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 Projet INES (Idéntité - National - Electronique - Sécurisé

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graine d'ananar

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Date d'inscription : 25/05/2005

MessageSujet: Projet INES (Idéntité - National - Electronique - Sécurisé   Jeu 23 Juin - 18:36

Salut tout le monde, voici quelques articles qui nous annonce un avenir r-adieu.... grrr_zonzon


Oyez braves gens...

Avez vous entendu parler d'INES????? C'est pas une copine à moi, mais le projet big brother d'une carte d'identité biométrique payante et obligatoire avec laquelle la police (privée ou publique, peut-être les deux mon général) pourra vous suivre à l'insu de votre plein gré.

Vu les possibilités de piratages ou de flicage(voir les failles de la carte bancaire à puce , le suivi des téléphones portables, ces deux belles laisses électroniques !), la porte sera grande ouverte à tout suivi permanent de vos activités.

Ne prend-t-on pas maintenant ( rappelons que ce chantier a été initié par le ministre socialiste Daniel Vaillant! ) des mesures extrêmes qui pourront bien servir à une bonne petite dictature demain?
La dernière expérience de ce type, avec l'informatique en moins, remonte à un sacré
bout-en-train, le maréchal Pétain !!!

C'est pas de la parano ou de la science fiction, c'est en France et c'est pour demain!!!!!
y'a pas mal à lire mais vous ne le regretterez pas

Techniquement, ce sont les sociétés françaises Sagem et Thalès qui sont en embuscade.
Sociétés au top de l'indutrie de l'armement( la france, 3eme marchand de canon mondial), elles fabriquent aussi du matériel informatique et de télécommunication.(fax, téléphone,gps, radars).
Regardez vôtre téléphone portable, c'est-y-pas un sagem dès fois?

djmeo


INES (Inepte, Nocif, Effrayant, Scélérat)

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Une campagne est lancée contre la carte d'identité électronique

Le gouvernement français est sommé par la Ligue des droits de l'homme (LDH), le Syndicat des avocats de France (SAF, gauche) et le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) de retirer son projet de création d'une carte d'identité électronique. Ces organismes ont lancé, jeudi 26 mai, une campagne, sous la forme d'un texte soumis à une pétition nationale.

"En réalité, ce projet prévoit de constituer un fichier de police à l'échelle du pays et de toute la population, comportant les données biométriques de chaque citoyen, avec l'indication de son domicile, sur des puces lisibles sans contacts, c'est-à-dire à l'insu des personnes", selon ces organisations.

La nouvelle carte nationale d'identité (CNI), dont le projet a été présenté le 11 avril, est, d'après le ministère de l'intérieur, "un enjeu majeur" pour la sécurité du territoire et des citoyens, et permettra notamment de lutter contre l'immigration clandestine, la fraude et l'usurpation d'identité.

"GÉNÉRALISATION DE LA SUSPICION"

Outre les empreintes des deux index, elle comportera une photo numérisée et une signature électronique. Payante et obligatoire, la nouvelle CNI entrerait en vigueur à partir de 2007.

"Un tel projet met en cause une société dans laquelle l'identité reste fondée sur un principe déclaratif, au profit d'une conception de l'identité imprimée dans l'identité biologique. Il nous propose l'abandon d'une présomption de confiance mutuelle au profit d'une généralisation de la suspicion", écrivent les signataires de la pétition.

Le ministère de l'intérieur a assuré qu'aucune donnée relative à la vie privée, notamment à la santé, ne figurera sur le nouveau document et que seuls les policiers, gendarmes, douaniers auront accès au fichier d'empreintes digitales.

LE MONDE, le 26 mai 2005


Ines, le sésame qui ouvre la porte au flicage

Le projet de carte d'identité biométrique met vent debout les associations.

Par Patricia TOURANCHEAU
«Inepte, nocif, effrayant, scélérat».

Les associations de défense des droits de l'homme et des libertés(1)n'ont pas de mots assez forts pour fustiger l'Ines, la future carte d'identité nationale électronique sécurisée.

Hier, lors d'une conférence de presse, elles ont demandé le retrait de ce projet de document payant et obligatoire, doté d'une puce avec données biométriques (faciales et digitales) et adresses actualisées des citoyens.

Elles ont aussi lancé une pétition contre ce texte que Dominique de Villepin prévoit de présenter fin juin en Conseil des ministres. Sans même attendre les résultats du débat public commandé à Forum des droits sur l'Internet(2), le ministre de l'Intérieur l'a fait valider le 11 avril dernier par le Premier ministre.

La Cnil ­ Commission nationale informatique et libertés ­ émet d'ores et déjà les plus grandes réserves .

«Vide-poches».

Ce futur sésame contiendrait l'état civil, la photographie numérisée et les empreintes digitales. Chaque élément serait conservé dans un fichier national informatisé. Outre «ces fonctions d'identification sécuritaire»,soulignent les associations anti-INES, le ministère lui confère un côté «commode, utile»de signature électronique, d'authentification pour transactions commerciales,de «vide-poches personnel pour y placer, à sa guise, code de carte bancaire ou d'accès à des services d'Internet, numéro fiscal, etc.», «afin de faire passer la pilule».

Sous couvert de lutte contre le terrorisme, l'immigration clandestine et la fraude à l'identité,«le gouvernement entend constituer un grand fichier de la population pour un contrôle généralisé très orwellien. Il banalise des éléments biométriques très intimes des citoyens et rend les déclarations de changements de domicile obligatoires, du jamais vu depuis la Libération !»selon Michel Tubiana, président de la LDH. Pour des raisons historiques liées à la déportation des juifs, la France n'a jamais exigé d'actualiser les adresses.

Pour justifier sa carte Ines, le ministère de l'Intérieur invoque des obligations internationales et européennes dictées par les attentats du 11 septembre.

Or, les Etats-Unis imposent un «seul élément biométrique de reconnaissance faciale dans le passeport», souligne Meryem Marzouki d'Iris.

Brevets.

Le règlement de l'Union européenne du 13 décembre 2004 en a ajouté un second, l'empreinte digitale, sur les «documents de voyage», pas sur les cartes d'identité nationales et «ne stipule pas de les centraliser dans des bases informatisées».

La France en rajoute donc. De plus,si l'UE a retenu un second élément biométrique, «c'est sur pression de la France, notamment, qui a choisi les empreintes digitales, pour des raisons davantage économiques que culturelles, deux entreprises françaises, Sagem et Thales, étant championnes en la matière».

Sagem a en effet déjà développé le logiciel du fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) de la police judiciaire française qui contient les empreintes de 1,9 million de délinquants et criminels. Le ministère de l'Intérieur a ainsi renoncé à utiliser l'iris de l'oeil ­ qui relève de brevets américains ­ et table sur les traditionnelles empreintes digitales que les Français ont déjà l'habitude de donner lorsqu'ils font une demande de carte d'identité.

A la différence majeure que les empreintes n'étaient jusque-là ni numérisées ni fichées au plan national. Elles restent «encrées» sur un document dans le dossier en préfecture.

Le projet Ines vise désormais à les conserver dans la puce et à les«centraliser dans un fichier dactyloscopique général qu'ils vont croiser avec le Faed, réservé aux mis en cause par la justice. A partir de traces digitales retrouvées sur les lieux d'un délit, les OPJ(les officiers de police judiciaire, ndlr)pourront chercher dans le fichier de masse des citoyens à qui elles correspondent».Telle n'est pas la finalité affichée par le ministère de l'Intérieur, qui insiste sur la fraude aux prestations sociales et les falsifications de papiers d'identité, chiffrées à 9 000 en France en 2004.

«Suspects».

Pas besoin d'une carte Ines, selon Claude Jacquemin du Syndicat de la magistrature, pour contrer les vols de documents vierges et les usurpations d'identité : «Une transmission directe des actes de naissance entre les mairies et les préfectures constituerait une simplification administrative pour l'usager et une garantie contre l'obtention frauduleuse de documents,critique Claude Jacquemin.Les auteurs d'attentats utilisent généralement leur propre identité. Le terrorisme et la fraude ne sont que des alibis pour intensifier les contrôles d'identité et les rendre indolores, accuse-t-il.La puce de la carte Ines étant lisible à distance, sans devoir l'insérer dans un lecteur(comme la carte Navigo de la RATP, par exemple),on remplace les policiers par des bornes et l'Etat peut ainsi contrôler les personnes à leur insu.»

Ejecté aussi l'argument de «l'infaillibilité»de la carte Ines que les autorités ont déjà servi pour la carte actuelle dite Pasqua et les nouveaux billets en euros prétendument«infalsifiables»eux aussi.

Pour Michel Tubiana, le gouvernement doit renoncer à son projet de loi Ines qui ne«respecte pas le principe de proportionnalité entre les objectifs et le respect des libertés individuelles» et «relègue 60 millions de citoyens au statut de suspects».

Par Patricia TOURANCHEAU Libération vendredi 27 mai 2005

(1)La Ligue des droits de l'homme (LDH), le Syndicat de la magistrature (SM), le Syndicat des avocats de France (SAF), l'association Imaginons un réseau Internet solidaire (Iris), l'intercollectif Droits des libertés face à l'informatisation de la société (Delis), l'Association française des juristes démocrates (AFJD), les syndicats Sud, CGT, CFDT et CFTC de l'Insee.
(2)Le ministère de l'Intérieur a demandé
dès janvier à l'association parapublique Forum des droits sur l'Internet d'organiser
le débat public sur la carte Ines avec les internautes et lors de réunion dans les grandes villes : Bordeaux, Lyon, Paris, Lille, Marseille, etc.


Visas biometriques entre le Mali et la France: Le système a-t-il montré ses limites ?
(La Revue de presse du Cefib 13/05/2005)

La France, soucieuse de renforcer ses mesures de sécurité après les attentats du 11 septembre 2001 et en même temps limiter l'immigration des populations dites des pays non d'origine sure, a décidé d'instituer des visas biometriques pour les personnes devant se rendre sur son territoire. Ce nouveau dispositif, dont l'exécution a commencé dans notre pays depuis le 22 mars 2005 pour 6 mois, a dors et déjà montré ses limites.

Notre pays est, décidément, en point de mire des autorités françaises qui viennent une nouvelle fois de renforcer leurs mesures de sécurité, avec l'institution des visas biometriques. Il s'agit, à travers ce nouveau système, d'inclure dans la vignette visa la saisie des empreintes digitales et la photographie du titulaire du passeport. Selon les sources de l'Ambassade de France, cette mesure fait suite aux attentats du 11 septembre 2001 où les Etats de l'espace Schengen (15 Etats européens) ont décidé de renforcer les mesures de sécurité aux frontières tout en améliorant le service rendu aux voyageurs. C'est dans ce cadre que chaque Etat signataire de la convention Schengen met en place de nouveaux matériels permettant la saisie des données biometriques.

La France, pour sa part, a retenu sur chaque continent un certain nombre de pays en raison de l'importance de la population, de l'étendue du territoire, du nombre d'aéroports internationaux, etc. Ce sont notamment les Etats-Unis, la Chine, la Biélorussie, la Suisse et, pour l'Afrique de l'Ouest, le Mali. Cette nouvelle mesure, selon les mêmes sources, renforce la sécurité en limitant l'utilisation frauduleuse de passeport. Aussi, permet-elle non seulement une délivrance rapide des visas aux voyageurs de bonne foi, mais également un contrôle allégé lors de l'entrée sur le territoire Schengen. Et une signalétique "point vert ", qui sera mise aux aéroports, permettra aux titulaires d'un visa biometrique un passage automatique par simple lecture électronique de l'empreinte digitale du voyageur. Par ailleurs, il faut également reconnaître que la politique les autorités françaises en matière d'octroi de visa est actuellement basée sur le classement des pays. C'est ainsi que ceux classés Pays d'origine sure (POS) bénéficient facilement de l'octroi de visa, tandis que les autres pays comme le Mali et l'Algérie se voient de plus en plus réduire le nombre des visas à leur accorder. Le premier étant considéré comme un pays à forte immigration qu'il faut coûte que coûte canalisée, tandis que l'Algérie est vue du côté de l'hexagone comme un pays "terroriste ".

Cependant, il se trouve que ce nouveau dispositif du visa biometrique, à peine mis en œuvre, commence à montrer ses limites. Et pour cause, certains passagers se trouvent bloqués à leur destination du fait de l'altération de leurs empreintes. En effet, c'est l'amère expérience que viennent de vivre récemment des passagers qui ont embarqué à l'aéroport de Bamako-Sénou. Car il s'est avéré que les empreintes de Bamako ne correspondaient pas à celles de Paris. Or, il s'agissait bel et bien des mêmes personnes à Bamako comme à Paris. Explication : l'altération serait due à des facteurs externes comme la sueur ou le verni des femmes. Toutes choses qui démontrent, après coup, l'imperfection de ce nouveau système pour lequel le Mali est utilisé comme un cobaye administratif.

Toutefois, malgré la volonté des autorités françaises à sécuriser leur pays par la mise en place des visas biometriques, cela n'empêche pas que la France et le Mali aient plusieurs choses en commun. Ce qui devrait permettre l'assouplissement des mesures d'octroi des visas. A quand la réciprocité dans l'adoption et l'application de cette mesure ? Car, contrairement aux idées reçues, ce sont les deux pays qui ont mutuellement et réciproquement intérêt aux flux migratoires à un titre ou à un autre. C'est ce qu'ont démontré les récents événements en Côte d'Ivoire et au Togo où les Français ont d'importants intérêts économiques et financiers. Cela est valable pour la quasi totalité des pays anciennement colonisés par la France. A bon entendeur…

Par Mohamed D. DIAWARA

INFO-MATIN DU 11/5


http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39142324,00.htm
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http://www.thehopla.net
Gonzo

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Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: Re: Projet INES (Idéntité - National - Electronique - Sécurisé   Jeu 23 Juin - 19:20

Le même type de carte est déjà en phase de test depuis un certain temps chez nous en belgique. Et à voir la carte présentée, on se sent tout de suite plus à l'aise







Bienvenue dans le nouveau reich electronique. Hail to Bill
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