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 Antisexisme

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Newo



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MessageSujet: agression sexuelle   Dim 19 Juin - 1:34

Citation :
Apéro/Montpellier: soupçons de viol
AFP

Trois jeunes soupçonnés d'avoir violé une Irlandaise de 17 ans, hier soir à Montpellier, lors d'un "apéro géant" organisé via Facebook, ont été interpellés, indique aujourd'hui le directeur de cabinet du préfet de l'Hérault, Pierre Maitrot.

Arrêtés sur les indications de la jeune fille, ils sont accusés d'avoir pratiqué des attouchements sur la mineure vers 23h30 sur les lieux mêmes de l'apéro, la place de l'Europe, une grande pelouse plongée par endroits dans l'obscurité. Selon la jeune fille, en séjour linguistique, elle aurait été agréessée par trois hommes, "deux l'ayant bloquée et un l'ayant agressée", après avoir perdu ses amis dans un mouvement de foule.

Deux des trois individus, un majeur et un mineur, étaient toujours en garde à vue samedi en fin de matinée à l'hôtel de police de Montpellier, a-t-on précisé à la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l'Hérault. Ils nient les faits. Le troisième a été relâché, la victime présumée ne l'ayant pas identifié.

"L'analyse médico-légale opérée sur la jeune fille montre qu'il n'y a pas eu de coups portés à son encontre. Elle a pu se libérer de ses trois agresseurs présumés pour alerter immédiatement les policiers présents sur les lieux", a-t-on ajouté. Le procureur de la République devait se prononcer samedi "dans l'après-midi" quant à un éventuel déferrement des deux individus devant un juge.

Environ 5000 personnes ont participé à cet "apéro géant", un peu plus d'un an après une première édition, alors interdite, qui avait attiré 10.000 participants. Une dizaine de fêtards fortement alcoolisés ont été pris en charge par les services de secours. La manifestation s'est terminée dans la nuit, vers 2h00 du matin.

Les festivités avaient été placées sous haute surveillance. Une soixantaine de fonctionnaires de police étaient présents ainsi qu'un nombre équivalent de personnels de renfort (CRS ou gendarmes mobiles). Une quarantaine de pompiers étaient également mobilisés, de même qu'une équipe de secours aquatique.

Le Fig'

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Mer 22 Juin - 12:12

Citation :
Le PS gêné par un élu coupable d'agression sexuelle

Jacques Mahéas, sénateur-maire de Neuilly-sur-Marne, a été condamné en 2004 puis 2009 pour agression sexuelle sur une employée. Acculé par l'affaire DSK, le PS tente d'accélérer aujourd'hui son exclusion du parti.

«Jacques Mahéas doit être exclu du Parti socialiste.» Des voix se sont élevées ces derniers jours au sein du PS pour réclamer le départ du sénateur-maire de Neuilly-sur-Marne, condamné en 2004 , puis en appel en 2009, pour agression sexuelle sur une employée municipale. Si les premiers appels à l'exclusion de Jacques Mahéas remontent à 2010, le scandale DSK a donné une tournure nouvelle à l'affaire.

En 2004, deux employées municipales portent plainte contre le maire de Neuilly-sur-Marne pour des attouchements et des baisers forcés. Si l'une d'entre elles se ravise, l'autre maintient ses accusations, et obtient gain de cause. Jacques Mahéas est condamné à quatre mois de prison avec sursis, mais fait appel. Cinq ans plus tard, la justice transforme sa peine de prison en une amende de 10.000 euros, assortie de 35.000 euros de dommages et intérêts. Le sénateur-maire porte l'affaire jusqu'à la Cour de cassation, qui rejette son pourvoi en 2010. La condamnation pour agression sexuelle est donc définitive.

Reconnu coupable, Jacques Mahéas ne se voit cependant pas inquiété dans ses fonctions politiques, et continue de siéger au sein du groupe socialiste au Sénat. «Surnommé par certains le Balkany de Seine-Saint-Denis, élu sans discontinuer depuis 1976, Jacques Mahéas conserve bien des amitiés», note Le Parisien. D'après le quotidien, deux associations féministes avaient alerté dès mars 2010 la première secrétaire Martine Aubry afin de lui demander si «une condamnation pour agression sexuelle est compatible avec une appartenance au PS.» Pas de réponse.

«Sans l'affaire DSK, le dossier aurait attendu quelques mois de plus»

Il faudra attendre le 8 avril 2011 pour que le parti s'exprime pour la première fois en faveur de l'exclusion du sénateur-maire. Questionné par la déléguée générale de l'Association européenne contre les violences faites aux femmes lors d'un séminaire sur l'égalité entre les sexes, Benoît Hamon, porte-parole du PS, affirme que Jacques Mahéas se verra retirer sa carte du parti à cause de cette affaire «parfaitement abjecte». Le 3 mai, Martine Aubry saisit la commission des conflits et lance la procédure d'exclusion, partie pour durer plusieurs mois. Onze jours plus tard, Dominique Strauss-Kahn est arrêté à New York.

Si l'affaire Mahéas n'est pas connue du grand public, elle fait désormais tâche. D'après le Parisien, Martine Aubry exige chaque jour des nouvelles de l'affaire, qui sera examinée dès le 8 juillet prochain par la commission des conflits du parti. Son président reconnaît que sans l'affaire DSK, «le dossier aurait sans doute attendu quelques mois supplémentaires.»

Les protestations ont repris de plus belle avec la diffusion le 6 juin sur France 2 d'un reportage sur l'affaire dans le magazine Complément d'Enquête. La présidente du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Laurianne Deniaud, embraye la première en réclamant l'exclusion du sénateur-maire «dans les plus brefs délais». «Ces actes inqualifiables sont contraires à la loi et aux valeurs féministes du socialisme», assure-t-elle. Elle est soutenue par le sénateur PS David Assouline, et le candidat à la primaire Manuel Valls.

De son côté, Jacques Mahéas nie les faits pour lesquels il a été condamné, et jure être victime d'un «complot politique». «Mon affaire n'aurait jamais pris cette ampleur si le scandale DSK n'avait pas éclaté. Il y a peut-être aussi le fait que je suis un soutien de François Hollande, un ami», assure-t-il. Il promet de dévoiler des preuves de ce complot lors de son audition devant la commission des conflits.

Le Figaro

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Ven 24 Juin - 2:35

http://www.dailymotion.com/video/ximvse_osez-le-clito-n-1_webcam#from=embediframe

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Dim 26 Juin - 20:56


Citation :
Le gang féministe des postiches frappe à Toulouse
Image 3 SOCIÉTÉ. Le prix de la Barbe d'Or remis à l'agence Well Communication de Toulouse pour «saluer son esprit de résistance (...) aux sirènes de la parité et de l'égalité».

Après avoir troublé une séance du Conseil général du Tarn-et-Garonne (voir libéToulouse au 24/02/11) pour dénoncer la sur-représentation masculine en son sein, ce gang des postiches est intervenu jeudi 23 juin dans les bureaux de l'agence de communication de la place Wilson. Le groupe activiste féministe tenait à féliciter les six hommes qui s'y trouvaient pour «l'audacieuse avant-garde» de leur dernière campagne publicitaire:

Un «appétisant» derrière féminin sur des pancartes portées en sandwich par de jeunes hôtesses… Soit, selon La Barbe, une belle représentation du «vrai» rôle des femmes: «nues, sur des affiches, et non dans les instances de décisions».

Insistant dans le second degré, les féministes soulignent ce «bel esprit de compagnonnage viril».
«70% des petites et moyennes entreprises en France sont dirigées exclusivement par des hommes, développent-elles. Ce nombre tend à augmenter au fur et à mesure que la taille de l'entreprise s'accroît.»
Well Communication a toujours ce vieil adage venu des Amériques pour se consoler: dites du bien, dites du mal, c'est toujours de la publicité.

GLv.
Coup de barbe féministe place Wilson. Photo: DR la Barbe.

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MessageSujet: Viol   Jeu 30 Juin - 0:48





http://violnantes.bandcamp.com/album/retour-de-flamme

Groupe Oi nantais qui préfère provoquer que penser aux victimes de viol.

Texte gerbant

Citation :

Petite bourge endimanchée,
Tu contournes les rues mal famées.
Préparée pour ton blaireau de copain,
Prépare-toi à encaisser mon gourdin!


Dans la rue tu m'as provoqué ;
Petite pute à souliers!
Tu pensais te faire sauter par ton mec,
Mais dans une poubelle je vais te prendre à sec!


Viens, connasse !
Ici, dans ta face !
Ouvre-toi, putain !
Le viol, mon instinct !


Comme c'est bon de te violer,
Toi qui ne m'étais pas destinée.
Tu chiales, affalée dans mon sperme!
C'est ta faute, alors tu la fermes!


"Quand les copains sont arrivés
Tu te croyais presque sauvée
Mais c'est moi qu'ils venaient aider
Et tous ensemble
On t'a baisée

Sonia, Sonia, tu as tort de me résister
Sonia, Sonia, je me sentais comme obligé"

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Mar 5 Juil - 11:31

Certains sont choqués par ses propos.

Citation :
Quand Catherine Millet relativise le scandale DSK
Par Eric Martin le 25 juin 2011 dans En avant avec 6 Commentaires

L’auteur de La vie sexuelle de Catherine M. affirme sur Rue89 que l’affaire DSK « a été très [exagérée] par la presse par rapport à l’opinion publique ». « Autour de moi, je n’ai entendu personne qui soit scandalisé par cette affaire, pas même une femme ». Sic. « Tout le monde a pris ça plus ou moins à la rigolade ou comme Jack Lang (« il n’y a pas mort d’homme »). Il y a eu un certain décalage entre l’opinion publique et l’exploitation qu’en a fait la presse » ose déclarer Catherine Millet qui regrette l’actuel « puritanisme » et « une régression dans la société sur tout ce qui touche à la sexualité » ! Si on ne peut plus violer tranquillement les femmes de chambre noires, où va le monde ?

« Certes, je vis pour une part dans un milieu, comme on dit, « privilégié », mais Libé a publié une enquête où un journaliste assis à la terrasse d’un café enregistrait les réactions des gens. Ce n’étaient pas des intellectuels, ce n’était pas à Paris. Ils étaient plutôt sceptiques, ils ne portaient pas de jugement, il n’y avait pas de condamnation morale » continue-t-elle. On ne doit pas fréquenter les mêmes cafés…

A vous de faire votre opinion
http://www.rue89.com/2011/06/24/dix-ans-apres-catherine-millet-vous-reparle-de-sexe-et-damour-210817

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MessageSujet: Info ou intox ?   Dim 17 Juil - 23:00

Citation :
Rwanda : l'armée française accusée de viols collectifs
Des rescapées tutsies du génocide hutu affirment qu'elles ont été systématiquement violées par des militaires français dans les camps contrôlés par la force Turquoise. Info ou intox ?

"Parfois, il y avait jusqu'à une dizaine de militaires français qui me violaient [...] pendant que d'autres faisaient la même chose juste à côté. [...] On se retrouvait toutes dans les tentes des militaires. [...] C'était comme un repas quotidien. [...] Cela a commencé une semaine après leur arrivée, jusqu'à leur départ." C'est sur ce témoignage sidérant que s'ouvre le journal de 8 heures de France-Inter, le 28 juin. La femme qui parle est une Rwandaise tutsie, qui avait été placée dans un camp de réfugiés sous la responsabilité des soldats français de l'opération Turquoise, de juin à août 1994. "Ils nous ont violées parce que nous étions tutsies", poursuit une autre rescapée des génocidaires hutus, qui avait trouvé refuge dans un autre camp sous protection française. "Ils étaient persuadés que nous n'allions pas survivre."

Elles sont trois à s'être rendues à Paris, fin juin, pour être entendues par le juge d'instruction du Tribunal aux armées de Paris. C'est devant cette instance qu'avait été déposée, en leur nom, en octobre 2009, une plainte contre X pour crime contre l'humanité.

A entendre, le soir même, deux d'entre elles, serrées l'une contre l'autre sur le canapé d'un petit appartement parisien, raconter une énième fois, jusqu'aux larmes, leur épouvantable histoire, on reste perplexe. Devant leur incontestable douleur. Et devant l'énormité de l'accusation. Cette affaire, qui soulève une nouvelle fois la question des responsabilités de la France dans le génocide rwandais, dégoupille une grenade de plus dans les relations déjà minées entre Paris et Kigali.

Plusieurs versions

C'est en juin 2004 que le docteur Annie Faure recueille les témoignages de ces femmes, qui ont servi de base aux plaintes. Or, à la lecture des documents, leur contenu s'avère sensiblement différent du discours qu'elles ont tenu devant les médias, il y a quinze jours. Dans les versions de 2004, Françoise* affirmait avoir été violée une fois par un soldat français, Olive* disait avoir été victime de viols collectifs à deux reprises, au cours desquels les militaires de l'opération Turquoise avaient "inspecté" et photographié son sexe. Et Diane* aurait subi des violences de la part de miliciens hutus aidés par des soldats français. Mais elles ne disaient nulle part que d'autres femmes avaient subi de tels sévices, ni que ces exactions étaient quasi quotidiennes. On ne trouve pas non plus d'allusion à une pratique systématique du viol par les militaires français.

Amplification fantasmatique du traumatisme ? Stratégie pour mobiliser la justice ? Il est vrai que la procédure n'est pas près d'aboutir, puisque le Tribunal aux armées doit disparaître en fin d'année et qu'il faudra attendre la création du "pôle génocide" au TGI de Paris pour connaître le sort de ce dossier. Autre hypothèse : une manipulation de la part de Kigali ? Ou peut-être s'agit-il de ce que l'avocat Antoine Comte appelle "le temps du génocide, qui fait que les choses remontent très lentement à la surface tant le crime est inconcevable". Dans ce dossier inextricable, l'avocat admet avoir fait "une erreur" lorsque les témoignages lui ont été apportés en 2004 : il avait déposé plainte devant une mauvaise juridiction (le tribunal de grande instance) et sous une autre qualification (viols en réunion et enlèvement). "J'ai laissé le dossier se perdre dans les sables de la bureaucratie", confesse-t-il.

Viols isolés... ou systématiques

Quoi qu'il en soit, c'est sa thèse du "temps du génocide" que retiennent Annie Faure et l'avocate qui a repris le dossier, Laure Heinich-Luijer, pour expliquer la nouvelle version des Rwandaises. Mais les plaintes de 2004 avaient été jugées assez crédibles par la juge d'instruction Florence Michon, alors en charge du dossier, pour estimer, en avril 2010, que "la qualification de crime contre l'humanité ne [pouvait] être écartée a priori". Elle s'était aussi appuyée sur les témoignages de trois miliciens hutus qui dénonçaient une collaboration active des militaires français à l'extermination des Tutsis et confirmaient des viols systématiques. Dépositions, il est vrai, sujettes à caution : elles avaient été recueillies en prison, où les miliciens attendaient leur jugement.

Ancien commandant de l'opération Turquoise, le général Jean-Claude Lafourcade rejette l'accusation de viols systématiques. Mais il n'exclut pas "des viols isolés qui auraient échappé aux enquêtes internes conduites dans chaque unité à la fin de l'opération". Une conviction que partage l'universitaire Gérard Prunier. "Cependant, met en garde ce familier du bourbier rwandais et de ses mensonges, j'ai peut-être tort et ces viols systématiques ont peut-être eu lieu..."

*Les noms de ces trois femmes, qui veulent garder l'anonymat, sont des pseudonymes

Sarah Halifa-Legrand - Le Nouvel Observateur

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Sam 23 Juil - 9:40

Citation :
Plainte pour tentative de viol à l'école de police de Roubaix
Une élève dit avoir été agressée le 13 juillet dernier par quatre de ses camarades. Une enquête a été ouverte ce jeudi.

Une enquête de l'Inspection générale de la police nationale (Igpn) a été ouverte ce jeudi à l'Ecole de police de Roubaix (Nord), après l'agression sexuelle présumée d'une élève.

La jeune femme aurait été agressée par d'autres élèves de sa promotion le 13 juillet lors d'une soirée alcoolisée -l'alcool aurait été exceptionnellement autorisé- organisée dans les locaux de l'école. Elle a porté plainte pour tentative de viol contre quatre gardiens de la paix.

Jeudi, cinq suspects ont été mis en garde à vue avant d'être relachés ce vendredi. Les auditions de témoins se poursuivent.

http://www.lexpress.fr/

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Mar 26 Juil - 10:27


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MessageSujet: Re: Antisexisme   Lun 1 Aoû - 14:18

Citation :

Première "marche des salopes" en Inde


Ce dimanche 31 juillet, des centaines de femmes défilent dans les rues de New Delhi pour dire non aux agressions sexuelles et aux discours absurdes qui servent de justification à ces violences. On se souvient d'ailleurs du policier canadien qui conseillait aux femmes de ne plus s'habiller comme des trainées pour éviter les agressions.

Pour ceux qui s'acharnent à voir un lien, voire une responsabilité, entre la tenue vestimentaire d'une femme et une agression de nature sexuelle dont elle est victime, entendez donc cette déclaration de Raksha Gupta, une femme au foyer participant à la manifestation : "Même si nous sommes couvertes de la tête aux pieds, nous sommes agressées. Les hommes nous agressent dans n'importe quelle circonstance". Une réalité qu'illustre parfaitement la situation des femmes dans des pays comme l'Inde où elles sont nombreuses à vivre sous de longues robes et à porter un voile. Cela les protège-t-elle des violences sexuelles? La réponse est non, et c'est ce que viennent dénoncer les manifestantes de New Delhi.

Les manifestantes disais-je, et les manifestants. Car des hommes marchent aux côtés des femmes dans ce défilé. La présence masculine est importante car elle signifie qu'il n'y a aucune fatalité qui condamne les hommes à être des prédateurs sexuels. Comme l'homme n'est pas voué à être l'esclave de ses pulsions, qu'il peut les maîtriser autant qu'une femme, alors rien ne justifie les agressions sexuelles qu'il commet. Il est nécessaire de le rappeler car ces croyances sont encore agitées par nombre d'hommes pour minimiser ces crimes et inverser les rôles, le bourreau devenant la victime : ben oui, évidemment, le violeur n'est jamais que la victime de ces envies animales! Sans compter que la nana était fringuée comme une salope!

Autrement dit, ça fait du bien de voir des mecs marcher avec les "salopes". Des mecs sains, qui aiment les femmes, et qui rappellent que le combat contre le machisme et les agressions sexuelles n'oppose pas les femmes aux hommes. C'est un combat de valeurs. Sur la question du sexisme, les avis divergent et la frontière homme/femme ne rend pas bien compte des familles d'idées : des hommes participent aux Slut Walks, des femmes cautionnent l'idée qu'une fille qui s'habille en mini jupe ne doit pas d'étonner d'être agressée.

La Fille au Dazibao http://la-fille-au-dazibao.blog4ever.com/blog/index-487998.html

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Lun 1 Aoû - 14:21

Citation :
Rio de Janeiro : des roses contre la violence

Une rose pour 10 victimes, 3 000 roses ont été plantées symboliquement sur la plage de Copacabana en mémoire des 30 000 personnes tuées depuis 2007 dans des violences de rue à Rio de Janeiro.

Ce rassemblement a été organisé par un groupe de citoyens militants, appelé Rio de Paz.

“Il y a encore trop de violence, trop d’insécurité, trop de cas de personnes disparues”, explique le responsable de l’organisation. “Certaines mesures du gouvernement ont été positives mais nous avons besoin de plus réformes sinon nous ne pourrons pas accueillir les Jeux Olympiques”, dit-il.

Régulièrement, les favelas sont le théâtre de fusillades entre policiers et trafiquants de drogue ou entre gangs rivaux. Une préoccupation quotidienne pour la population et un défi de taille pour les autorités brésiliennes avant les JO de 2016.

Copyright © 2011 euronews

http://fr.euronews.net/2011/08/01/rio-de-janeiro-des-roses-contre-la-violence/

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Lun 1 Aoû - 14:26

Citation :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110731.OBS7899/argentine-deux-touristes-francaises-assassinees-et-violees.html
(...)
Elles sont entrées sur le site de randonnée le 15 juillet, selon le registre du site, mais leur décès serait intervenu entre mardi 26 et jeudi 28, ce qui pourrait indiquer qu'elles ont été séquestrées pendant plusieurs jours.
(...)

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MessageSujet: Re: Antisexisme   Sam 6 Aoû - 9:09




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MessageSujet: Re: Antisexisme   Dim 14 Aoû - 12:03


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MessageSujet: Re: Antisexisme   Mar 30 Aoû - 14:44

Citation :
Une orgie dans les bureaux de la RATP contre une promesse de " réembauche " ? Publié le 27/08/2011 à 09:49 - Modifié à 10:42
Une enquête sur des faits de harcèlement sexuel à la RATP est en cours. " Nath " serait une des victimes.

Les détails sordides s'accumulent dans le scandale sexuel de la RATP. L'histoire supposée de " Nath " interpelle particulièrement. Elle avait démissionné de la RATP en juin 2003, quand son mari avait été muté dans le sud de la France. Elle vient de réintégrer la Régie des transports franciliens, sur la ligne 5 du métro. Un privilège, puisqu'il faut trois ans d'ancienneté pour prétendre au poste qu'on lui a confié, ancienneté qu'elle a perdue en claquant la porte...

" Ce n'est pas dans les usages de l'entreprise ", dit Olivier Cots, de SUD-RATP, qui, en vingt ans de maison, n'a " connu qu'un cas de réintégration après départ volontaire ".

" Des scènes classées X " (une syndicaliste)

Pour Nath, tout se serait joué le jour de son pot de départ. La jeune femme, inquiète, évoque alors avec une poignée de collègues les conditions d'un éventuel retour à la Régie, au cas où sa nouvelle vie ne lui plairait pas. G. E., tout-puissant patron du syndicat Unsa-commercial, est présent. Surnommé " le roi ", ou " le dictateur ", il s'isole un moment avec Nath.

" Ils sont allés dans le bureau d'un agent de maîtrise de la ligne 5 et très vite, un responsable d'équipe les a rejoints. Quelque temps plus tard, Nath est ressortie du bureau en pleurant ", raconte une de ses collègues. G. E. se rue derrière elle, la serre dans ses bras et lui assure, devant témoins, que " la porte sera toujours grande ouverte (pour elle) à la RATP. On était très surpris. "

Patricia, alors déléguée du personnel, indique au Point.fr que ce soir-là, avec quelques autres, elle a entrebâillé la porte du bureau. " On a assisté à des scènes classées X, une véritable tournante ! " raconte la syndicaliste.

Une lettre anonyme

Une orgie dans les bureaux des services commerciaux de la RATP, dans le 19e arrondissement de Paris, contre une promesse de " réembauche " ? Patricia a dénoncé avec d'autres en haut lieu les pratiques de G. E., alias " le roi ". La direction a reçu des clichés des plus explicites, et l'un des participants a d'ailleurs été sanctionné. Pas " le roi "...

Une lettre anonyme a été adressée le 22 juin à Pierre Mongin, le P-DG de la RATP. Un corbeau y accuse G. E. d'échanger son soutien au déroulement de carrière d'agents, principalement des femmes, contre des faveurs sexuelles.

" Le temps d'une grossesse... "

La justice devrait prochainement entendre Patricia, car elle aussi a subi les assauts répétés du responsable de l'Unsa. Entrée à la RATP comme contrôleuse de nuit en 1997, à 23 ans, la jeune femme se laisse convaincre d'adhérer au syndicat. " C'est là qu'il a commencé à me harceler. Il prétendait qu'il voulait tout quitter pour moi. À l'époque, je sortais avec un délégué du personnel du même syndicat : G. E. a monté tout le monde contre lui jusqu'à le faire virer ! "

Furieux de ne pas parvenir à ses fins, " le roi " monte une cabale contre Patricia, qu'il implique dans une sombre histoire de vol de vestiaire. Convoquée en conseil de discipline, cette dernière écope de neuf mois de suspension sans salaire. "C'est le temps d'une grossesse", avait alors ironisé G. E., qui se vantait d'avoir " fait virer " Patricia... Quelques mois plus tard, les prud'hommes ont annulé la mise à pied de la jeune femme, et contraint la RATP à lui verser ses salaires.

La liste des promus

Dans sa lettre anonyme, le corbeau dénonce encore bien d'autres abus du " roi " . Selon lui, les hommes non plus n'échappaient pas à sa tyrannie. Nombreux sont ceux qui témoignent de sa toute-puissance. " Il se vante d'avoir installé des cadres qui favorisent les avancements. Il dit qu'il les tient, raconte une victime. Il s'est constitué une clientèle de fidèles à qui il offre tous les avancements. "

L'une de ses stratégies favorites consistant à obtenir la liste des promotions internes décidées par la direction une semaine avant qu'elles ne soient rendues publiques afin de faire croire aux promus qu'ils lui doivent une fière chandelle... Un " roi " , ou un " parrain " ? "Lors des repas, se souvient un agent, il disait embrassez ma bague, comme Don Corleone ! Et certains allaient littéralement le faire... "
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MessageSujet: Re: Antisexisme   Jeu 17 Nov - 22:38

Citation :
MOTION ANTIPATRIARCALE CGA

La CGA parce qu’elle entend lutter contre toutes les dominations se définit aussi contre le système de domination masculine et dans la lutte anti-patriarcale.

La construction genrée de la société

Le genre est, pour nous, une construction sociale hiérarchique, qui repose sur un partage construit sur le postulat de deux sexes biologiques strictement différenciés. Cette construction binaire est présentée comme naturelle (ce qui la protège des contestations et remises en cause). Le rejet de l’hermaphrodisme, à travers une intervention chirurgicale imposée à la naissance pour définir un sexe, témoigne de la prégnance de cette idéologie. Cette supposée binarité biologique fonctionne comme marqueur de la domination. C’est la hiérarchie, autrement dit les rapports de pouvoir, qui induit la division sexuée de la société, et non l’inverse. Les catégories « masculin/féminin » et «hommes/femmes » n’existent donc qu’en fonction l’une de l’autre et dans le cadre de la domination de genre. Ce qui est désigné comme féminin ou masculin est socialement construit par des techniques de dressage perpétuées par l’éducation (de la famille, de l’école, l’industrie du jouet…), les médias, un certain discours scientifique, les institutions et les religions.

Cette séparation est maintenue, avec la participation plus ou moins consciente et volontaire de tous et toutes, par des rappels à l’ordre permanents qui renforcent ce système inégalitaire.

Il n’y a pas plus d’essence ni de spécificité féminine naturelle ou biologique qu’il n’y en a de masculine. Les femmes ne sont pas du côté de la douceur sous prétexte d’une potentielle maternité et les hommes du côté de la violence sous prétexte d’un taux particulier de testostérone.p { margin-bottom: 0.21cm; }
L’oppression des femmes n’est pas due à la dévalorisation de leurs « aptitudes naturelles ». En revendiquant l’existence d’une identité féminine et sa revalorisation, les théories différentialistes tendent à naturaliser les différences entre hommes et femmes. Les rôles attribués aux femmes et aux hommes n’ont rien de «naturels»: ils ne découlent pas de leurs différences morphologiques, mais sont le fruit d’une construction sociale qui n’est pas neutre dans l’organisation globale et inégalitaire de la société. Nous nous opposons donc à toute vision essentialiste des sexes.

Un système social organisé : la domination masculine ou patriarcat

Le système de genre véhicule la norme hétérosexuelle, l’impose et dénigre les autres sexualités. Cette idéologie induit notamment l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie. L’instauration de la norme hétérosexuelle comme norme dominante entraîne l’oppression des personnes refusant cette norme ou n’y correspondant pas et cloisonne nos désirs à tou-te-s.

Malgré des avancées, ce système perpétue l’oppression des femmes notamment à travers :
le travail domestique gratuit et l’éducation des enfants, comprenant la prise en charge affective des personnes.

l’appropriation des corps des femmes aux fins de la reproduction ou non, notamment par des politiques visant à ériger la famille comme modèle unique et indépassable et les entraves au droit de disposer librement de son corps ;

le continuum des violences exercées contre les femmes, différentes dans leur degré mais non dans leur nature, allant de la prostitution aux violences physiques et psychologiques, en passant par les publicités sexistes et la réquisition de l’espace public au profit des hommes notamment la nuit.

la monopolisation masculine des armes, des outils, des compétences, de l’espace et de la parole,

le travail, à travers les différences de salaires, une précarité accrue, des temps partiels imposés pour allier travail et tâches domestiques gratuites, et un taux de chômage plus élevé ;

l’éducation différenciée selon les destinataires : « garçon» ou « fille ». Le contenu est différent et le formatage commence la plupart du temps dès la conception.


Le patriarcat positionne les hommes comme dominants dans l’ensemble des sphères de la vie. Les hommes jouissent de cette domination en profitant des privilèges liés à leur place dans ce système, et la très grande majorité participe à son maintien par des comportements d’oppression à des degrés divers. En revanche, ce système malmène les hommes qui refusent de se comporter dans la « normalité sociétaire ».

La lutte contre le système de domination masculine en interne de la CGA

On ne naît pas anarchiste et on ne le devient pas en considérant uniquement que le capitalisme et le système de domination masculine sont des « ennemis» à abattre. Être anarchiste est un combat quotidien qui ne s’arrête pas au moment où l'on a identifié les rapports de dominations. C’est la même chose dans la lutte contre le patriarcat et la déconstruction du genre: personne n’est à l’abri des rapports de pouvoirs, de l’éducation qu’il/elle a reçue, et chacun-e a donc un travail permanent à mener sur lui/elle-même pour changer les rapports de dominations. Il est aussi difficile pour une femme que pour un homme (bien qu'elle n'ait pas les mêmes privilèges) de se débarrasser des réflexes genrés que l'on a construits pour elles/lui.
Nous considérons que « le privé est politique ». La sphère privée et la sphère politique ne peuvent pas être abordées de manière différenciée quand les agissements et les comportements repérés dans le privé sont antinomiques avec les engagements politiques qui sont ceux des anarchistes/libertaires. L’engagement politique ne s’arrête pas à la porte de la maison ou de la chambre à coucher. C’est à chacun-e d’y chercher la cohérence avec son analyse politique.
L’organisation collective et la discussion permettent à tou-te-s d’acquérir des outils d’analyse pour penser les rapports de domination des hommes sur les femmes, et d’éviter de reproduire les logiques qui la perpétuent, de la violence domestique à l’occupation de l’espace public. Une réflexion collective sur la norme hétérosexuelle permet aussi de se poser individuellement la question de l’influence du genre sur ses propres pratiques de vie.
Nous intégrons cette réflexion à nos pratiques collectives. L’analyse politique de la place des femmes au sein de l’organisation, de la parole dont elles peuvent se saisir et de leur nombre permet de remettre en question nos pratiques afin de ne pas reconduire des logiques de domination plus ou moins violentes, de l’invisibilisation à l’intimidation. L’abandon d’un vocabulaire et d’une vision viriliste de la lutte sociale fait aussi partie de notre travail. Aussi, la CGA s’engage dans un travail de déconstruction au niveau collectif qui vise également à alimenter la réflexion et un positionnement individuels dans ce système de domination.

Nous nous engageons collectivement à :
Mener une réflexion permanente et autonome au sein des groupes sur le système de domination masculine, la norme hétérosexuelle et l’anarchaféminisme ;

Déconstruire le genre au niveau collectif pour également alimenter la réflexion et un positionnement individuel dans ce système de domination.

Être vigilant-e-s à ne pas décharger ce travail sur des volontaires, finissant par créer des spécialistes et un décalage dangereux entre militant-e-s du groupe. Cette spécialisation entraînera de plus la non-possibilité pour les militant-e-s concerné-e-s de s’impliquer dans d’autres luttes

Intégrer une grille de lecture féministe par une approche de genre à tous les thèmes abordés par la CGA, dans la mesure où ils ont tous un lien avec le patriarcat (élections, sans papiers, antifascisme, précarité, société de consommation, prostitution, monde du travail, syndicalisme, militantisme, éducation, école, guerre, laïcité, religion, famille, médias…).

Travailler à l’abandon d’un vocabulaire et d’une vision viriliste de la lutte sociale.


La pertinence de la lutte féministe dans nos idées et nos combats anarchistes

Le système patriarcal en établissant les catégories hommes-femmes, les a associées à des lieux, fonctions et moments non-mixtes imposés. Les luttes contre le patriarcat ont pris et prennent toujours la forme d'un mouvement autonome des femmes, dans lequel la non-mixité choisie peut être un outil de lutte comme dans toute lutte d'émancipation.

L’égalité à laquelle nous aspirons concerne tou-te-s les individu-e-s et n’est donc pas envisageable sans égalité réelle et effective entre femmes et hommes au delà des divisions et des différences de genre qui nous sont imposées. Idem pour notre aspiration à la liberté, laquelle est entravée par des rapports de domination et de soumission à abolir.
Cette égalité effective entre hommes et femmes ne peut s’envisager comme un exercice de rattrapage du pouvoir qu’ont les hommes ou d’un quelconque partage du pouvoir entre hommes et femmes, ni d’une manière de définir des critères de parité dans l’exercice du pouvoir. Il s’agit bien de viser la destruction de tout pouvoir et donc du pouvoir masculin au profit de rapports sociaux égalitaires. La seule destruction du capitalisme n’y suffira pas.
Le capitalisme et le patriarcat sont deux systèmes de domination « qui se nourrissent l’un l’autre » et qu’il convient d’abolir. Nous ne donnons pas la priorité à un domaine de lutte plutôt qu’un autre et préférons nous battre sur tous les fronts. La lutte contre le système de domination masculine a ainsi toute sa place dans nos activités, ni plus ni moins que notre implication dans les mouvements sociaux, le syndicalisme l’antifascisme, l’antimilitarisme, l’anti-électoralisme, la lutte contre les religions…
La CGA parce qu’elle est anarchiste et lutte contre tout système de domination se reconnaît dans la lutte anarcha-féministe. Elle s’inscrit dans les luttes féministes et les soutient. Pour ces luttes comme pour les autres, la CGA estime que les moyens ne doivent pas être en contradiction avec les finalités. Par exemple, la CGA ne se reconnaît pas dans la lutte pour la parité hommes-femmes dans les institutions quelles qu'elles soient.

La lutte contre le patriarcat de la CGA dans ses relations externes, c'est :

Proposer une alternative dans le mouvement féministe en introduisant nos référents antiétatiques, anticapitalistes, antiracistes et anti-patriarcaux,
Prendre en considération notre investissement dans les structures féministes extérieures aux groupes comme dans d’autres structures du mouvement social.
Faire prendre en compte dans les mouvements sociaux la question du genre et la nécessité de lutte contre la domination masculine.

La CGA revendique :

L’abolition du système de genre : le sexe biologique ne détermine pas la place des individu-e-s, et les catégories hommes – femmes cessent d’être la norme de référence pour l’organisation de la société.

La liberté du désir et de la sexualité.

La maitrise de nos corps et le respect de nos choix de vie.


Pour cela, la CGA soutient et s’inscrit dans les luttes féministes

Suppression des politiques natalistes

Lutte contre les violences faites aux femmes, dans la sphère publique ou/et privée.

Lutte contre les publicités sexistes

Lutte contre les inégalités salariales genrées

Lutte contre l'homophobie, la lesbophobie, biphobie et la transphobie

Accès à une éducation sexuelle non basée sur la norme hétérosexuelle

Accès à une éducation non sexiste

Accès à la contraception masculine et féminine et à l’avortement libres et gratuits

Respect de nos choix de vie

Motion adoptée le 11 novembre 2011 par la Coordination des Groupes Anarchistes
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MessageSujet: Re: Antisexisme   Aujourd'hui à 19:31

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