quinquagénaire s'est d'ailleurs lui-même identifié sur des photos publiées sur la page "Colombes Bleu Marine".

Accessoirement, René Moine était le suppléant de Guillaume L'Huillier lors des législatives de juin 2012. Ce dernier n'était manifestement pas au courant des libertés éditoriales prises par son ancien colistier. L'ex-candidat expliquait mercredi soir que René Moine niait bec et ongle être à l'origine de cette page Facebook. Il faut dire que les conséquences peuvent être lourdes : "Si l'auteur de ces propos s'avère être un membre du FN, prévient le "dircab" de Jean-Marie Le Pen, la section départementale des Hauts-de-Seine demandera à ce que des sanctions soient prononcées à son encontre". Ça risque de barder au FN 92.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Mer 18 Fév - 15:41

Citation :
Un candidat FN condamné à de la prison ferme avec AFP 13/02

Un candidat FN aux élections départementales dans l'Orne, condamné à deux mois de prison ferme jeudi pour conduite avec un permis invalidé, pourra rester candidat, a annoncé vendredi la préfecture. Loup Mautin, 48 ans, avait été contrôlé par les gendarmes le 12 septembre à Saint-Langis-les-Mortagne (Orne) au volant d'un véhicule alors que son permis de conduire avait été annulé pour excès de vitesse. Le contrevenant avait refusé de signer son PV. Devenu entretemps l'un des deux candidats frontistes aux élections départementales sur le canton ornais de L'Aigle, il était convoqué jeudi devant le tribunal correctionnel d'Alençon pour sa conduite avec permis invalidé.

Il ne s'est pas présenté, prétextant, sans le prouver, un voyage à l'étranger. Le tribunal l'a condamné à 2 mois de prison ferme, sans interdiction d'exercice des droits civiques, et il n'a pas été écroué. "Cette personne a déposé sa candidature le 9 février et tous les éléments étaient alors réunis pour qu'elle soit enregistrée", a expliqué la préfecture de l'Orne dans un communiqué. "Le récépissé lui a été adressé le 12 février, soit le jour où le tribunal correctionnel a prononcé la condamnation à son encontre", a-t-elle ajouté.

"Sous réserve que la peine de prison ferme ne soit pas assortie d'une interdiction d'exercice des droits civiques, la candidature ne peut pas être invalidée. Il reste donc en capacité de se présenter à l'élection", précise la préfecture.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Ven 27 Fév - 3:00

Citation :
Ariège : une candidate FN raciste et homophobe 24/02

Fidèle à sa stratégie de normalisation, Marine Le Pen vient d’exclure pour ses propos antisémites sur internet le jeune Alex Larionov, candidat en Aveyron et novice en politique (il ne sait pas encore que l’antisémitisme au FN n’est toléré que chez les amis de Marine Le Pen comme Frédéric Chatillon). Pourtant, elle peut être moins regardante quand ses candidats tiennent des propos homophobes ou islamophobes, comme le montre le cas de Chantal Clamer, candidate FN à Pamiers et élue à la Tour du Crieu, une adepte des réseaux sociaux qui s’est faite remarquer par ses commentaires vulgaires, qui frisent la pathologie.

Chantal Clamer, membre du SIEL, est une élue municipale de la Tour de Crieu, déjà candidate FN aux législatives en 2012, et qui se présente aux côtés d’Aimé Deléglise pour les élections départementales. Ses tweets ont récemment été effacés, mais des captures d’écran permettent de se faire une petite idée du caca qu’il y a dans la tête de la dame :



Ces propos ont été condamnés par Louis Aliot, qui les a jugés « inacceptables » et a perfidement précisé que Clamer « ne peut pas se revendiquer du Front National, elle est membre du SIEL » bien que c’est sous l’étiquette Front national qu’elle fera campagne. L’intéressée a pourtant essayé de justifier son tweet raciste en incriminant le nombre limité de caractères sur Tweeter, qui l’aurait obligé à « simplifier » sa pensée, comme elle l’explique dans un français approximatif à Ariegenews : « c’est bien sûr de l’Islam radical ou ISLAMISME qu’il faut comprendre (sur tweeter le nombre de caractères étant comptés, j’ai fait malheureusement trop court)« . Hélas pour elle, l’argument ne tient pas si on se réfère à ce qu’elle a publié en 2011 dans un commentaire sur un article du site 4 Vérités[1], comme nous l’a signalé le collectif antifasciste ariégeois CODEX 09 (qui a fait une distribution de tracts samedi 21 février à Pamiers, afin d’alerter la population sur les propos de la candidate FN) :



4 Vérités hebdo est une revue ultra-libérale sur le plan économique et conservatrice sur celui des valeurs. Son directeur de publication, Guillaume de Thieulloy, est à l’origine de deux sites d’extrême droite, Nouvelles de France et le Salon beige, autant dire un ami qui ne risquait pas de la censurer, lui qui, pour les présidentielles de 2012, prônait la fusion de toutes les droites, « libérale, morale et nationale« , pour, entre autre, sur la question de l’immigration, en finir « avec l’esprit de repentance [mais] aussi (…) avec les pompes aspirantes d’une immigration d’assistanat ». Il n’était donc pas si difficile à la direction du FN de se renseigner un peu avant sur les propos tenus par Chantal Clamer. En étant aussi peu regardant, on comprend mieux pourquoi les « surprises » se multiplient concernant des candidats FN racistes, antisémites ou homophobes : mais faut-il s’en étonner ?


* Il s’agissait de la reprise d’un article du Figaro qui fantasmait sur un texte produit par le think tank du PS Terra Nova intitulé Musulmans de France : pour une citoyenneté inclusive. [↩]
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Sam 28 Fév - 0:42

Citation :
Béziers : les candidats de Robert Ménard ont... la parole libre René Ferrando 20/007

Malgré les rumeurs, Jean-François Corbière et Henri Bec, candidats aux Départementales, démentent que le maire de Béziers, Robert Ménard, leur ait imposé le “silence radio”.

Il fallait s'y attendre. Robert Ménard étant un bon “client” pour les médias nationaux, ceux-ci ne manqueraient pas de s'intéresser à “ses” candidats aux élections départementales de mars prochain. Il faut dire que les tickets présentés par le maire de Béziers, vendredi dernier, ont de quoi détonner dans la capitale : des adhérents de Choisir Béziers - le mouvement fondé par le maire - associés à des militants du Front national, du Rassemblement bleu Marine, du Mouvement pour la France. Même si c'était déjà plus ou moins le cas durant les municipales, ce casting ne pouvait échapper aux rédactions parisiennes et susciter leur curiosité. Si c'était là le pari de Robert Ménard, il est gagnant. Le Monde, daté du jeudi 19 février, y consacre une quasi-page entière. Et voilà qu'au détour d'une phrase, on y apprend que le premier magistrat biterrois aurait ordonné le “silence radio” à ses candidats.

En coulisses, le cas Pacotte

Quant à la présence de Christophe Pacotte, figure de l’extrême droite identitaire, dans l’ombre des candidats Ménard aux Départementales, Jean-François Corbière ne dément pas. Selon lui, l’ancien chef de cabinet du maire de Béziers, écarté de ce poste en juin dernier, a été "mandaté par le Front national pour coordonner la campagne. Mais il s’occupe essentiellement des candidats FN". Jean-François Corbière insiste : "Nous, nous sommes Robert Ménard. Pour la majorité d’entre nous, c’est une première expérience politique dictée par l’amour de Béziers".

"Qu'est-ce que vous voulez que j'aille imposer à des candidats ?", rétorque Robert Ménard, joint au téléphone par Midi Libre, ce jeudi matin. "Je les soutiens mais, vous l'aurez remarqué, cette fois-ci, je ne suis pas candidat", souligne le maire avant d'ajouter : "S'ils ne veulent pas répondre à un journaliste du Monde, c'est leur affaire". Nouveau coup de téléphone, autre interlocuteur. Jean-François Corbière décroche. Encarté au Mouvement pour la France, il s'aligne sur le canton 3 (Béziers 2) où il est en binôme avec Marie-Emmanuelle Camous (RBM), Jean-François Corbière admet que "lorsque le journaliste du Monde m'a contacté, on n'avait pas encore calé, entre nous, notre stratégie. L'échange a été très laconique". Mais le candidat l'assure : "Nous sommes tous adultes, nous n'avons reçu aucun ordre de Robert Ménard de ne pas parler à la presse". D'ailleurs, interrogé sur le déroulé de la campagne, Jean-François Corbière se fait prolixe : "La campagne de terrain débute dès ce vendredi. Nous serons sur les marchés de Béziers et dans les villages". L'homme concède que la stratégie du porte à porte sera peu utilisée : "Il y aurait beaucoup trop de monde à visiter. Mais au cas par cas, pourquoi pas ? Il suffit que la conversation s'engage avec quelqu'un qui s'occupe de son jardin...".

Réponse identique de la part d'Henri Bec. L'ancien vice-procureur de Béziers, en lice sur le canton 2 (Béziers 1), dément avoir reçu un quelconque ordre de Robert Ménard. "Absolument pas. J'ai dit au journaliste du Monde que rien n'était encore prêt. Que nos tracts n'étaient pas encore arrivés", explique-t-il. L'ancien magistrat admet même n'avoir eu aucun contact avec le premier magistrat biterrois depuis "la semaine dernière". Henri Bec lance alors : "Nous sommes assez grands pour dire ce que nous voulons, quand nous le voulons". Les candidats de Robert Ménard ont... la parole libre.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 1 Mar - 5:51

Citation :
Jean-Marie Le Pen lance Promelec 19/02

Jean-Marie Le Pen a créé un nouveau microparti. Son nom : Promelec pour « promotion électorale ». Depuis 1988, le président d'honneur du Front national dirigeait le Cotelec, un petit parti sur le modèle de ceux sur lesquels s'appuient de nombreux leadeurs politiques de droite et de gauche afin de recueillir des dons et renflouer les caisses.

En janvier 2014, Jean-Marie Le Pen s'est fait retoquer les comptes de Cotelec par la CNCCFP faute de les avoir communiqués dans les délais requis. Cotelec a perdu le droit de financer toute campagne électorale et ses donateurs ne peuvent plus bénéficier de déductions fiscales. D'où la création de Promelec. Mais à quoi peut servir un tel parti depuis que la loi sur la transparence de la vie politique, élaborée après l'affaire Cahuzac, limite les dons annuels d'un contribuable à une seule et unique formation politique ? Comme l'illustre le cas Jeanne, sous le coup d'une information judiciaire, soutenu par Marine Le Pen, un tel microparti permet d'externaliser certaines activités, comme la vente des kits électoraux aux candidats du FN.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 2 Mar - 4:24

Citation :
Le Conseil d'Etat confirme l'annulation de l'élection du maire FN du Pontet AFP 25/02

Une nouvelle élection municipale devra avoir lieu dans cette commune de 17 000 habitants.
Le Conseil d’Etat a confirmé ce mercredi l’annulation de l’élection de Joris Hébrard, candidat du FN à la mairie du Pontet (Vaucluse). Le tribunal administratif de Nîmes avait annulé en octobre cette élection au Pontet, une des 11 villes remportées par le FN aux municipales de mars 2014.

Joris Hébrard avait fait appel de ce jugement. Le Conseil d’Etat a donc rejeté la requête du maire. Une nouvelle élection va devoir se dérouler.

Le directeur de cabinet du maire, Xavier Magnin, a expliqué ce mercredi que «l’annulation portait sur des irrégularités de signatures». «C’est la conséquence de l’incompétence de l’équipe qui tenait les bureaux de vote, qui n’était pas celle du FN», a-t-il déclaré. Selon lui, cette annulation est «prononcée au préjudice des Pontésiens, car l’organisation des élections coûte de l’argent».

Le parti de Marine Le Pen avait arraché d’un petit rien cette ville de 17 000 habitants, proche d’Avignon. Joris Hébrard, un kinésithérapeute de 32 ans qui se présentait pour la première fois à une élection, avait créé la surprise en remportant la victoire avec seulement 7 voix d’avance au second tour (3 141 suffrages contre 3 134) devant l’UMP Claude Toutain, lors d’une triangulaire avec un candidat divers droite, Frédéric Quet.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Mer 4 Mar - 7:04

Citation :
Dossier N°1 : Les candidat-e-s FN 49 aux Départementales 2015

Rue 89 a publié le 23 février dernier un article intitulé «Départementales : la cuvée raciste et homophobe des candidats FN» qui traite de différents cas de candidat-e-s FN aux prochaines départementales. Ces cas ont pour objectif de montrer, comme nous le répétons depuis de nombreuses années, que la « dédiabolisation » du FN à la sauce Marine Le Pen n’est qu’une vitrine pour cacher des militant-e-s et des pratiques bien moins « lisses ».

Parmi ces candidat-e-s pointé-e-s par Rue 89, deux sont issus de notre département : Antoine Ormain (alias Lys en Fleur sur les réseaux sociaux) et Yves Viannay. Ces deux personnes ne sont évidemment pas inconnues du Réseau Angevin Antifasciste. Avant leur engagement formel au FN ils ont tous deux milité au sein du Rassemblement des étudiants de droite (RED). Le RED justement fondé par Arthur de Vitton de Peyruis (candidat aux départementales pour le FN dans le canton de Segré) et Jean Eudes Gannat (ex-secrétaire départemental des FNJ et aussi gérant d’un « club » à Casablanca, club étroitement lié à l’extrême-droite – à noter que son père vient d’être élu à la tête du FN dans le 72). Notons également qu’Antoine Ormain avait déjà été mis dans la lumière médiatique par l’intermédiaire d’Ariel Wizman lors d’un reportage de la Nouvelle édition de Canal plus sur les cérémonies commémoratives de la mort de Louis XVI.

Le RED s’est illustré à Angers ces dernières années pour ses actions particulièrement choquantes sur les thèmes de l’homosexualité, du mariage pour tous, de l’immigration, du racisme. Pour ne citer que quelques exemples :

- Soutien au gérant du « Subway » d’Angers qui avait lors de la Saint Valentin 2013 lancé une offre explicitement interdite aux couples homosexuels.
– Participation aux « services d’ordre » des Veilleurs en 2013, avec casques et gants (sans que jamais la police n’intervienne), ce qui a donné lieu à une agression de la part des militant-e-s du RED (jets de pierres et de bouteilles en verre) contre des manifestant-e-s pour l’égalité des droits venu manifester face aux Veilleurs. Le nombre a néanmoins permis de les faire dégager sans qu’aucun blessé ne soit à déplorer de notre côté.

- Agressions racistes répétées à Angers de la part de militant-e-s du RED contre des jeunes issus pour la plupart de quartiers populaires ou n’ayant pas la bonne couleur de peau ou religion pour les p’tits fachos du RED.
Comme pour Antoine Ormain et Yves Viannay c’est sur Internet que le RED révèle son vrai visage : appel à une prière de rue contre l’avortement au nom de « SOS tout-petits », association catholique intégriste, hommage à Dominique Venner, théoricien du nationalisme révolutionnaire, défense de l’identité chrétienne de la France, refus de la société multiculturelle, relais des communications du FN, du Bloc Identitaire et de son organe de jeunesse « Génération Identitaire ». Sur Internet le RED et certains de ses membres (Arthur de Vitton en tête) ont apporté un soutien permanent à Esteban Morillo, un des assassins de Clément Méric.

On peut aussi noter le très bon goût du RED concernant la cause des femmes en relayant le compte Twitter « Pute à FAF » qui, sous couvert d’un aspect pseudo humoristique et caustique, déferle un flot de haine et d’ignominie à l’égard des femmes.

Si l’on ajoute à ces quelques jeunes cathos intégristes la présence lors des dernières élections municipales à Angers, de Fabrice Poizot sur la liste du FN, la dédiabolisation du FN en prend encore une fois un coup dans l’aile. Ce dernier est en effet un partisan de Serge Ayoub, leader de Troisième Voie, groupuscule néo-fasciste dissous suite à l’assassinat de Clément Méric par des membres de ce groupe. Pour preuve sa présence dans le service d’ordre de Troisième Voie (aux côtés d’Esteban Morillo, un des assassins de Clément Méric) lors d’une manifestation parisienne.

Le passé militant de Gaëtan Dirand secrétaire départemental du FN, au GUD (Groupe Union Défense, groupuscule étudiant d’extrême-droite connu dans les années 90 pour son extrême violence) la présence d’Edouard Klein (refondateur du GUD à Paris en 2011) lors de diffusion de tracts à Angers, son « copinage » avec de Vitton de Peyruis ne laisse planer aucun doute sur la nature du FN en Maine et Loire (et plus généralement sur la région Pays de la Loire si l’on prend en compte l’activité de Gaëtan et Christian Bouchet sur Nantes et Saint-Nazaire), un Front National traditionaliste, catholique intégriste, raciste, xénophobe, homophobe et violent. Voilà donc le visage du FN en Maine et Loire, bien loin de ce que nous vendent Marine Le Pen, Florian Philippot ou autres adeptes de la dédiabolisation du FN.

(...)
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 8 Mar - 2:31

Citation :
Le soutien de Marine Le Pen à une manifestation en Italie rassemblant Pegida et Aube dorée 06/03

« Ciao a tutti ! » Le ton est résolument amical, le message « chaleureux ». Marine Le Pen a mis en ligne une vidéo, révélée jeudi 5 mars par Mediapart, dans laquelle elle adresse un « message de soutien » aux participants d'un rassemblement organisé par la Ligue du Nord, le parti d'extrême droite italien dirigé Matteo Salvini, samedi 28 février à Rome.

Le rassemblement organisé à Rome a pourtant rassemblé plusieurs groupes européens avec lesquels Marine Le Pen a tenté de mettre de la distance, notamment les néofascistes italiens de CasaPound, les membres du mouvement anti-islam allemand de Pegida ou encore des activistes du parti néonazi grec d'Aube dorée. Dans le défilé, figurait également, au milieu de croix celtiques, une pancarte avec le portrait de Mussolini.

Dans sa vidéo d'environ 2 min 30 s, Marine Le Pen déplorant le fait qu'elle n'ait « pas pu se joindre » au rassemblement, salue les manifestants qui se sont « massivement mobilisés dans les rues de Rome aujourd'hui, afin de protester contre les politiques mortifères menées dans toute l'Europe. »

La présidente du Front National y attaque tour à tour « l'immigration massive et le communautarisme qui l'accompagne (…), terreaux où recrutent les terroristes islamistes à l'intérieur même de nos pays », les « vents mauvais de la mondialisation sauvage privée de prospérité, de souveraineté et de frontières » et la « folle soumission au diktat des technocrates de Bruxelles », décrit plus loin comme « une véritable prison des peuples »

L'immigration et l'UE fustigées

Selon Mediapart, le service de presse du FN assure ne pas avoir été informé de l'intervention. Interrogée sur cette vidéo de soutien par France Info, Marine Le Pen a entre-temps réaffirmé son « soutien » à la Ligue du Nord, mais assure qu'« il n'y avait pas d'accord du tout, ni avec Pegida, ni avec les hurluberlus d'Aube dorée ». Pas un mot en revanche sur la présence active de CasaPound.

Si le FN n'était pas représenté dans la manifestation, des Français y étaient bien présents. Des responsables du mouvement français anti-islam Riposte laïque, « qui se rêve en Pegida français », ainsi que « des militants identitaires, comme le fondateur de la branche niçoise, Nissa Rebela, Philippe Vardon » étaient dans le cortège, précise ainsi Mediapart.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 8 Mar - 20:59

Citation :
Marine Le Pen juge « révoltant » qu'un apprenti sans papiers soit décoré 07/03

Un Albanais de 19 ans en situation irrégulière été décoré meilleur jeune apprenti menuisier de France mercredi. Une récompense qui révolte la présidente du Front national.

« C'est révoltant » , estime Marine Le Pen à propos d'Armando Curri, ce jeune Albanais de 19 ans en situation irrégulière qui a été décoré meilleur jeune apprenti menuisier de France mercredi au Sénat.

« C'est une gigantesque marque de mépris à l'égard des jeunes apprentis français qui travaillent dur », a déclaré la présidente du Front national dans une interview au quotidien « La Provence » , à paraître dimanche.

« En cinq ans, c'est la 4e fois qu'un clandestin obtient cette distinction. Je ne discute pas des qualités personnelles de ce garçon. Mais, quels que soient ses talents, on ne devrait jamais récompenser celui qui a violé la loi » , ajoute-t-elle. « Le signal donné est catastrophique. Il encourage à ne pas respecter la loi » , affirme la présidente du FN.

Cet habitant de la Loire, arrivé en France il y a 3 ans, et inscrit en bac pro dans un lycée de l'agglomération roannaise, était sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), qu'il contestait devant le tribunal administratif. Cette OQTF a été abrogée mardi par la préfecture qui lui a délivré une autorisation provisoire pour un séjour de 3 mois.

La Haute assemblée avait dans un premier temps indiqué ne pas pouvoir accueillir « une personne en situation irrégulière » dans le cadre de la cérémonie de remise des médailles d'or attribuées aux 338 lauréats des différentes catégories de concours des meilleurs apprentis de France.
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Mar 10 Mar - 1:00

Citation :
A quoi ressemblerait un conseil départemental FN ? Jean-Baptiste Daoulas 04/03

Des élus frontistes pourraient-ils vraiment diriger les départements en appliquant le programme du parti de Marine Le Pen?

«Vous verrez quand le tuteur légal des mineurs étrangers isolés sera un président de conseil départemental Front national!», s’alarmait en privé une ministre socialiste il y a quelques semaines face à la montée du FN à l’approche des élections départementales.

RSA, aide sociale à l'enfance...

Pour la première fois, le Gard, le Vaucluse, le Var ou l’Aisne semblent à la portée du parti de Marine Le Pen. Et même si la conquête de l’un de ces départements reste encore très improbable, beaucoup à gauche comme à droite s’inquiètent déjà de voir les nombreuses compétences sociales des conseils départementaux (les anciens conseils généraux) entre les mais d’élus Front national.
C’est en effet au niveau du département que sont distribués le RSA, l’allocation personnalisée d’autonomie ou encore la prestation de compensation du handicap. Les conseils départementaux sont également chargés de l’aide sociale à l’enfance (dont dépendent les mineurs étrangers isolés), de la construction et de l’entretien des collèges, et ont la capacité de distribuer des subventions dans les domaines du sport et de la culture. «Je n’ai aucun doute que lorsqu’ils auront entre leurs mains l’ensemble de la politique sociale, ils seront intraitables», prévient Elsa Di Meo, secrétaire nationale du PS qui publiera à la fin mars un Journal de bord d’une élue en pays FN nourri par son expérience d’opposante au sénateur-maire de Fréjus, David Rachline.
En cas de victoire en mars, faut-il vraiment s’attendre à ce que des élus FN gèrent l’attribution du RSA ou la protection de l’enfance selon l’idéologie de leur parti ?
Malgré les mises en garde formulées à droite et à gauche, la question est plus compliquée. Car la longue liste des compétences sociales des départements est strictement encadrée par l’Etat. « Environ 80% de leurs budgets sont définis par le législateur, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de marge de manoeuvre réglementaire. Ils doivent simplement signer des chèques pour des allocataires ou des associations qui vont rendre des services en matière de politique sociale » , explique Romain Pasquier, professeur à Sciences Po Rennes et spécialiste de gouvernance territoriale.
« Le conseil départemental n’est qu’un opérateur. S’il dévie du chemin tracé par le législateur, c’est la justice administrative qui se chargera de faire appliquer la ligne. »

Peu de marges de manoeuvres

Cette omniprésence de l’Etat irrite d’ailleurs bon nombre de présidents des actuels conseils généraux. Le patron socialiste des Landes, Henri Emmanuelli, s’en plaignait encore en octobre 2014 devant la Commission des Finances de l’Assemblée nationale :
« Le financement des prestations universelles par les départements est une aberration: ces prestations sont décidées par le Parlement, les conditions de leur versement sont fixées par décret; les assemblées départementales n'ont aucune marge de manoeuvre. Les quelques fois où, comme président de conseil général, j'ai voulu refuser une demande de revenu de solidarité active –RSA–, je me suis retrouvé au tribunal administratif, et j'ai perdu ! »
Paradoxalement, ce qui indigne Henri Emmanuelli est aussi ce qui pourrait rassurer les opposants au Front national en cas de conquête d’un département. « Il peut y avoir une espèce d’ambiance locale qui fera que les agents seront incités à adopter une jurisprudence plutôt qu’une autre, un certain type de comportement, mais cela ne peut être qu’à la marge. Autrement ce serait trop voyant, et l’institution se mettrait dans l’illégalité » , poursuit Romain Pasquier. Sans oublier que le périmètre d’action des départements va se réduire comme peau de chagrin avec la loi NOTRe (pour Nouvelle organisation territoriale de la République) actuellement discutée au Parlement, avec la disparition programmée de la clause de compétence générale qui permettait jusqu’ici aux départements de s’investir dans des domaines qui ne dépendent pas directement de leurs attributions.
« Certes, la loi encadre l’activité des collectivités locales, mais elles gardent quand même une marge de manoeuvre. Ce ne sont pas simplement des machines qui appliquent des politiques » , fait valoir le numéro 2 du FN, Florian Philippot.
« Les compétences des départements sont ce qu’elles sont, mais on peut jouer dessus, comme on le fait déjà dans les communes. »
Le programme du Front national pour les élections départementales met l’accent sur quelques attributions symboliques des conseils départementaux. Ils proposent par exemple de compléter l’allocation personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées, de renforcer la sécurité à l’intérieur et aux abords des collèges, et de lutter contre la fraude au RSA. Le tout en baissant les dépenses de communication et le train de vie des élus.

Quelques exemples

Un programme que l’ancien ministre et président UMP sortant du conseil général du Morbihan, François Goulard, démonte avec gourmandise.
Le FN promet d’être intraitable sur la fraude au RSA ?
« On n’a pas besoin d’être au Front national pour lutter contre la fraude. Il y a déjà beaucoup de conventions mises en place, et on a déjà chaque mois des condamnations de fraudeurs. »
Le FN propose d’équiper les collèges des quartiers sensibles avec des portiques détecteurs de métaux?
« Les installer, c’est éventuellement du ressort du département. Les utiliser, c’est du ressort du directeur d’établissement, sur lequel le département n’a pas autorité. »
Quant à la volonté du FN d’instaurer un critère de maîtrise de la langue française pour les personnes travaillant dans des structures d’accueil de la petite enfance ?
« Il y a un rôle strict d’agrément des crèches et des garderies qui ne porte absolument pas sur ces aspects. Ce ne sont que des vérifications techniques des locaux, et de ratio et de qualification des personnels. Si un département voulait mettre en place des tests de français pour les intervenants dans une crèche, ce serait immédiatement annulé par le tribunal administratif. »
Des exécutifs locaux FN n’auraient donc pas les mains libres pour exercer les compétences sociales des départements. Mais le parti compte bien transformer cette faiblesse en arme pour prendre la population à témoin et s’opposer symboliquement au pouvoir national.
« Dans la méthode –et je pense que cela peut être un instrument de pression politique important–, on souhaite utiliser la démocratie directe le plus possible, confie Florian Philippot. On peut imaginer des référendums départementaux, même si l’on sait qu’ils ne sont que consultatifs. La politique c’est aussi de faire bouger les choses par le rapport de force. »
Elsa Di Meo dénonce:
« Ils sont dans une double rhétorique: “ Localement, je fais mon maximum pour durcir les conditions d’accès aux services et les réserver aux Français de souche. Mais en même temps, je n’ai pas le droit d’appliquer le programme du parti, donc vivement que Marine Le Pen prenne le pouvoir en France pour que l’on puisse inscrire notre programme dans la loi. ” Ils sont gagnants sur tous les plans. »

A la marge, mais pas insignifiant

Même si les contraintes budgétaires pèsent de plus en plus lourd sur les finances des départements, avec des dépenses sociales qui explosent et des dotations de l’Etat qui s’amenuisent, un exécutif local FN pourrait toujours mettre en place quelques programmes symboliques pour marquer sa différence. En particulier dans les domaines du sport, de la culture et des subventions accordées aux associations. A l’image de la ville de Hénin-Beaumont qui s’est empressée de fermer un local de la Ligue des droits de l’homme, ou du maire de Beaucaire qui a coupé les vivres à un centre socio-culturel.
« On est dans quelque chose qui est compliqué à démontrer, mais on a vu clairement la différence, déplore Elsa Di Meo. Avec des baisses de subventions pour des centres sociaux où les populations accueillies sont majoritairement d’origine immigrée, en comparaison avec des centres équivalents où la population est plus blanche. »
« Il y aura toujours des possibilités d’orienter des subventions, mais ce n’est vraiment que la surface des choses. Dans mon département du Morbihan, par exemple le budget est de 765 millions d’euros, et on ne pourrait jouer que sur 10 millions d’euros » , explique François Goulard. Cela suffit pourtant pour faire passer des messages.
Enfin, un conseil départemental conquis par le FN serait synonyme de places et de budgets à distribuer à des militants, entreprises ou associations appartenant à la galaxie frontiste, comme l’a montré une enquête de Mediapart en août 2014. « Le fait d’embaucher des proches pour des missions, dans un cabinet, sous forme de contractuels ou dans une association, dépend du pouvoir discrétionnaire de l’employeur qui est la collectivité locale. Cela se fait dans tous les partis politiques, cela se fera donc aussi au FN » , commente Romain Pasquier. De quoi permettre au FN de continuer tranquillement sa croissance et de préparer avantageusement les prochaines échéances électorales :
« C’est un vecteur qui va donner beaucoup de force au FN car c’est la rémunération du militantisme. Cela change tout quand un engagement chronophage donne lieu à un retour sur investissement pour les militants les plus méritants. Le fait de gagner une institution permet de les rétribuer et de les professionnaliser. Cela permet aussi de motiver ceux qui ne l’ont pas encore été: “ Si on continue à conquérir des bastions, voilà ce à quoi vous pourrez arriver. ” »
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Dim 15 Mar - 5:04

Citation :
Le candidat FN qui ne voulait plus être candidat FN mais qui est obligé d'être candidat FN 10/03

Benjamin Piel a un problème. Longtemps, ce jeune frontiste a cumulé les fonctions au sein du parti présidé par Marine Le Pen : secrétaire départemental Calvados du FNJ, secrétaire régional Normandie du FNJ, membre du bureau départemental, conseiller municipal de Lisieux, etc. Mais tout ça c'est fini.

Trop c'est trop : profondément choqué par "l'amateurisme affligeant" de la nouvelle secrétaire départementale du FN, Christelle Lechevallier - avec qui il ne s'entend pas hyper bien donc - Benjamin Piel a décidé de quitter toutes ses fonctions au sein du parti. Mais… il reste candidat FN aux départementales.

Interrogé par Le Pays d'Auge, l'ex-frontiste explique :

Je reste candidat FN malgré moi. La loi ne me permet pas de retirer ma candidature. Le 22 mars, les électeurs trouveront bien un bulletin FN à mon nom dans chaque bureau de vote.
Rien à voir avec ces candidates "malgré elles" déjà recensées : la candidature de Benjamin Piel ayant été enregistrée à la préfecture sous l'étiquette FN, impossible, à moins de deux semaines du premier tour des départementales, de la voir modifiée.

Christelle Lechevallier, elle, voit dans le positionnement de Benjamin Biel la marque d'opposants politiques. Également dans Le Pays d'Auge, elle assure :

La réaction de Benjamin Piel est due à une manœuvre de l’UMP et de Debout la République. Il est arrivé il y a un an et demi de l’UMP qui soi-disant ne l’aidait pas à grandir.
Pas du tout, rétorque l'intéressé. "Voilà une preuve supplémentaire que Christelle Lechevallier ne connaît pas les adhérents du FN. Pour son information, je n'ai jamais été militant à l'UMP", jure Benjamin Piel.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Lun 16 Mar - 1:39

Citation :
Vingt assistants du FN au Parlement européen visés par une procédure pour fraude 09/03

Déjà visé par une enquête judiciaire à Paris, ouverte pour blanchiment en bande organisée, le Front National va devoir faire face à un deuxième front. Les instances du parlement européen ont en effet saisi, lundi 9 mars, l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), des cas litigieux de 20 assistants parlementaires engagés par les 24 députés européens du parti dirigé par Marine Le Pen.

Ces assistants sont pour la plupart présents dans l’organigramme du FN, certains d’entre eux occupant des postes stratégiques : conseillers spéciaux de Marine Le Pen – cinq assistants européens – , ou au cabinet du président d’honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, - 3 assistants européens. Les adresses figurant dans leurs contrats d’exécution donnent même, pour 19 d’entre eux, les coordonnées du siége du FN, à Nanterre.

Un préjudice qui dépasserait 7, 5 millions d’euros

Or, ces assistants, qu’ils soient locaux, c’est-à-dire implantés dans les circonscriptions, ou accrédités, c’est-à-dire censément basés dans les institutions européennes, à Bruxelles ou Strasbourg, sont fortement suspectés de ne jamais travailler sur le front européen. Un peu comme leurs députés, connus pour leur abstentéisme. Ils sont pourtant appointés sur le budget européen, l’un d’entre eux coûtant à la communauté, par exemple, 10 535 euros mensuels.

Le préjudice dépasserait sur la législature actuelle un montant de 7 500 000 euros. Le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz, a donc décidé de saisir les organes d’enquête de cette possible fraude au budget européen, en vertu de ses prérogatives. En effet, ces pratiques vont à l’encontre du règlement interne du parlement européen, le statut du député européen, et notamment l’article 33-2.

Par ailleurs, dans un courrier qu’il adresse à Christiane Taubira, la ministre française de la justice, il l’avertit de son initiative, et lui révèle des faits qui pourraient inciter le parquet national financier à se saisir du dossier. Les pratiques décrites pourraient être assimilées à du financement illicite d’un parti politique.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Mar 17 Mar - 3:36

http://lekiosqueauxcanards.com/2015/03/on-avait-dit-qu-on-ne-se-moquait-pas-ben-rate.html
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MessageSujet: Re: Revue de presse:infos droites extrêmes, et racisme quotidien   Aujourd'hui à 4:02

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