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 Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue

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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Dim 6 Nov - 16:32

Citation :
Gaz de schistes : une rencontre scientifique ouverte au public le 25 novembre à Grenoble dans Science par Michel DEPROST. Mis à jour 05 nov. 2011

L’exploration puis l’exploitation possible de gaz de schistes en France, en particulier en Rhône-Alpes, a ouvert il y a un an un débat public aux répercussions sociales et politiques. Sous la pression d'association, puis de collectivités ( dont la Région Rhône-Alpes) le gouvernement a décidé d'abroger des permis d'exploration.
L’exploitation de ces gaz non conventionnels par la fracturation des roches à l’aide d’eau sous pression a posé de nombreuses questions. Quelles seraient les répercussions sur la ressource en eau ? Quelles seraient les répercussions sur les paysages ? Sur les milieux naturels ? Quelles conséquences en termes de travaux, d’infrastructures, de trafic routier ?
L’exploitation des gaz de schistes entrainerait des investissements importants, autant de moyens qui ne seraient pas consacrés aux énergies renouvelables.
Envirhonalp, réseau de 80 laboratoires de recherche public sur l’environnement et l’Institut National des Sciences de la Terre de Grenoble ont décidé de faire le point et de donner accès au public à ces informations.

La journée du 25 novembre réunira des scientifiques qui présenteront comme dans tout séminaire scientifique des communications (environ 20 minutes). La parole sera ensuite donnée à d’autres scientifiques ou au public. D’ores et déjà plus d’une soixantaine de personnes sont inscrites pour cette rencontre originale : représentants d’associations, de collectivités, d’administrations de l’Etat

Seront abordés les risques bio-géochimiques : conséquences sur les aquifères des circulations souterraines de fluides ayant lessivé les couches à gaz de schiste ; effets potentiels sur l’environnement et la santé des injections de fluides de forages. Les communications aborderont aussi les volets économiques et sociologiques de cette possible exploitation.

Cette journée s’inscrit dans un démarche de communication des chercheurs académiques vers la société : associations de citoyens, organisations non gouvernementales, élus, industriels. La thématique « gaz de schiste » sera incluse dans le futur Centre d’Information Régional sur les Risques Environnementaux et Sanitaires (CIRRES), en cours de montage avec le soutien de la Région Rhône-Alpes. Le CIRRES proposera aux décideurs et à la société civile l’état des connaissances scientifiques sur les liens entre environnement et santé.

Contact et inscription au séminaire : envirhonalp@ujf-grenoble.fr

Le programme

De 9h30-9h45 : Accueil
9h45-10h15:Introduction du séminaire François Renard, Université de grenoble. Grenoble et Envirhônalp
10h15-11h00 Interactions between fluid and shales and environmental effects Kirk Norstrom, USGS, Boulder USA
11h00-11h30Enjeux énergétiques, économiques et environnementaux liés à l’exploitation des gaz de schistes - Patrick Criqui, Univ. Grenoble
11h30-12h00Imagerie et monitoring du sous-sol : quels enjeux pour l'exploitationdes gaz de schistes ? - Jean Virieux, Université de. Grenoble
12h00-12h30Discussions
12h30-14h00 : Pause déjeuner
14h00-14h30 Sciences sociales et environnement - de la recherche à l’actionStéphane Labranche, Institut d’études politiques Grenoble
14h30-15h00Bilan toxicologique et chimique sur l’exploration et l’exploitationdes gaz de schiste - André Picot, association Toxicologie-Chimie
15h00-15h30Qualité des eaux - Laurent Charlet, Univ. Grenoble
15h30-16h00Structuration et rôle de la fracturation dans la percolationdes fluides - Jean-Raynald de Dreuzy, Univ. Rennes
16h00-16h30 Mechanics of earthquakes triggered by oil and gas recoveryJean-Robert Grasso, Univ. Grenoble
16h30-17h00 Discussions
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 29 Nov - 1:14

Citation :
Gaz de schiste : Total va contester l'abrogation de son permis en France (AFP) 26 nov 2011 21:19

PARIS — Total va déposer un recours contre l'Etat pour l'abrogation de son permis d'exploration de gaz de schiste dans le sud de la France, qu'il juge non conforme à la loi, a annoncé samedi son PDG Christophe de Margerie.
"Nous allons faire un recours contre l'abrogation de notre permis Montélimar", a déclaré le patron du géant pétrolier et gazier français lors d'un forum organisé par le journal Libération à Lyon.
"Nous avons respecté la loi et nous ne comprenons pas que la loi soit invoquée pour abroger notre permis", a dit M. de Margerie lors d'un échange avec l'écologiste José Bové, chef de file des anti-gaz de schiste en France.
La forme du recours sera annoncée ultérieurement, la date-butoir étant le 12 décembre, a-t-on appris par ailleurs auprès de Total.
Le groupe a la possibilité de faire soit un recours de contentieux en justice, soit un recours administratif adressé aux ministères de l'Ecologie et de l'Energie qui ont abrogé son permis.
Le gouvernement avait annoncé le 3 octobre l'abrogation des trois permis d'exploration d'hydrocarbures visant exclusivement selon eux le gaz de schiste, à la suite de la nouvelle loi adoptée en juillet interdisant en France la technique controversée de la fracturation hydraulique, accusée de polluer les sous-sols.
Total avait fait part de sa "surprise", le groupe s'étant explicitement engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, contrairement à l'autre entreprise sanctionnée, l'américain Schuepbach.
La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait dit à l'AFP à l'époque qu'elle avait "fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible". Dans une lettre notifiant Total de sa décision, dont l'AFP a eu copie, la Direction de l'Energie du ministère estime que le géant pétrolier français n'a pas "suffisamment explicité" les techniques de substitution auxquelles il comptait avoir recours.
Le permis accordé à Total, dit "de Montélimar", couvrait une vaste zone de 4.327 km2 du nord de Montélimar jusqu'à Montpellier, sur plusieurs départements dont l'Ardèche, la Drôme et le Gard, centres de la contestation contre le gaz de schiste en France.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 13 Déc - 3:16

Citation :
Gaz de schiste : les élus s'inquiètent

Les élus de la communauté se sont informés sur les conséquences du gaz de schiste.

Deux régions, huit départements dont la moitié du Lot-et-Garonne sont concernés par la demande d'exploitation de gaz de schiste dite de Beaumont-de-Lomagne (82), la plus importante de France. De quoi motiver les élus de Fumel communauté « à chercher à s'informer pour savoir quelle position adopter », expliquait le président Jean-Louis Costes en préambule à la réunion qui se tenait mercredi au siège de Fumel communauté.

André Bonneilh, vice-président de la communauté et scientifique de formation ouvrait la séance en rappelant en quoi consistait la technique de fracturation hydraulique employée. L'injection à haute pression à 2500 m de profondeur d'un mélange d'eau et de très nombreux produits toxiques afin de faire éclater la roche et de libérer les microbulles de gaz qu'elle contient pour pouvoir les pomper.

Marie-Florence Marchand du collectif Non au gaz de schiste 47 exposait ensuite les conséquences environnementales de cette technique en s'appuyant sur le documentaire « Gazland » tourné aux USA : migration d'une partie du gaz libéré et des produits chimiques vers les nappes phréatiques, recrudescence des tremblements de terre (constatés en Arkensas), accentuation du réchauffement climatique, remontée de radio-nucléides contenues naturellement dans la terre et qui accroissent la radioactivité ambiante.

Trois permis déjà abrogés

Un bilan qui amenait André Bonneilh à rappeler que la méthanisation (des déchets ménagers et végétaux) offre des possibilités de production au moins comparable à celle du gaz de schiste dans des conditions beaucoup plus respectueuses de notre environnement.

Si en France, trois permis ont été abrogés de façon très médiatisée, 61 autres permis sont toujours valides et 81 autres sont à l'instruction, l'ensemble représentant 27 % du territoire français.

Marie-Florence Marchand soulignait que le lobbying était très actif, comme en témoigne la modification en catimini du code minier début 2011 exonérant de toute responsabilité les exploitants du sous-sol.

Jean-Louis Costes a souhaité qu'on examine la possibilité d'inclure une proscription dans le Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) en cours de rédaction. André Bonneilh évoquait le droit de police du maire, garant de la santé publique dans sa commune, reconnaissant que les arrêtés municipaux qui avaient pu déjà être pris sur le sujet, notamment dans le Sud-Est, avaient été majoritairement invalidés.

Faisant écho à des prises de parole dans le public qui appelait si nécessaire à la désobéissance civile, Marie-Florence Marchand concluait en rappelant l'importance de la mobilisation citoyenne qui avait notamment permis l'abrogation du permis du Larzac.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 20 Déc - 2:58

Citation :
Visite de M. Sarkozy mardi aux Vans sur le thème de la santé en milieu rural.

Le Collectif 07 ne veut pas rentrer dans l’affrontement direct mais veut montrer l’incidence de l’exploration des hydrocarbures de schistes sur la santé avec une opération mort subite à Vallon Pont d’Arc à partir 11h30 (si vous le pouvez sacs poubelles, combinaisons, masques, banderoles et GAZettes).

Pourquoi Vallon ?
- Vallon est sur le permis de Montélimar qui est attaqué par TOTAL
- Vallon est à proximité des permis Bassin et plaine d’Alès
- Vallon se trouve dans un territoire en cours de classement UNESCO et de création de l’espace de restitution de la grotte Chauvet.
- Vallon est le symbole de l’activité touristique menacée par ces projets.

Les touristes viennent chercher dans ce département une qualité de vie et de santé auxquels est très attachée la population ardéchoise et qu’elle saura défendre.

Rendez vous à partir de 11h30 sur le grand parking sous la gendarmerie face à l’Intermarché. Des gilets orange vous renseigneront aux différents accès de la ville pour accéder à la mairie où aura lieu l’opération mort subite.

DIFFUSONS SUR TOUS VOS RESEAUX : PYRAMIDES, LISTES DE DIFFUSION, AMIS, COLLEGUES, pour une présence maxi.

SI VOUS N’AVEZ PAS LA POSSIBILITE DE VENIR A VALLON :
A 12h dans votre jardin, sur votre balcon, lieu de travail, dans votre voiture : faites un max de bruits, casseroles, trompettes, radios, klaxon de voitures, à l’unissons avec la mort subite.

ATTENTION : ne pas vous laisser bloquer par les forces de l’ordre qui sécurisent les déplacements de M. Sarkosy. Dans le cas où vous êtes bloqués…. Sortez de votre voiture et manifestez en klaxonnant, sortez les banderoles, etc.

Maintenons notre mobilisation, sauvons la santé en milieu rural.

Ni ici, ni ailleurs,
Ni aujourd’hui, ni demain.

Collectif 07 Stop au gaz de Schiste Ardèche

Extraits du communiqué de presse du 18 décembre 2011
Santé et huiles et gaz de schiste ?
Mardi 20 décembre à 11h30,

Le Collectif 07 appelle à un grand rassemblement de tous les citoyens soucieux de leur santé à Vallon Pont d’Arc. Cette opération vise à rappeler au Président et candidat Sarkozy que la santé des Ardéchois est directement menacée par les explorations de gaz et d’huile de schiste dans le département. [....]

LA SANTÉ MENACÉE
Au delà de la protection de notre système de santé, il nous paraît primordial de protéger la santé en elle même. Le gouvernement de M. Sarkozy a accordé en 2010 des permis d’exploration de gaz de schiste sur notre département sans aucune considération des impacts sur la santé des populations locales et sans aucun respect du principe de précaution.
Les produits chimiques injectés dans le sol au cours des forages ont des effets prouvés sur la peau, les yeux, le système respiratoire, le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et cardiovasculaire, le système reproducteur, le développement. Ils sont reconnus cancérigènes. Ces produits se retrouvent souvent dans les eaux de consommations et les eaux de surface.
La qualité de l’air est également menacée par le méthane qui s’échappe inévitablement des puits.

EN ARDÈCHE, COMME AILLEURS, LA MENACE EXISTE ENCORE

Le Collectif 07 rappel depuis plusieurs mois que la menace est toujours bien présente en Ardèche, ce que confirme le recours en contentieux engagé par le groupe Total pour annuler l’abrogation de son permis de Montélimar. Ce permis menace 4327 Km2 dans le sud-est du département : de La Voulte à Bourg Saint Andéol en incluant le site des Gorges de l’Ardèche. Qu’en sera-t-il des permis de Villeneuve de Berg et Nant.
Par ailleurs, il existe encore 61 permis accordés et 84 en cours d’instruction en France.
QUELLE QUE SOIT LA TECHNIQUE : STOP AU GAZ DE SCHISTE

Contact : Jean Louis Chopy – 04 75 36 72 83 / coordination@stopaugazdeschiste07.org

LE COLLECTIF 07 STOP AU GAZ DE SCHISTE
Le collectif ardéchois "Stop au gaz de schiste" se compose d’associations, de nombreux collectifs citoyens locaux, d’organisations syndicales, de collectivités locales et d’organisations politiques (110 organisations de tous horizons, 2 500 inscrits à la lettre d’informations, 18 000 personnes mobilisées à Villeneuve de Berg, appuyé par le Collectif des élus, le Parc Naturel des monts d’Ardèche,…). Créé en janvier 2011, il veut affirmer son refus de l’exploration et de l’exploitation des gaz de schiste, qu’elles soient expérimentales ou industrielles. Il dénonce :
• Les conséquences environnementales désastreuses (pollution des réserves d'eau potable, du sol et des sous-sols) et la destruction des paysages
• Les ravages socio-économiques (agriculture, tourisme,...),
• Les atteintes irréversibles à la santé (produits mutagènes, reprotoxiques ou cancérigènes).
• L’aberration énergétique et la fuite en avant que ce choix représente à l'heure de la lutte contre le changement climatique,
Le temps est venu de mener une réflexion nationale sur l’avenir énergétique de notre pays, nous ne pouvons aller toujours plus loin dans la quête des énergies fossiles, au mépris de l’avenir des populations, ici ou ailleurs.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Dim 25 Déc - 18:37

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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Ven 13 Jan - 1:29

Citation :
Contre-colloque d'information 17 janvier sur le gaz et pétrole de schiste

Scandale !!! Gaz et pétrole de schiste, ils veulent contourner l'interdiction française

Un colloque du Club Energie & Développement, intitulé « Le bouquet énergétique dans tous ses états ! » réunira le 17 janvier à la Maison de la Chimie à Paris les industriels du secteur de l'énergie et les décideurs gouvernementaux, sous le haut patronage du Premier ministre, du ministre de L'Energie et en présence de Mme Kosciusko-Morizet, ministre de l'Environnement.

Le programme annoncé pose sans complexe les questions qui seront survolées, sans contradicteurs indépendants : « La France peut-elle se passer d'une ressource, les hydrocarbures de schiste ? L'interdiction française : comment en sortir ? ».

La volonté de nos gouvernants d'avoir recours à nos réserves de gaz et pétroles de schiste ne fait plus de doute. La loi votée le 13 juillet 2011 n'était faite que pour calmer les opposants à l'exploitation de ressources énergétiques trop polluantes et faire croire aux Français qu'ils ne craignent rien car la réglementation permettrait d'éviter tout risque.

Au moment où l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) reconnaît officiellement que la fracturation hydraulique pourrait être responsable de la pollution des nappes phréatiques, les industriels liés aux multinationales pétrolières cherchent les moyens de contourner l'interdiction votée par nos représentants élus.

Pour conserver notre patrimoine : ressources en eau, terres agricoles, attractivité touristique et nombreux emplois régionaux... il est de notre devoir de réagir à ce nouveau déni de démocratie. Et si vous n'êtes pas encore informés sur ce sujet crucial, c'est le moment d'en profiter.

Nous, collectifs de citoyens Anti-Gaz et Pétrole de Schiste vous proposons d'assister au : « contre-colloque » d'information à l'Hôtel de Région, 57 rue de Babylone 75007 Paris, de 16 à 20 h Métro Saint François-Xavier ou Vaneau, bus 82 ou 92

Entrée libre, dans la limite des places disponibles

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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Jeu 19 Jan - 23:05

Citation :
Officiellement, rien de nouveau sur le front du gaz de schiste 19 Janvier 2012 Françoise Degert

Ambiance feutrée et policée au colloque sur « Le bouquet énergétique », qui s’est tenu le 17 janvier 2012 à la Maison de la Chimie, à Paris.

Pourtant, la table-ronde intitulée « la France peut-elle se passer d’une ressource, les hydrocarbures de schiste ? L’interdiction française, comment peut-on en sortir ? » avait provoqué de vives réactions des associations et collectifs contre le gaz de schiste.

A l’abri, sur la scène, l’organisateur et maître de cérémonie, François-Michel Gonnot, député UMP de l’Oise, s’en est étonné. « Je voulais simplement voir comment pouvait s’appliquer une loi que je n’ai pas voté ».

À l’exception de quelques précisions, rien de nouveau n’a été annoncé si ce n’est que les services de l’État sont en train d’examiner plus d’une centaine de permis d’exploration et d’exploitation de gaz et de pétrole de schiste. « Nous en avons refusé une dizaine sur l’ensemble pour le moment » a précisé Philippe Geiger, sous directeur au sein de la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) du ministère de l’Écologie. Autre précision : la création de la commission de suivi chargée d’évaluer les risques environnementaux liés à la fracturation hydraulique devrait être créée dans un mois. Le décret précisant son rôle et sa composition est actuellement examiné par le Conseil d’État. « Les expérimentations peuvent se poursuivre » a affirmé Philippe Geiger, « mais uniquement pour la recherche scientifique, sous contrôle public ».

Fracturation hydraulique tous azimuts

Quant aux permis accordés par l’État, trois ont été retoqués par l’administration. Il en reste soixante-et-un, l’industrie ayant assuré ne pas utiliser la fracturation hydraulique. Ils concerneraient « des gisements conventionnels » selon Philippe Geiger. « Pour l’essentiel », a-t-il précisé. Ce qui veut dire que parmi ces permis, certains concernent la roche mère située de 1 500 à 3 000 mètres de profondeur, dont on ne peut extraire le pétrole et le gaz que par la fracturation hydraulique. Le vice-président de Vermilion Europe a confirmé que sa société pratiquait « le forage horizontal et la fracturation hydraulique ». Et Peter Sider a reconnu que Vermilion avait procédé à dix-sept fracturations hydrauliques en France. Elles se poursuivent pour « stimuler les gisements de pétrole ».

Or, que ce soit pour l’exploration l’exploitation ou la stimulation de gisements en fin de course, le problème c’est la fracturation hydraulique qui détruit irrémédiablement l’eau, la terre, la vie sur terre. Pour calmer l’inquiétude, Philippe Geiger a annoncé qu’il n’y avait « pas de fatalité à cette exploitation ». La ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko Morizet, a conclu qu’il n’y aurait pas d’exploitation de gaz de schiste tant qu’elle serait en poste
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 24 Jan - 2:34

Citation :
L'élu castel est décidé à se battre Gaz et huiles de schiste : Jourdain conteste le permis dimanche 22 janvier 2012 Isabel DASILVA

Dominique Jourdain espère être rejoint par d'autres personnes qui déposeront à leur tour un recours.

Le conseiller municipal attaque le permis délivré à Toreador. Il a engagé un recours gracieux auprès des ministres. En cas de refus d'abrogation, il saisira le juge administratif.

SUR les 61 permis de recherches de mines d'hydrocarbures liquides et gazeux, 20 font l'objet d'un recours devant les tribunaux administratifs. Le 21e sera sans nul doute celui dit « de Château-Thierry », délivré en 2009 à la société Toréador pour un forage sur la commune de Rozoy-Bellevalle.
Dominique Jourdain, conseiller municipal de Château-Thierry et avocat honoraire de la cour d'appel de Paris a déposé, le 13 décembre, un recours gracieux auprès des ministres Eric Besson (industrie) et Nathalie Kosciusko-Morizet (écologie) pour obtenir l'abrogation de ce permis. L'homme, membre de Carmen, est le premier a s'engagé en son nom propre, le collectif n'ayant pas le pouvoir d'agir au plan judiciaire.
« Nous considérons que le permis de Château-Thierry s'apparente à celui de Montélimar abrogé par les ministres », explique Dominique Jourdain. En octobre 2011, les ministres de l'industrie et de l'écologie ont en effet abrogé trois permis (Montélimar, Nant et Villeneuve-de-Berg) en application de la loi du 13 juillet 2011. Cette législation interdit l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique de la roche.
Combat citoyen
L'élu castel a chargé une avocate, Me Hélène Bras, de mener à bien la procédure. L'argumentaire du recours se base sur la modification du contenu de la demande initiale de Toreador dans le rapport adressé à la Direction générale de l'énergie et du climat.
La société ne parlerait plus de recherches d'hydrocarbures non conventionnels (gaz et huiles de schistes), mais d'une exploration des hydrocarbures n'utilisant pas la technique de fracturation hydraulique.
« Une manière de présenter le rapport ayant pour but et effet d'induire l'administration en erreur », analyse l'avocate dans son recours avant de conclure « que le permis doit être regardé comme ayant été maintenu par fraude ».
En cas de refus des arguments, Dominique Jourdain assure porter l'affaire au contentieux devant les tribunaux administratifs. Il posera d'ailleurs une question prioritaire de constitutionnalité. « Nous voulons que le conseil constitutionnel se penche sur la compatibilité de la Loi du 13 juillet 2011 avec la charte de l'environnement. »
En attendant la position des ministres sur le cas castel, l'élu demande une remobilisation sur le terrain. « Après l'abrogation des trois permis, il y a eu une baisse de mobilisation, mais le combat continue. Nous devons redoubler de vigilance. Le combat juridique doit être couplé avec le combat citoyen. »
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mer 8 Fév - 0:32

4 demandes de permis de recherche en Rhône-Alpes
communiqué et appel à rassemblement le 11 février du Réseau rhonalpin des collectifs opposés à l’exploitation des gaz et huiles de schiste :

Citation :
Reprise de l’instruction des quatre demandes de permis de recherche d’hydrocarbure en Rhône-­Alpes.

Le gouvernement a demandé fin janvier l’accélération de l’instruction des demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux de Blyes, Gex Sud, Montfalcon et Lyon – Annecy. Quoi qu’en disent les autorités, il s’agit bien là de nouveaux permis de pétrole et gaz non conventionnels qui vont être accordés sur notre territoire.

PLUS DE LA MOITIÉ DE LA RÉGION RHÔNE-ALPES MENACÉE

Les services de l’Etat ont reçu ordre de rouvrir l’instruction des permis qui avait été interrompue par la forte mobilisation citoyenne de l’année dernière. Ils disposent d’un délai d’à peu près un mois pour répondre. Après quoi, les permis pourront être signés par le Ministère, que l’avis des services soit favorable ou non.

La délivrance de ces nouveaux permis porterait à 8 le nombre de permis de recherche en Rhône-Alpes avec les permis accordés de Gex, Moussières, Lons le Saulnier et le permis en cours d’instruction de Montélimar Extension.

GISEMENTS CONVENTIONNELS… POUR COMMENCER

La loi du 13 juillet 2011 interdit la fracturation hydraulique et le gouvernement nous assure que ces nouveaux permis sont des gisements conventionnels.

Bien que ces demandes de permis ne mentionnent pas explicitement le caractère non conventionnel des hydrocarbures recherchés, la faible porosité des sols et l’échec des précédentes recherches en matière de gisements classiques ne laissent aucun doute sur celui-ci. Les compagnies pétrolières ne cachent plus leur projet d’utiliser, au moment voulu, la fracturation hydraulique dans le cadre de « recherches scientifiques », comme prévue par cette même loi. Elles seront d’ailleurs largement représentées dans la commission technique chargée d’encadrer et contrôler ces recherches.

LES COLLECTIFS RHÔNE-ALPES EN APPELLENT AUX ÉLUS

Dans une démarche commune à l’ensemble des départements de la région, les collectifs en appellent aux élus pour que soient préservés nos milieux et notre ressource en eau. Ils leur demandent de contacter les administrations en charge de ces dossiers afin de mettre un terme à l’opacité qui les entoure.

RASSEMBLEMENT LE 11 FEVRIER 2012 À SAINT JULIEN EN GENEVOIS EN HAUTE-SAVOIE

Le Collectif Haute-Savoie Non au gaz de schiste organise un rassemblement à Saint Julien en Genevois, pour exiger : · l’abrogation de tous les permis accordés en France ; · l’interdiction définitive de l’exploration et l’exploitation de tous les hydrocarbures de roche mère ; · la refonte du Code minier ; · l’abandon des programmes de recherche et d’exploitation des énergies fossiles en faveur de la recherche et du développement des énergies renouvelables ; · l’organisation d’un débat public et participatif sur l’avenir énergétique de la France.

Ils appellent les citoyens, tous les partis ainsi que tous les candidats aux élections législatives à venir manifester leur opposition à ces projets.

à partir de 9 heures 30: meeting à la salle de l'Arande, St-Julien
à 13 heures 30 départ du cortège de la salle de l'Arande, St-Julien en direction de la sous-préfecture de St-Julien
RASSEMBLEMENT DEVANT LA SOUS-PREFECTURE DE ST-JULIEN


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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Jeu 16 Fév - 0:48

Citation :
Gaz de schiste: un maire dénonce une menace d'exploration en banlieue parisienne

PARIS - Le maire EELV de Sevran (Seine-Saint-Denis) et élu régional, Stéphane Gatignon, a vivement dénoncé mardi le lancement d'une enquête publique dans la plus grande discrétion pour la délivrance d'un permis de recherches de gaz de schiste qui toucherait sa ville, notamment.

Le 19 janvier dernier, dans la plus grande discrétion, a été lancée une enquête publique concernant la délivrance de permis exclusifs de recherches d'hydrocarbures ayant recours au gaz de schiste. Elle concerne 12 permis en France (10 en Ile-de-France, un en Lorraine et un en Aquitaine) explique l'élu écologiste dans un communiqué.

Il a mis dans son communiqué un lien renvoyant vers le ministère de l'Ecologie qui dévoile les documents mis à disposition du public dans le cadre de l'instruction de demandes de permis exclusifs de recherches d'hydrocarbure.

Dans la liste fournie par le ministère figure une demande d'exploration dite Permis de Chevry où le président d'une société, Poros SAS, demande un permis exclusif de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux pour une durée de 5 ans, portant sur des parties de Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne.

La commune de Sevran est concernée par le permis dit de +Chevry+. Il touche près de soixante communes parmi lesquels Sevran, Vaujours, Clichy, Montfermeil, etc. Ni moi-même, ni aucun de mes collègues, maires de communes concernées n'ont été préalablement consultés, pas plus que les populations, a déploré Stéphane Gatignon.

Il a rappelé les nuisances se rapportant à l'exploitation d'hydrocarbures: norias de camions, bruit lié aux forages et aux explosions.

Viennent ensuite les probables pollution de l'air et contamination des nappes phréatiques y compris au-delà du seul périmètre immédiat des forages, selon l'élu.

Nous sommes à quelques jours de la fin de l'enquête. Exigeons le droit d'expression dans le cadre de la procédure en cours, et préparons la mobilisation qui s'impose pour la mise en suspens de ce dossier, a-t-il appelé.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Sam 25 Fév - 19:19

Citation :
Un collectif sur les gaz (et pétrole) de schiste dans le Tarn ?

Dernièrement l’association ATTAC Tarn organisait une réunion publique sur le thème des gaz de schiste avec la projection du document « Gasland » de Josh FOX.
Cette projection fut suivie d’une discussion autour de la nécessité (ou pas) de s’organiser collectivement pour lutter contre les forages probables que certains permis d’exploration pourraient entraîner bientôt.
Les fidèles lectrices et lecteurs de ce blog et de « Confluences 81″ savent ce que sont les gaz de schiste. Mais pour les non initié-e-s, je me permets un rappel : les couches géologiques des sous-sols sont constituées de sédiments. Parmi ces roches, on trouve le schiste, le calcaire…
Ces couches superposées laissent parfois des vides occupés par des gaz ou de la matière liquide d’origine minérale liés à la dégradation de matières. Si la roche mère est du schiste on aura du gaz de schiste !
Ce gaz est inflammable, donc potentiellement utile pour la production énergétique des sociétés humaines. Mais comment récupérer ces gaz (et pétrole) enfouis à des centaines de mètres ou quelques kilomètres de profondeurs ?
Il suffit pour cela de forer, et de fracturer les roches afin de laisser passer le gaz dans une canalisation que l’on aura au préalable glissé dans le forage.
Pour fracturer ces roches, on injecte avec pression de très grandes quantités d’eau mélangée à une série de produits chimiques (dont certains sont très toxiques) qui vont aider à fracturer la roche. Un des problèmes de cette exploitation est la pollution des nappes phréatiques, des cours d’eau souterrains (en plus des probables mouvements de terrain que les fracturations et les puits peuvent causer et l’impact sur le paysage)…
Aux USA où cette exploitation a débuté au XIX° siècle (1821), il n’est pas rare de retrouver des puits d’eau ou des nappes phréatiques polluées par ces gaz et l’eau (même celle du robinet), chargée des divers produits ayant servis à la fracturation hydraulique mélangée de résidus de gaz, parvient même parfois à s’enflammer.
Une partie du nord du département du Tarn serait concernée par des permis d’exploration (celui dit « de Cahors »).
D’où l’idée de commencer à se réunir en collectif afin de mutualiser les compétences, les informations, les contacts et être plus efficace pour refuser ces explorations qui ne manqueront pas de se transformer en exploitation le moment venu !
Conscient que la production énergétique permise avec des gaz de schiste (et autres gaz de roche mère) répond à une demande énergétique croissante, il me semble impératif d’élargir notre horizon et de prendre conscience des conséquences de nos modes de vie (et des pollutions commises par les multinationales) et de consommation.
Les gaz de schiste s’inscrivent dans la lignée des fausses solutions énergétiques auxquelles nous ne voulons pas être soumis.
Pour participer à la création d’un collectif d’opposant-e-s aux gaz (et pétrole) de schiste, contacter ATTAC Tarn : attac-tarn@attac.org
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 28 Fév - 21:50

http://www.youtube.com/watch?v=mIJ3g60niJI
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 6 Mar - 1:03

Citation :
Communiqué de presse des collectifs locaux réunis en coordination nationale à Cahors, les 3 et 4 mars 2012

Ce weekend, samedi 3 et dimanche 4 mars, les délégués représentant 211 des collectifs locaux contre les pétroles, gaz et huiles de schiste se sont réunis à Cahors (Lot), en Coordination nationale. Cette rencontre était précédée d’un rassemblement devant l’Hôtel de ville avec les militants locaux, à l'initiative du NGSPC (collectifs 24, 32, 46, 47, 82).
Nous connaissons la position du candidat au pouvoir, face à laquelle nous sommes en totale opposition.
De même, nous déplorons la déclaration publique de François Hollande* en complète régression par rapport à l'engagement des 100 députés et 50 sénateurs PS. Ceux ci présentaient et soutenaient au printemps 2011 des propositions de lois visant l'interdiction stricte de toute exploration et exploitation des gaz et huiles de schiste ainsi que l'abrogation de tous les permis exclusifs de recherche.
Ayant pris connaissance du projet de décret d'application de l'article 2 de la loi du 13 juillet 2011, nous réitérons notre ferme opposition à toutes expérimentations de nouvelles techniques de recherche et dénonçons la prochaine mise en place de la Commission nationale de suivi, d'orientation et d'évaluation.
Le FAME (Forum Alternatif Mondial de l'Eau) se tiendra, du 10 au 17 mars 2012, à Marseille.
Notre participation à cet évènement, nous fournira l'occasion de rencontrer les délégations étrangères pour bâtir les coordinations européenne et internationale.

Partout en France, le rythme de la mobilisation s'accélère avec la création de très nombreux collectifs citoyens notamment dans le Var, en Haute Savoie, dans les Plaines du Languedoc, en Ile de France, …
Nous donnons rendez vous pour le « Trafalgar » des gaz et huile de schiste, grand rassemblement en mer et sur terre le 8 avril à la Seyne sur Mer contre le permis off shore profond "Rhône Maritime".
Gaz et huile de schiste, ni ici, ni ailleurs, ni aujourd'hui, ni demain !
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Jeu 8 Mar - 2:05

Citation :
Déclaration à la Presse de Seine et Marne .
Jean-François DIRRINGER
Candidat du Front de Gauche /PCF sur la 5ème circonscription de Seine et Marne aux élections législatives .

OUI A LA TRANSPARENCE SUR LES PERMIS DE FORAGE PETROLIER EN SEINE ET MARNE !
NON A LA FRACTURATION HYDRAULIQUE SOUS TOUTE SES FORMES !

Madame, Monsieur,

Pa la présente, je vous adresse, ci-après à toutes fins utiles pour l’information de votre rédaction le communiqué de presse de ma Camarade Marianne Margaté, candidate Front de gauche de la 7ème circonscription de Seine et Marne portant sur les permis de recherche d’hydrocarbure

Je profite de cette occasion qui m’est donnée pour vous faire part de mon accord complet avec cette déclaration à laquelle je m’associe pleinement et ce, d’autant qu’en ma qualité de Vice-président d’une association d’environnement sur le département de Seine et Marne (ADEPAD+ affilié au MNLE 77 ), j’ai lutté dès le début du conflit avec mes amis du canton de Rebais ( Commune de Doue) contre ce type de forage imposé aux populations et à leurs élus sans la moindre consultation préalable et sans avoir recueilli leurs avis définitif .

Je tenais à vous rappeler à ce sujet que j’avais ester en justice auprès du Tribunal administratif à titre personnel, avec mes voisins, avec mon association ainsi qu’avec la participation déterminante du Conseil général de Seine et Marne et de la Région Ile-de -France contre ce forage situé sur la commune de DOUE . Cette action collective entendait attaquer le permis de prospection/exploitation d’huile de schistes dit de « Château Thierry » accordé à l’entreprise pétrolière TOREADOR . Celui-ci demeure toujours aujourd’hui un risque potentiel d’actualité pour cette partie de notre département en matière de pollution de tous ordres et d’atteinte aux paysages .

Mais rassurez-vous mes amis et moi restons très vigilants car ce n’est pas la loi prétendue protectrice de Messieurs JACOB et RIESTER qui évitera de relancer les opérations de forage le moment venu au nom d’une prétendue recherche comme cela est déjà prévu par ce texte . Du reste, cette éventualité a déjà été, pour partie, accordée par le Préfet s’agissant de l’étude par le même pétitionnaire du niveau des nappes phréatiques de ce site et celle dite de Champigny en particulier qui alimente une partie importante de la région parisienne .

C’est aussi une des raisons qui a fait que je me suis lancé dans cette aventure humaine que représente une élection d’importance comme celle des législatives à savoir défendre bec et ongle l’environnement contre le productivisme aveugle au nom de la recherche du profit maximum .

Mon projet c’est donc de placer au centre des débats l’HUMAIN d’ABORD comme tous mes Camarades du Front de Gauche et le premier d’ente eux, je veux parler de notre candidat à l’élection présidentiel Jean-Luc MELENCHON !

En vous en souhaitant une bonne réception de ma présente déclaration et vous remerciant par avance de votre intérêt pour sa diffusion dans votre média, je vous adresse, Madame, Monsieur, mes sincères et militantes salutations .

Citation :
Communiqué de presse de Marianne Margaté, candidate front de gauche de la 7ème circonscription de seine et marne
Permis de recherche d’hydrocarbure : une exigence de transparence

14 nouveaux dossiers de recherche d’hydrocarbures, déposés auprès du gouvernement, sont soumis à enquête publique dans la plus grande opacité pour les élus, associations et populations concernés .
Notre département de Seine et Marne est particulièrement concerné et les conséquences seraient graves :
- risque de pollution de la nappe phréatique de Champigny,
- nuisances dûs aux allers retours de camions, pollution de l’air, des sous sols,
- destruction d’espaces agricoles…

En mars 2011, l’association des élus communistes et républicains de Seine et Marne avait dénoncé l’octroi de permis d’exploration d’hydrocarbures liquides ou gazeux, et notamment de schiste, dans notre département . Elle a témoigné sa solidarité avec les habitants et élus des secteurs concernés, dénonçant avec eux l’absence de transparence, de concertation ainsi que les risques environnementaux et sanitaires induits par de telles exploitations .

Aujourd’hui, je réaffirme ces exigences :
- obtenir moratoire l’abrogation de tous les permis de recherche d’hydrocarbures conventionnels ou non octroyés par le gouvernement,
- assurer le respect de l’article 7 de la charte de l’environnement : « toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement »,
- dénoncer la logique de profit maximal des groupes pétroliers qui se placent en dehors de toute responsabilité sociale et environnementale,
- créer un pôle 100% public de l’énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total renationalisé et proposer un débat public national sur la politique énergétique de notre pays

http://www.margate2012.fr frontdegauche2012.nord77@gmail.com 06 . 61 . 87 . 43 . 32
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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Dim 11 Mar - 15:30

Citation :
Gaz de schiste: les pétroliers n'ont pas renoncé 09 MARS 2012 | Claire Le Nestour

« Je n'autoriserai pas l'exploitation du gaz de schiste par fragmentation hydraulique », rappelait Nicolas Sarkozy, en marge d’un déplacement en Ardèche, le 20 décembre 2011. Le dossier était censé être définitivement clos depuis juillet, avec l’adoption de la loi interdisant la fracturation hydraulique. Cette technique, qui consiste à extraire en profondeur les huiles et gaz prisonniers de la roche mère au moyen d’eau sous pression et de produits chimiques, est très critiquée car elle est gourmande en ressources aquifères et accusée de polluer les sous-sols.

Après la loi Jacob de juillet, le gouvernement avait confirmé, début octobre, l’abrogation de trois permis de recherche visant exclusivement le gaz de schiste, à la grande « surprise » du groupe Total qui avait annoncé son intention de déposer un recours contre l’Etat. « Je sais que Total a déposé un recours mais de toute façon, pour nous, ce sera non », ajoutait alors le président de la République, pour rassurer les militants écologistes.

Mais début janvier 2012, une publication a ravivé les craintes : le ministère de l’écologie a mis en ligne une liste de permis de recherche en fin d’instruction. Officiellement, ces demandes concernent des hydrocarbures conventionnels. Mais les anti-gaz de schiste sont persuadés qu'il s'agit, pour les compagnies pétrolières, de poser des jalons à une future exploitation des sous-sols en attendant d'être autorisés à fracturer la roche mère.

« Préalablement à la décision du gouvernement et conformément aux engagements pris en 2011, les demandes de permis exclusifs de recherche font désormais l’objet d’une mise à disposition du public pendant une durée de 30 jours », est-il écrit en préambule. Après la polémique sur l’opacité entourant la signature, en mars 2010, des premiers permis d’exploration de ressources « non conventionnelles », Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-ministre de l'écologie devenue porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, s’était engagée à associer les citoyens aux autorisations d’exploration.

Mais le décret paru fin 2011 pour modifier le code d’urbanisme n’entrera en application que le 1er juin 2012. Par conséquent, les quatorze demandes actuelles de permis ne sont pas soumises à enquête publique mais à une simple consultation. En voici la liste:

La liste fait état de quatorze permis « arrivés au terme de leur instruction » et « envisagés pour octroi ». Contacté, le ministère n’a pas communiqué d’échéancier. « Les dossiers sont à différents stades d'instruction, aux niveau “central” et régional. Un certain nombre devraient aboutir prochainement », précise-t-on.

Pour chaque permis, les compagnies ont fourni un rapport sur « les techniques employées ou envisagées » dans lequel elles s’engagent à ne pas recourir à la fracturation hydraulique. Sont également publiés une carte pour localiser la zone concernée, un projet d’arrêté autorisant la recherche et une note explicative justifiant la demande. Les quatorze notes se terminent par ce paragraphe :

« Compte tenu des progrès technologiques accomplis dans le domaine de l’exploration cette dernière décennie, en matière de mesures comme en matière de retraitement informatique des données, une découverte de pétrole conventionnel dans cette zone apparaît encore possible, sur le plan géologique. »

Jusqu’ici rien d’illégal. Mais douze des quatorze permis concernent l’Ile-de-France et l’intérêt des compagnies pour une zone où le pétrole n’a pas coulé depuis une décennie sème le doute chez les militants écologistes. « Beaucoup de recherches ont déjà été faites dans les années 1990 et elles n'ont rien donné. Quand bien même il resterait des petites poches de pétrole conventionnel, leur faible productivité ne justifierait pas une telle ruée sur les permis. » Pour Philippe Le Corneur, porte-parole du collectif Stop au pétrole de Schiste 77, les pétroliers savent que le Bassin parisien est riche en hydrocarbures de schiste et leurs intentions sont évidentes : « Ils attendent que la loi change ou que la mobilisation s’essouffle. »

Du conventionnel, jusqu'à la dernière goutte

Au Bureau de recherches géologiques et minières ou à l’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles, les gaz de schiste ont été oubliés. Depuis la loi du 13 juillet 2011, ces deux établissements publics sont tenus de ne plus prendre position sur le sujet. Certains géologues s’avouent tout de même sceptiques sur la probabilité de trouver, en Ile-de-France, des puits de pétrole exploitables de manière conventionnelle.

Il suffit de consulter les cartes du portail d’accès aux données pétrolifères nationales pour s’en rendre compte : la région est un gruyère dans lequel les compagnies ont déjà largement exploré les possibles ressources conventionnelles.

Attribués pour cinq ans renouvelables deux fois, les permis de recherche demandés pour des forages « conventionnels » seraient un moyen, pour les compagnies pétrolières, d'obtenir des droits exclusifs sur les sous-sols en attendant une évolution de la législation. Car la flambée du prix du pétrole et l'absence de consensus politique rendent l'interdiction française très fragile.

Deux articles ont fait grand bruit la dernière semaine de février. Le titre de l’éditorial paru dans l’édition du Monde daté du 29 février 2012 annonçait la couleur : « Le pétrole flambe, le gaz de schiste attend ». L’auteur y fustige l’attitude des politiciens. « Le prix des carburants à la pompe flambe et les candidats à l'élection présidentielle – Nicolas Sarkozy et François Hollande en tête – regardent ailleurs. Ou, à tout le moins, dans la mauvaise direction », soutient-il avant d’ajouter : « Les gaz de schiste dessinent un scénario économique moins sombre que certaines prédictions écologistes. »

Le deuxième article est paru dans Les Échos le mardi 28 février. « Nous avons sous nos pieds de quoi changer la donne économique à venir », écrit Nicolas Barré, journaliste, avant de nuancer son propos en faisant état de conséquences sur l’environnement qui pourraient être « dramatiques, irréversibles ». La publication, la même semaine, de ces deux points de vue, prouve que les huiles et gaz de schiste sont une richesse que certains, à commencer par les pétroliers comptent bien exploiter.

L'eldorado parisien

Les grandes firmes de l’énergie estiment à 173 000 milliards de m3 les ressources européennes en hydrocarbures de schiste. Une quantité comparable aux ressources des États-Unis, premier producteur mondial. Entre 2000 et 2010, la production américaine a été multipliée par douze. Le gaz y est désormais trois fois moins cher que sur le vieux continent. De quoi faire rêver les Français qui auraient près de 5 000 milliards de m3 de gaz et huile de schiste sous les pieds, l’Hexagone se plaçant à la deuxième place européenne après la Pologne. Les estimations de l’Institut français des relations internationales sont plus mesurées. En ne prenant en compte que les « ressources techniquement récupérables », le centre de recherche évalue entre 2 000 et 4 000 milliards de m3 les ressources de toute l’Europe.

Régulièrement, la compagnie Toreador présente le Bassin parisien comme son nouvel eldorado, un moyen de faire grimper sa cotation en bourse en faisant miroiter des milliards de m3 d’huile récupérables. Dans les diapositives de la société, l’Ile-de-France est comparée au bassin de Williston et à Bakken, le plus grand champ pétrolifère découvert aux États-Unis ces quarante dernières années. Mais l’exploitation de cette richesse en Amérique du Nord se fait au prix d’un désastre écologique, comme l’a montré Josh Fox dans Gasland, le documentaire à la base du mouvement de mobilisation contre les gaz de schiste.

Attirée par les bénéfices potentiels en France, Toreador a renoncé à ses activités en Hongrie, Turquie et Roumanie pour établir son siège à Paris et faire son entrée en bourse en décembre 2010. Julien Balkany, demi-frère de Patrick Balkany, député UMP et maire de Levallois-Perret et proche de Nicolas Sarkozy, était chargé de l’implantation de l’entreprise en France. Mais le pétrolier n’aura même pas eu le temps de souffler sa première bougie sur Euronext. La France a été le premier pays au monde à interdire la fracturation hydraulique, précipitant le rachat de Toreador par la société Zaza energy. Cette opération a signé la fin du développement de Toreador en France, du moins pour le moment.

« L'interdiction française, comment en sortir ? »
Car le 17 janvier 2012, Emmanuel Mousset, directeur général de Toreador Energy France, était invité à la Maison de la Chimie par le club Énergie et développement pour un colloque sur « Le bouquet énergétique dans tous ses états ». Il est intervenu lors de la troisième table ronde : « La France peut-elle se passer d’une ressource, les hydrocarbures de schiste ? » avec, parmi les points sous-tendus, une question des plus explicites : « L’interdiction française, comment en sortir ? ».

À ses côtés, il y avait Mark Katrosh de Hess Oil France, la compagnie associée à Toreador en 2010 pour exploiter les gaz de schiste du Bassin parisien, Bruno Courme de Total, l’entreprise qui conteste l’abrogation de son permis par l’Etat, et Peter Sider, vice-président des opérations de Vermilion en Europe. On retrouve le nom de certaines de ces compagnies sur la liste des quatorze permis de recherche en fin d’instruction, mis en ligne pour consultation. Vermilion sollicite un droit exclusif de recherche à Champfolie. Quant à Toreador, elle s'est positionnée sur six demandes : Valence-en-Brie, Nangis, Coulommiers, Mary-sur-Marne, Ourcq et Nanteuil.

« Le secteur pétrolier n’a pas désarmé et prépare, à l’évidence, l’après-présidentielle. Il s’est engagé dans une stratégie qui allie bataille judiciaire et attente de jours meilleurs, preuve manifeste de la faiblesse de la loi Jacob. » Le 26 janvier 2012, Nicole Bricq, sénatrice socialiste de la Seine-et-Marne, a rouvert le débat sur les gaz des schiste. « Pourquoi seuls trois des soixante-quatre permis accordés ont été abrogés ? », a-t-elle demandé au Sénat, lors d'une séance de questions d'actualité au gouvernement. Soixante et une compagnies ont indiqué qu’elles n’auraient pas recours à la fracturation hydraulique. Dès lors, elles n’enfreignaient pas la loi Jacob.

Dans l’hémicycle, les lignes de divisions de juin 2011 sont réapparues entre l’opposition qui plaide en faveur d’une interdiction totale d’exploiter les gaz de schiste et ceux qui estiment qu’il est suffisant d’interdire la fracturation hydraulique. Pour le moment, aucune autre technique ne permet d’extraire les huiles et gaz de la roche-mère. Mais la définition floue de la fracturation hydraulique laisse aux pétroliers une fenêtre d’opportunité pour expérimenter des techniques analogues.

Réunis en coordination nationale dans le Lot le samedi 3 et dimanche 4 mars 2012, les délégués de 211 collectifs locaux contre les hydrocarbures de schiste ont notamment dénoncé le pas en arrière de François Hollande.

Au printemps 2011, les socialistes soutenaient une loi plus restrictive que celle finalement adoptée, visant l'interdiction stricte de l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels. Le 29 février, interrogé sur RTL, leur candidat a tenu un autre discours. Il a admis que les enjeux économiques pourraient entrer en considération. « S’il était démontré par des recherches qu’il puisse y avoir des exploitations sans conséquences sur l’environnement (...) Si c’était démontré, bien sûr, j’ai le sens des responsabilités », a-t-il dit.

Face aux sénateurs, le 7 février, Thierry Mariani, ministre des transports, s’est contenté de rappeler la mise en place d’une commission nationale d’orientation, de suivi et d’évaluation des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures, comme prévu par l’article 2 de loi du 13 juillet 2011. « Le projet de décret est en cours d’examen au Conseil d’Etat. Il pourrait être signé à la fin du mois de février ou au début du mois de mars », a-t-il ajouté.

Seulement voilà, le projet de décret que les militants anti-gaz de schiste ont pu se procurer n’est, pour eux, pas satisfaisant. Les partisans de l’exploitation des hydrocarbures de schiste seraient effectivement en majorité au sein de cette commission à même d’ouvrir la voie à une exploitation des ressources prisonnières de la roche-mère.

« La composition est complètement partiale. Sur les vingt-quatre membres, seuls six représenteraient les opposants aux gaz de schiste. Avec une commission comme celle-ci, les avis seront toujours en faveur des pétroliers », déplore Philippe Le Corneur. Dans cette hypothèse, les pétroliers auraient toutes les raisons d’anticiper un changement législatif.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Dim 18 Mar - 13:37

Citation :
Rassemblement à Rozoy-Bellevalle (Aisne) le 24 mars à 10 h.

Toréador s’est récemment manifesté sur le site de Rozoy Bellevalle pour engager à ce qui ressemble des préparations de forage sur la base du permis de Château-Thierry confirmé par l’administration en octobre dernier.

La mobilisation a donc repris et nous avons alors appris que 3 autres permis étaient en instruction pour le Tardenois et le Valois.

Prévenez vos voisins et amis, Venez nombreux !
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mer 21 Mar - 23:52

Citation :
APPEL de militants, et élus Front de Gauche pour l'interdiction de toute exploration ou exploitation des gaz et huiles de schiste.

Les gaz et huiles de schiste enfermés dans les couches d'argile à de grandes profondeurs sont l'objet de la rapacité des multinationales pétrolières de tous ordres sans aucune considération ni respect pour l’environnement, la santé publique, ni pour la démocratie. Nous rappelons que le Ministère de l’Écologie et du développement durable avait accordé en mars 2010 plus d'une soixantaine de permis de recherche qui couvrent encore actuellement la presque totalité du territoire, y compris les Parcs et réserves naturelles, comme les Cévennes.

Seuls trois permis de recherche ont été abrogés, dont l'un, celui de Montélimar, fait l'objet d'un recours contentieux enregistré par Total en décembre 2011, contestant cette abrogation.

Il convient de citer l'extrait du rapport présenté par Total dans le cadre de la justification de ses recherches :

« Si la présence d’une accumulation significative d’hydrocarbures est confirmée, il sera alors envisagé, dans une troisième et dernière phase d'exploration, d’évaluer la capacité de production de ces réservoirs. Les techniques utilisées pour ces tests de production seront fonction des caractéristiques du (ou des) réservoirs identifiés et des techniques qui seront alors disponibles et autorisées par la loi. »

Il est clairement sous-entendu la possible exploitation derrière l'exploration, sous le prétexte d'indépendance énergétique. Ce même argument qui nous a déjà piégés dans le Nucléaire, et ce, sans réflexion visant à réduire drastiquement la consommation et les besoins. Les multinationales justifient la course vers l'abîme d'un productivisme destructeur sous couvert de capitalisme vert !

L'exploitation ou le repérage des gaz et huiles (pétrole) contenus dans cette « roche-mère » ne peuvent se faire, même dans leur phase exploratoire, que par la technique de la « fracturation ». Technique qui consiste, par un forage à grande profondeur, à fissurer la roche mère par injection à forte pression de 15 à 20 tonnes d'eau mélangées à des centaines de produits toxiques, cancérigènes, mutagènes, ou contenant des neurotoxiques endommageant de manière irréversible les fonctions cérébrales des êtres vivants qui seraient entrés en contact avec ces produits par ingestion ou inhalation.

La récupération du gaz ainsi libéré, ainsi que du liquide de fracturation (boues, dont une partie restera au fond, avec les risques de pollution inhérents), est bien évidemment exposée à tous les risques de cette exploitation : fissuration du cuvelage, remontée de polluants naturels, diffusion de méthane, de benzène et de métaux lourds dans le sol et les nappes phréatiques. Enfin, les boues remontées sont stockées dans des bassins de décantation polluant l'air à leur tour, et dont les exploitants ne savent que faire, à l'instar des déchets ultimes produits par l'énergie nucléaire. Que dire également de la pollution sonore générée par les allées et venues de 5 à 10 camions citernes par forage.

La destruction des paysages ayant subi cette exploitation est irréversible, de même que la pollution des sols et de l'eau. Les animaux sont condamnés à une mort certaine par empoisonnement lent ou rapide selon le degré de leur exposition, au même titre que les citoyens vivant à proximité des sites d'extraction.

Enfin, cette exploitation est l'archétype même du mode de production que nous voulons éradiquer grâce à la planification écologique défendue dans notre programme. Notre but est de réduire drastiquement le niveau de demande et de consommation énergétique afin d'échapper au cercle vicieux de l'exigence toujours plus effrénée de ressources énergétiques, renouvelables, ou non, carbonées ou nucléaires.

L'impérative nécessité de réduction des gaz à effet de serre est incompatible avec l'utilisation plus intensive d'énergies carbonées. Les émissions de CO2 qui résulteraient d'une relance de la consommation grâce au gaz de schiste conduiraient à une hausse probable de température bien supérieure à l’augmentation de 2 °, considérée par les climatologues comme la limite tolérable. Cette limite correspond à une émission de 700 milliards de tonnes de GES. L'exploitation possible de l'ensemble des seules ressources conventionnelles représente déjà 840 milliards de tonnes de GES. En y ajoutant les réserves non conventionnelles, nous augmenterions de 50 % ces émissions empêchant tout contrôle du climat.

Nous devons nous opposer définitivement à cette dernière monstruosité induite par le productivisme, et exiger l'abrogation pure et simple de l'ensemble des permis octroyés à ce jour, qu'il s'agisse de recherche exploratoire en vue ou non de l'exploitation de ces hydrocarbures, et quel que soit l'avancement des technologies en la matière. Le principe même de cette exploitation serait la négation de notre programme qui tend à recentrer l'activité humaine sur la recherche du bien-être ensemble et non sur l'accumulation névrotique de choses produites n'importe comment, à n'importe quel prix.

La réforme du Code Miniers doit être soumise à l'approbation du peuple souverain, intégrer la charte de l'Environnement, et l'autorisation Préfectorale avant toute recherche d'hydrocarbures doit être rétablie ainsi que le recours à une enquête publique pour tout projet de cette nature.

Le Front de Gauche regarde avec la plus grande inquiétude le Canada et le Chine foncer tête baissée dans l’exploitation de leurs gisements. Nous demandons qu'une démarche interdisant au niveau européen toute importation, exploration et exploitation des huiles et gaz de schiste soit portée par l'Etat français au niveau européen, et dans les instances compétentes au niveau international.

Les ressources énergétiques et les sols sont notre bien commun !
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Sam 24 Mar - 17:18

Citation :
Le développement des schistes s’accélère
L’âge d’or du gaz en marche 24.03.12

Honni par les écologistes, le gaz de schiste pourrait, dans les prochaines années, jouer un rôle de premier plan sur les marchés.

Les Etats-Unis ont certes été les premiers à investir dans les gaz de schiste. Or, Canadiens, Australiens et même Chinois arrivent sur le marché. Le pétrolier anglo-néerlandais Shell vient de signer avec le Chinois CNPC un accord pour le développement des gaz non conventionnels dans le bassin du Sichuan, sur 3500 km2. Le français Total n’a pas caché son intérêt pour un accord similaire avec la Sinopec, autre mastodonte de l’empire du Milieu, qui renferme les plus grosses réserves de gaz de schiste du monde.
L’Europe désire aussi prendre part à cette révolution gazière. La Roumanie et la Pologne se montrent, malgré les réprimandes des Verts, plus que jamais déterminés à s’y lancer.L’arrivée en masse de volumes supplémentaires de gaz risque de bouleverser le marché.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime aujourd’hui les réserves prouvées de gaz à 190 trillions (1000 milliards) de mètres cubes (tcm). L’AIE précise que les ressources conventionnelles récupérables atteindraient 400 tcm, soit 120 ans de production au rythme actuel. Si l’on additionne les gaz non conventionnels, les volumes de gaz récupérable couvriraient 250 ans de production. Des données qui pourraient susciter de sérieuses inquiétudes chez les exportateurs traditionnels de gaz naturel, notamment lorsqu’on sait que l’arrivée soudaine des gaz de schiste sur le marché a induit une chute de près de 200% des cours sur le marché spot. Une nouvelle bulle gazière ne pèserait pas seulement sur les prix, mais sur les marges de négociation des contrats de vente de gaz à long terme. L’Algérie, tout comme d’autres grands exportateurs de gaz, font face actuellement à d’énormes pressions de la part de leurs clients européens pour non seulement revoir leurs prix à la baisse, mais aussi renoncer aux contrats à long terme et à l’indexation des prix du gaz sur ceux du pétrole.

S’en tenir aux contrats à long terme

L’Algérie subit actuellement la concurrence de plus en plus agressive de la Russie et du Qatar. Le Grand ours blanc qui vient d’inaugurer un nouveau gazoduc, North Stream, n’a pas hésité à céder son gaz commercialisé dans le cadre de contrats à long terme au prix du marché spot. Pour sa part, le petit Etat du Qatar, accroît chaque jour un peu plus son influence sur le marché européen grâce à son GNL.Le Qatar, qui a réussit à créer une dépendance du Royaume Uni à son gaz, mène l’offensive sur le sud de l’Europe, bastion traditionnel du gaz algérien. D’ailleurs, le Qatar vient de prendre 2% du pétrolier français Total et devient ainsi l’un de ses principaux actionnaires.

Autant d’éléments qui pourraient laisser penser que l’Algérie se trouve dans une situation défavorable pour renégocier ses contrats de vente de gaz au moment où ceux-ci arrivent à terme. Pas si sûr, estime Pierre Terzian, expert et directeur de Pétrostratégies, qui pense que la bulle gazière actuelle devrait disparaître sous l’effet de la catastrophe de Fukushima (Japon) d’ici la fin de l’année en cours et que l’Algérie a pour elle l’avantage de la proximité au marché européen.
Deux avantages qui doivent la pousser à résister aux pressions européennes et à s’en tenir aux contrats à long terme pour fidéliser ses clients européens. Le fait est que ces derniers mettent actuellement en doute la fiabilité du Qatar.

Plusieurs facteurs peuvent d’ailleurs expliquer ces appréhensions, comme le fait que les livraisons de GNL du Qatar dépendent grandement de la situation précaire dans le détroit d’Ormuz. Les clients européens craignent aussi que les volumes de gaz qatari ne soient tournés vers des clients plus offrants. D’ailleurs, ses livraisons vers le marché européen ont chuté de 22% l’année passée vu que le Qatar a dû orienter une partie de ses exportations vers le Japon. A long terme, l’AIE évoque aussi un «âge d’or» du gaz naturel. Selon ses prévisions, la demande globale atteindra 5,1 tcm en 2035. La part du gaz naturel dans le mix énergétique global augmentera de 21% à 25% en 2035.

Gaz de schiste : une option viable ?

L’agence pense également que le rythme de développement des réserves et des capacités d’extraction est loin répondre à temps à la hausse de la demande à moyen terme. Des éléments qui peuvent rassurer quant à la survenance d’une nouvelle bulle gazière, mais si les experts tiennent en compte cette hypothèse pour les scénarios à venir.Reste que pour l’Algérie, un autre défi demeure, celui de maintenir ses exportations au vu de l’accélération de la demande interne et, pourquoi pas, les augmenter.
Le recours au développement du gaz de schiste semble être l’une des pistes que les responsables du département de l’Energie veulent prendre au sérieux. Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, s’est même hasardé à prétendre à plusieurs reprises que les réserves de gaz de l’Algérie sont aussi importantes que celles dont disposent les Etats-Unis, justifiant ainsi que l’on se penche sur cette option.

Mais les experts sont loin de partager cet optimisme. C’est l’exemple d’Abderahmane Mebtoul, ancien directeur des études au ministère de l’Energie, qui remet en cause l’importance des ressources avancée par le ministre.
Il rappelle une récente étude de l’AIE selon laquelle les réserves prouvées de gaz de schiste sont estimées à seulement 6500 milliards de mètres cubes gazeux, très loin derrière la Chine avec 36 120 milliards de mètres cubes, les USA (29 500 milliards de mètres cubes), l’Argentine (21 900 milliards de mètres cubes), le Mexique et Afrique du Sud (13 700 milliards de mètres cubes) et enfin la Libye (8200 milliards). Il met aussi en garde contre tout risque de précipitation avec la prise en compte des risques environnementaux liés à la fracturation hydraulique, vorace en eau et constituant une menace pour les nappes phréatiques.
La question des coûts préoccupe également les experts.

Le chef du département d’analyse des bassins du groupe Sonatrach, Mohamed Kassed, a récemment indiqué, au cours d’un séminaire sur les gaz de schistes à Oran, que les coûts de réalisation d’un forage pour l’exploitation des gaz de schiste en Algérie varient entre 10 et 15 millions de dollars. Un coût considéré élevé en comparaison avec un pays comme les USA.
Roumadi Melissa
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Dim 25 Mar - 18:44

Citation :
Réunions publiques à venir :

A Coincy l'Abbaye le 26 mars salle Gauthier à 19h30 (la salle se situe à proximité de la Mairie)

Fère-en-Tardenois le 28 mars 2012 à 20h00 : débat contradictoire entre Isabelle Vasseur (Députée) et Dominique Jourdain (salle des fêtes rue Claudel)

Villers Cotterêts le 3 avril à 20h 30 Salle Marie-Louise Labouret (Place du 8 mai 1945)

Gandelu le 4 avril 2012 à 19h00 salle polyvalente, 7 rue du jeu d'Arc
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Jeu 29 Mar - 23:57

Citation :
Gaz de schiste : les ONG dénoncent l'indépendance de la Commission d'évaluation 23 mars 2012 Rachida Boughriet

Une Commission nationale d'évaluation des techniques d'exploration et exploitation des gaz et huiles de schiste a été créée le 22 mars par décret, provoquant un tollé chez les ONG environnementales.

Prévue par la loi du 13 juillet 2011, cette commission a pour mission "d'évaluer les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique ou aux techniques alternatives". Elle est également chargée d'émettre "un avis public sur les conditions de mise en œuvre des expérimentations, réalisées à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public".

Une dizaine d'association parmi le réseau Action Climat, Sortir du Nucléaire Greenpeace, les Amis de la Terre, Attac ont dénoncé jeudi 22 mars dans un communiqué "l'hypocrisie du gouvernement" qui "contourne en douce une interdiction mise en scène à travers la loi".

Alors que le gouvernement "se targue d'être le premier au monde à avoir « interdit » le recours à la fracturation hydraulique, pourquoi cette évaluation des risques'' par une telle commission quand ''tant d'études scientifiques indépendantes démontrent de manière certaine la dangerosité de cette technique" ?, s'interrogent les associations. ''Sous couvert de recherches scientifiques, le gouvernement joue aux apprentis sorciers pour le plus grand bonheur des lobbies pétroliers et gaziers", fustigent-elles.

Les ONG pointent également "l'équilibre des forces et intérêts" au sein de la nouvelle commission où ne siégeront que trois représentants d'associations agréées pour la protection de l'environnement "mais, à côté des cinq représentants de l'Etat, y siégeront aussi trois représentants des entreprises gazières et pétrolières, ainsi que trois représentants du personnel de ces industries" et trois personnalités désignées en raison de leur compétence scientifique "laissée à l'appréciation du seul ministre de l'Industrie", ajoutent-elles en dénonçant ''une Commission à l'indépendance douteuse''.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Sam 31 Mar - 0:55

Citation :
Projections Gasland

Villers Cotterêts le mardi 3 avril à 20h30 Salle Marie-Louise Labouret, Place du 8 mai 1945
Gandelu le mercredi 4 avril 2012 à 19h Salle polyvalente, 7 rue du jeu d'Arc

Sans aucune information, sans aucune consultation, le gouvernement français a offert, à des sociétés nationales et étrangères le droit d’explorer le sous-sol français à la recherche de gaz et de pétrole de schiste.

La technique pour ramener le gaz à la surface est nouvelle, délicate et surtout, désastreuse sur le plan environnemental. La «fracturation hydraulique horizontale», consiste à provoquer des failles à l’aide d’un liquide envoyé à très forte pression, pour libérer le gaz et le pétrole pris dans la roche compacte, à environ 2000 mètres de profondeur. Trois «ingrédients» sont nécessaires pour créer ces mini séismes : des quantités phénoménales d’eau (entre 15 000 et 20 000 m3), des produits chimiques (plus de 500) pour attaquer la roche et des micro-billes pour maintenir ouvertes les failles.

Aux Etats-Unis, le bilan de l’extraction de ces énergies fossiles est catastrophique : pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, etc. Leur exploitation, en France, conduirait inéluctablement aux mêmes dégâts ainsi qu’à des émissions accrues de gaz à effet de serre, alors même que notre pays s’est engagé à les diviser par quatre.

Les autorisations de prospection sur plus de 10% du territoire ont été accordées sans débat sur les besoins énergétiques à moyen et long terme, sans discussion sur la nécessité de lutter contre le gaspillage, rechercher une meilleure efficacité énergétique et les alternatives renouvelables.

Pour toutes ces raisons, nous exigeons un débat public avec la société civile, les élus locaux et nationaux, pour dresser un inventaire complet des conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sociales de cette «nouvelle folie industrielle».

C’est pourquoi nous demandons un gel immédiat des prospections et la suspension des permis de recherche de gaz et pétrole de schiste sur l’ensemble du territoire français.

Pour signer :http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci

Coordination des collectifs pour un moratoire sur la prospection du gaz de schiste
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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Mar 3 Avr - 20:28

Citation :
LUNDI 9 AVRIL 19H15, Shakirail 72 rue Riquet, 75018 Paris. M° Riquet, Marx Dormoy ou La Chapelle
Le peuple face à l'économie d'extraction
Débat Discussion avec les membres du collectif “Île-de-France contre les gazs de schiste”, Juliette Renaud des “Amis de la Terre”.
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Sam 7 Avr - 22:40

Citation :
Lettre aux candidats à l’élection présidentielle

Mesdames et messieurs, les candidats à l’élection présidentielle,

Il ne vous a pas échappé que les collectifs " anti-gaz et huile de schiste " s’opposent aux permis de recherche de gaz et huile de schiste délivrés par l’État.

La mobilisation citoyenne qui se développe et se renforce sur le territoire, atteste la forte inquiétude des citoyens du fait des risques sanitaires et environnementaux potentiels, comme elle affirme leur exigence à être correctement informé et consulté dans les choix énergétiques et leurs mises en œuvre.

Dans un premier temps, cette contestation des pratiques de l’État a conduit à l’abrogation de trois permis, sur les territoires les plus mobilisés. Il y a à ce jour, 73 permis accordés et 65 en cours d’instruction.

L’expertise citoyenne et scientifique réalisée par les collectifs prouve que l’exploitation intensive de « gaz et huile de schiste » dont un des buts est le profit à court terme d’industriels privés, imposera, à notre société et à la communauté des hommes, des sinistres irrémédiables.

S’appuyant sur les accidents liés à l’exploitation survenus en Amérique du Nord et en Europe (Allemagne, Grande Bretagne, Suisse,..), ainsi que sur les nombreuses études réalisées par des chercheurs et universitaires indépendants de différents pays, les collectifs arrivent aux conclusions suivantes : L’exploitation de ces ressources conduit à :
l’augmentation des gaz à effet de serre et toxiques (méthane, CO2, Oxydes…)
une consommation irraisonnée de la ressource en eau, bien commun de l’humanité
des pollutions donc des risques accrus pour la santé (cancers, maladies neurologiques, …)
la fragilisation des économies locales et la destruction d’emplois (agriculture, tourisme,…)
la destruction des paysages quadrillé par les plate-formes de forage, gazoduc, infrastructures routières, ...
des séismes.
la faible efficience énergétique ne peut justifier les nuisances et surcoûts imposées aux collectivités locales.

Le collectif 07 "Stop au Gaz de Schiste" désire savoir si vous adhérez à la charte suivante :
« Les collectifs français anti-gaz et huile de schiste s’opposent à l’exploration et à l’exploitation des hydrocarbures nécessitant l’utilisation de techniques recourant à toutes formes de stimulation portant atteinte à l’intégrité de la roche et/ou ayant des conséquences désastreuses pour l’environnement, l’économie des territoires et pays concernés et la santé de leur population. »

vous vous engagerez à :
1. annuler (abrogation - retrait) tous les permis de recherche accordés en France ?
2. interdire définitivement la recherche, l’exploration et l’exploitation de tous les hydrocarbures qui requièrent le recours à la stimulation même expérimentale, y compris sur les titres miniers.
3. porter l’interdiction de toutes formes de stimulation de la roche au niveau européen.
4. faire précéder la réforme du code minier d’un débat public et citoyen et à y intégrer les principes de la charte de l’environnement ?
5. réguler les investissements et interventions des entreprises françaises d’extraction du gaz de schiste agissant à l’étranger ?
6. soumettre à un choix démocratique et citoyen un scénario de transition énergétique dés le début de votre mandat ; scénario mis en œuvre durant celui-ci et qui respectera les principes de sobriété, d’efficacité énergétique et de prévalence des énergies de flux (renouvelables) sur les énergies de stock (épuisables), déjà développés dans les différents scenarii élaborés en France et dans d’autres pays. 7. transférer les financements consacrés au développement des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables.

Dans l’attente de votre réponse, recevez, Mesdames, Messieurs les candidat(e)s nos salutations citoyennes les meilleures.
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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Jeu 17 Mai - 18:44

http://www.dailymotion.com/video/xj2v5v_nicole-bricq-sur-les-gaz-de-schistes_news
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Nico37



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MessageSujet: Re: Gaz de shiste, nouveaux problèmes environnementaux en vue   Sam 21 Juil - 19:20

http://www.rmctalk.fr/fr/dossiers-en-images/619/08101/pour-ou-contre-l-exploitation-du-gaz-de-schiste.html?t=reactions
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